Le bâtiment K est pratiquement terminé.
C’est donc le temps de se tourner vers le bâtiment C
Le bâtiment K est pratiquement terminé.
C’est donc le temps de se tourner vers le bâtiment C
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Écoquartier, Projet - Cité verte.
Jérôme Laferrière
Architecture du Québec
Architectes : Gagnon Letellier Cyr Ricard Mathieu Architectes, Québec (site Web).
Client : Aéroport de Québec, Québec (site Web).
Endroit : 505, rue Principale, Québec, région de la Capitale-nationale.
Superficie ajoutée : Environ 25 000 m² (270 000 pi²).
Étages : 3 niveaux, incluant le sous-sol.Capacité totale : 2 millions de passagers par année.
Programme : Agrandissement de l’aire internationale, construction d’un stationnement étagé, de passerelles d’embarquement, d’un centre de dégivrage et d’un hôtel, et élargissement du tablier et des aires de trafic.
Matériau notable : Acier (structure).
Type de projet : Institutionnel de transport.Coût du projet : 277 millions $ (18 % par le fédéral, 18 % par le provincial, 64 % par l’Aéroport et ses partenaires).
Ouverture prévue : 2017.
Voir aussi : Aéroport de Québec.
Magazine Dezeen
Pomo summer: design collective Fontaine/Fortin/Labelle has blocked both ends of a lane in Quebec’s Quartier Création with a Postmodern-influenced installation of colourful walls and geometric doorway
Voir aussi : Art urbain.
Jonas Legge
La Libre.be
Le lancement du piétonnier a entraîné des débats passionnés. Rarement les Bruxellois s’étaient tant empoignés sur une question de développement urbain. La politique de la ville, initiée par les autorités politiques, est également accaparée par les citoyens. LaLibre.be a interrogé deux sociologues spécialisés en urbanisme, qui livrent leur analyse sur cet ambitieux projet à travers différents aspects : appropriation, commerces, insécurité et rayonnement. (…)
Voir aussi : Art de vivre en ville, Publications & ressources Internet, Qualité et milieu de vie, S'inspirer d'ailleurs.
Yves Therrien
Le Soleil
(Québec) Après un printemps très actif, les ventes de résidence ont ralenti cet été, indique la Chambre immobilière de Québec (CIQ) dans ses statistiques du marché de la revente pour la région de Québec. (…) Du côté des copropriétés, les ventes ont progressé de 5 % alors que 99 unités ont trouvé preneur. Le prix de vente a diminué de 5 % pour s’établir à 195 000 $ alors que le délai de vente moyen est passé à 144 jours, soit 8 jours de plus, précise-t-on.
Voir aussi : Condo, Publications & ressources Internet, Résidentiel.
Notre Grande Allée est superbe avec les travaux effectués depuis 2 ans. Trottoirs neufs, larges et en pavés de Béton Bolduc (Sainte-Marie de Beauce). Lampadaires magnifiques (c’est toutefois entre Bougainville et Des Érables qu’ils sont les plus beaux). Et on voit apparaître une pollution visuelle, déplaisante, inutile, que sont les pancartes (affiches ?) électorales. Le NPD a été le premier à en mettre, ce parti ayant un discours écolo … Il y en aura jusqu’au 19 octobre !
Je propose qu’on demande aux partis politiques de laisser notre belle Grande Allée intacte. Voilà.
De leur côté, le Parti libéral du Canada et le Bloc québécois ont décidé de respecter la volonté des commerçants et de ne pas afficher leurs couleurs dans des endroits jugés patrimoniaux et touristiques. TVA Nouvelles * (Merci à un fidèle lecteur, André Bernatchez)
* Au téléjournal de Radio-Canada (Québec) 18:00, on en parlera ce soir (7 août 2015)
* La suite: Le reportage sans le témoignage de Québec Urbain
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Environnement.
Bonjour M. Gobeil,
Je ne sais pas ce qui se trame dans ce secteur, mais un nouvel accès a été aménagé aux terres des Sœurs de la Charité. Il y a quelques semaines, j’avais vu qu’il y avait des travaux en cours. Cet après-midi, je suis allé voir, et voyez le résultat. À noter que cette barrière est cadenassée.
Salutations,
André Voyer
* Mise à jour: Un chemin en infraction sur les Terres des Soeurs de la Charité Élisabeth Fleury (Le Soleil) 24 octobre 2015
Voir aussi : Arrondissement Beauport.
* L’auteur est un jeune architecte talentueux et un ami personnel. Voici son texte.
Retour de vacances et voilà que je vois que deux projets sur lesquels je travaille sont grandement critiqués par certains médias et « militants ».
Jamais je ne pourrai défendre l’indéfendable et je suis moi-même souvent le premier à critiquer ce qui est un non-sens. Je suis donc souvent du côté des opposants, sauf quand ceux-ci sont complètement déconnectés et ne voient les choses que par le prisme d’une idéologie.
Il y a d’ailleurs une idéologie dominante au niveau de la conservation du patrimoine au Québec : celle de la conservation de type muséale ou reliquaire, pour dire les choses poliment.
Autrement dit, nous semblons parfois vouloir mettre les choses dans une cloche sous vide, or c’est une grave erreur. Les reliques mises sous vident tendent souvent à dépérir quant à leur héritage physique et à perdre du sens quant à leur patrimoine culturel.
Une autre vision du patrimoine et de la culture existe, celle selon laquelle, afin qu’un élément de culture puisse être conservé à travers le temps, il faut qu’il demeure vivant et que les gens puissent se l’approprier, physiquement et/ou mentalement. Mais ceci ne doit pas se faire n’importe comment, c’est d’ailleurs ce que prône mon amie Annette Viel qui donne depuis des années des conférences de par le monde sur l’esprit du lieu. C’est d’ailleurs dans cette esprit de culture vivante que les musées se sont tranquillement ouverts au public, c’est aussi dans cet esprit que les projets se pérennisent sans devenir des artefacts archéologiques.
Il n’est parfois pas réaliste, ni nécessaire de conserver les moindres moulures, la moindre poignée de porte, le moindre petit détail, afin que l’esprit d’un lieu et que sa valeur patrimoniale soit conservée. Inutile de mettre notre patrimoine dans un sac plastique étanche à toute transformation/altération, il serait temps que l’on comprenne que c’est parfois justement accélérer leur mort par asphyxie.
Prenons le cas des églises au Québec par exemple, combien de fois les gens se sont levés pour la conservation d’églises dans un état inaltéré, refusant toute transformation, refusant tout investissement du privé. Plusieurs de ces églises sont alors demeurées inaltérées… du moins par la main de l’homme, car elles dépérissent parce qu’on a plus les moyens de les entretenir et de les chauffer, c’est donc par la main du temps et du climat qu’elles finissent en ruine. Et combien de fois, de par ce fait, nous avons perdu des trésors patrimoniaux qui ont dû être démolis parce qu’ils devenaient un danger pour le public?
Ceci ne veut pas dire que tout doit être accepté, ceci veut dire que lorsque l’on s’indigne