Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Histoire »

Chronique toponymique de la Ville de Québec: Parc Henriette-Belley

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 avril 2018 Aucun commentaire

Cette chronique mensuelle rend hommage aux histoires cachées derrière les noms des rues et parcs de Québec. Chaque mois, un auteur émergent soutenu par Première Ovation s’inspire du patrimoine pour créer de courtes œuvres où le réel croise l’imaginaire. Ici, découvrez Henriette Belley, personnage extravagant qui a donné son nom à un parc du quartier Saint-Roch.

L’art de réussir sa sortie

Henriette Belley
Un jour, vous passerez à côté de votre vie de manière flamboyante.

Pour l’instant, vous regardez les foules se masser devant le Capitole pour admirer les toilettes luxueuses des dames de la haute-ville. Vous cousez dans des filatures depuis l’âge de 13 ans, et c’est tous vos rêves qui auraient pu passer à travers le chas d’une aiguille, mais vous, la petite cartomancienne du soir, espérez siéger à l’Académie française ou devenir diplomate. Dans les cartes de tarot qui se mélangent sur votre table comme les lettres d’un alphabet, vous découvrez une vie à vivre. C’est pour elle que vous apprendrez à lire, à 22 ans.

Mais les années passent et les vies ne se vivent pas.

La suite

Voir aussi : Histoire, Québec La cité.

Voici 10 lieux démolis ou grandement modifiés de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 avril 2018 6 commentaires

Jean-François Caron
Société historique de Québec
Journal de Québec

Au fil de son histoire, la ville de Québec a vu plusieurs de ses places publiques et beaux bâtiments grandement modifiés, voire carrément démolis pour laisser la place à d’autres choses jugées alors plus appropriées.
C’est le propre de l’évolution des villes.
Néanmoins, cela occasionne parfois de petits pincements au cœur.

Voici 10 exemples de témoins d’une époque révolue de la capitale. De remarquables oubliés.

La suite

Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Ce que l’église Saint-Sacrement nous rappelle

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 avril 2018 Aucun commentaire

Jean-Marie Lebel, historien
Revue Prestige

Lorsqu’il y a 95 ans fut inaugurée l’église Saint-Sacrement, la côte Saint-Sacrement s’appelait encore la côte des Bell et la famille Ross habitait toujours le vieux domaine de Samuel Holland. Cependant, sur le chemin Sainte-Foy, aux abords de l’église, des marchands et des notables s’installaient. Une nouvelle paroisse et un nouveau quartier naissaient.

L’église Saint-Sacrement nous rappelle que nous sommes des bâtisseurs de cathédrales, que nous voyons grand et que nous défions le temps. On travaillait encore à la construction de la grande église Saint-Roch lorsqu’en 1920, les pères du Très-Saint-Sacrement se lancèrent dans la construction d’une église encore plus ambitieuse. Et, pourtant, cela ne faisait que sept ans que le chemin Sainte-Foy et ses abords, à l’ouest de l’avenue Salaberry, ainsi que tout le territoire de Ville-Montcalm avaient été fusionnés à la ville de Québec. Et lorsqu’en 1924, on érigera la paroisse du Très-Saint-Sacrement, détachée de la paroisse Notre-Dame-du-Chemin, il restera encore bien des champs et des grands domaines à lotir.

Le 16 septembre 1923, lors des journées de célébrations du grand Congrès eucharistique national de Québec, on avait vu une impressionnante délégation quitter le centre-ville et se rendre à la nouvelle église Saint-Sacrement. En présence d’une dizaine d’évêques et d’une centaine de prêtres, le cardinal Bégin avait béni et inauguré le nouveau temple.

(…)

L’église Saint-Sacrement nous rappelle que nous sommes des Français d’Amérique, toujours liés à la France, puisant même dans le lointain Moyen Âge français. Avec ses puissantes tours carrées et sa grande rose, la façade de l’église Saint-Sacrement a des airs de parenté avec Notre-Dame de Paris et d’autres cathédrales de France. Il en est aussi ainsi pour l’intérieur de l’église, avec ses trois nefs, ses grandes arcades, son triforium, son clair-étage.

Pour concevoir l’église Saint-Sacrement, les architectes Charles Bernier de Montréal et Oscar Beaulé de Québec, assistés par les abbés Jean-Thomas Nadeau et Alphonse Têtu, furent influencés par l’église Notre-Dame-de-la-Croix de Paris (1863), qui était un heureux mélange de lointaines traditions architecturales françaises. Ce qui explique pourquoi notre église Saint-Sacrement est romane dans ses détails et ses arcs en plein cintre, mais gothique dans ses proportions et ses élévations.

L’église Saint-Sacrement nous rappelle aussi que depuis de nombreuses décennies, des gens de toutes nationalités et de toutes confessions ont fait du quartier Saint-Sacrement leur milieu de vie et que pour eux, l’église Saint-Sacrement est un point de repère familier, une œuvre d’art, un patrimoine, un lieu de recueillement. Il y a de ces édifices que tous s’approprient comme un précieux héritage.

La suite

Démolition envisagée

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Atelier consultatif sur les vocations des Nouvelles-Casernes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 avril 2018 2 commentaires

Québec, le lundi 9 avril 2018 – La Commission de la capitale nationale du Québec invite les acteurs économiques, les organismes du milieu et la population à participer à un atelier de réflexion et d’idéation sur l’avenir des Nouvelles-Casernes, le mardi 24 avril 2018, de 8 h 30 à 16 h 30, au Monastère des Augustines, situé au 77, rue des Remparts, dans le Vieux-Québec.

En vue de redonner vie à cet ensemble patrimonial unique, la Commission a développé une vision de lieu de rassemblement. Lors de cette journée, dans le but de valider et de bonifier cette vision, des participants de plusieurs horizons seront appelés à élaborer, au sein d’équipes multidisciplinaires, des projets de vocations pour les Nouvelles-Casernes. Cette activité a été conçue de manière à ce que tous les participants contribuent à l’atteinte des objectifs dans un espace de réflexion et d’échanges ouvert et productif.

Inscription et présence en continu obligatoires

Les personnes intéressées à participer à cet atelier doivent s’inscrire en communiquant avec la Commission à commission@capitale.gouv.qc.ca ou par téléphone au 418 644-8612. Les places sont limitées. De plus, comme les participants seront intégrés à des équipes de travail, ils doivent être présents toute la journée, de 8 h 30 à 16 h 30.

Le Monastère des Augustines est accessible en transport en commun par les arrêts 1130 et 1140 du RTC. Les participants peuvent également utiliser le stationnement payant de l’Hôtel-Dieu, situé sur la rue de l’Arsenal.

À compter du 24 avril 2018, la population pourra aussi émettre ses commentaires et ses suggestions sur l’avenir des Nouvelles-Casernes, en remplissant le formulaire prévu à cet effet sur le site web de la Commission

Les Nouvelles-Casernes

La Commission de la capitale nationale du Québec a reçu le double mandat de stabiliser et de trouver des vocations à cet ensemble patrimonial. Parallèlement aux travaux de consolidation en cours, la Commission poursuit sa réflexion sur l’avenir du site. Situées au 1, rue de l’Arsenal à Québec, les Nouvelles-Casernes sont le plus grand bâtiment érigé par les autorités en Nouvelle-France. Construites entre 1749 et 1752, les Nouvelles-Casernes sont d’abord destinées au logement des troupes et à des services auxiliaires de l’armée, puis on y loge le premier arsenal canadien au tournant du 20e siècle. Inoccupées depuis 1964, elles sont classées par les gouvernements canadien et québécois. Étroitement liées à la désignation de l’arrondissement historique du Vieux-Québec à l’UNESCO, elles constituent un bien commun unique à préserver.

Le communiqué

Un billet précédent en 2012 (Les Nouvelles-Casernes vues de l’intérieur)

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Message d'intérêt public, Patrimoine et lieux historiques.

Découverte archéologique majeure à la basilique-cathédrale Notre-Dame

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 avril 2018 1 commentaire

Maxime Corneau
Radio-Canada

Des recherches archéologiques effectuées sous la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec ont permis de retrouver les vestiges d’une chapelle de la première église paroissiale de la Nouvelle-France, la chapelle Sainte-Famille qui date de 1647.

« Nous sommes sûrs à 90 % qu’il s’agit des vestiges de la chapelle Sainte-Famille », lance fièrement Jean-Yves Pintal, l’archéologue consultant qui a participé à ces recherches pilotées par l’historien Robert Côté. Les fondations de pierre de la chapelle ont été mises au jour lors des fouilles.

Ces recherches ont été effectuées l’été dernier parce que les responsables de la basilique-cathédrale souhaitaient ouvrir les sous-sols de l’établissement au public. Or comme le bâtiment est classé en vertu de la protection du patrimoine historique, des fouilles étaient nécessaires pour s’assurer de la protection des éléments historiques.

Le ministère de la Culture vient tout juste de publier le rapport de ces recherches. L’archéologue Jean-Yves Pintal dit que l’équipe s’attendait à trouver ces vestiges de la fondation, mais la découverte n’en est pas moins exceptionnelle.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

La démolition de l’église du Très-Saint-Sacrement envisagée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 février 2018 11 commentaires

Jonathan Bernard
FM 93

Le FM93 a appris que l’église Saint-Sacrement, située au haut de la côte du même nom, pourrait fermer et même passer sous le pic des démolisseurs.

C’est l’une des éventualités à l’étude alors que les coffres de la fabrique sont à sec, et que des travaux de l’ordre de 3M$ seront nécessaires dans un horizon de 10 ans.

Environ 75 paroissiens ont été informés de cette hypothèse vendredi dernier lors d’une assemblée lors de laquelle le conseil de fabrique a dressé un sombre portrait de la situation.

L’église se trouve dans un tel état de détérioration qu’un paroissien nous a confié que c’était comparable à «la gangrène».

Le curé de la paroisse, le père Gérard Busque, a refusé de confirmer cette information, indiquant qu’il était prématuré d’avancer une telle éventualité. Qu’un rapport avait été commandé par l’Archevêque afin d’avoir un portrait complet de la situation.

Au Diocèse, le Vicaire général nous a indiqué que la situation de l’église était «difficile», voire même «très critique».

Mgr Marc Pelchat n’a pas caché que les paroissiens de la nouvelle paroisse fusionnée auront à réfléchir sur la nécessité de conserver trois églises, soit l’église Saint-Charles-Garnier, Saint-Michel-de-Sillery, et celle du Très-Saint-Sacrement. Le même genre d’exercice que celui effectué dans la nouvelle grande paroisse Saint-Jean-Baptiste, et qui a mené à la désacralisation de l’église du même nom.

Une réflexion qui devra être guidée par l’ampleur des travaux de maçonnerie et de toiture. Des travaux qui étaient insoupçonnés avant l’effondrement en mai dernier d’une partie de la façade ouest.

Depuis, des travaux de plus de 775 000$ ont été réalisés pour sécuriser la façade et solidifier les deux clochers. Une facture qui a complètement fait disparaître le coussin d’environ 400 000$ que possédait la fabrique.

De surcroît, le Diocèse a accordé un prêt de 300 000$ à la fabrique afin qu’elle puisse payer ses factures. Un prêt qui sera difficile à rembourser, puisque les entrées d’argent annuelles couvrent à peine les coûts d’opérations.

La date effective de la fusion des trois paroisses, soit le 1er janvier 2019, pourrait marquer la fin des activités pastorales entre les murs de l’église construite entre 1919 et 1923.

Une date, qui aurait été mentionnée lors de la rencontre, mais que le père Busque et le Diocèse ont refusé de nous confirmer.

En guise de remplacement, on envisagerait de construire sur le site un tout nouveau centre communautaire multifonctionnel.

Le monastère situé à l’arrière de l’église pourrait également changer de vocation, puisque les Pères du Très-Saint-Sacrement, et les autres religieux qui y résident compteraient quitter les lieux d’ici cinq ans.

À terme, les paroissiens seraient invités à se recueillir à l’église Saint-Charles-Garnier, comme ce fut le cas durant la fermeture temporaire de l’église du Très-Saint-Sacrement.

Église Saint-Jean-Baptiste: 10 millions pour sa rénovation

La Ville alloue 15 M$ pour restaurer sept églises

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Six notable moments in the Château Frontenac’s 125-year history

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 février 2018 Aucun commentaire

* Photo: Fairmont

Karen Burshtein
Canadian Geographic

A castle with turrets on a hill overlooking a mighty river and a quaint old town: it does strike a pose. Little wonder, then, that the Fairmont Le Château Frontenac in Quebec City claims to be the most photographed hotel in the world. In this time of ubiquitous smartphone cameras and social media posts, that’s a difficult claim to quantify. What isn’t in doubt, though, is the hotel’s place in the Canadian passport (check page 24) and in the pages of history.

The grand railway hotel, which this year celebrates its 125th anniversary, has borne witness to some notable moments in Canadian politics and pop culture. Even its location is significant: it was built on the site of the 1864 Quebec Conference, where the fathers of Confederation met to continue hammering out the British North America Act. Here’s a look back at some other historic happenings in the life of the Château Frontenac.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Monastère des Augustines: retour sur les travaux des toits de cuivre, du clocher et de sa cloche

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 février 2018 Aucun commentaire

Très intéressant pour les gens qui aiment l’Histoire.

Hugues St-Pierre, guide, Musée du Monastère des Augustines
Les actualités du monastère

À l’été 2017, le Monastère des Augustines a procédé à une cure de rajeunissement de plusieurs de ses éléments architecturaux de cuivre. Plus précisément, les toits de la chapelle, de la sacristie et de l’église ont été changés. De plus, le clocher et le toit de la rotonde, eux aussi recouverts de cuivre, ainsi que la cloche, en plomb, ont fait l’objet d’une réfection. Ces travaux ont d’ailleurs servi d’occasion pour analyser la girouette du clocher, représentant un coq, pour installer à la structure du clocher des répliques de grilles qui s’y trouvaient autrefois, ainsi que pour procéder à la restauration des grilles originales. Nous décrirons ici plus en détail ces différents éléments, tout en y ajoutant une touche historique. Une attention particulière sera donnée au clocher et à sa cloche, deux éléments à l’historique nébuleux qui méritent d’être davantage développés.

La suite

Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Projet - Les Augustines.

Le Château Frontenac: 125 ans

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 février 2018 Aucun commentaire

À vos greniers! Fouillez vos tiroirs et vos albums photos et participez à notre recherche d’artéfacts du Château Frontenac!

Vous courez la chance de remporter un prix
pour chacune des catégories ci-dessous :

PHOTOS
• Personnages célèbres
• Design et architecture intérieure
• Château en chantier
• Bals, mariages et évènements prestigieux
• Bâtisseurs : la force vive du château
• Les souvenirs des collègues
OBJETS
• Dessins et esquisses d’architecture
• Mobilier
• Accessoires décoratifs
• Costumes et uniformes
• Arts de la table

Faites parvenir une photo de votre souvenir par courriel
à l’adresse : souvenir125@fairmont.com, accompagnée d’une
copie du formulaire de participation dûment rempli.

Date limite pour nous soumettre votre souvenir : 30 mars.
Les finalistes seront contactés à l’automne.

Une exposition des gagnants aura lieu au mois de novembre 2018.
Bonne chance à tous

Voir aussi : Histoire, Message d'intérêt public.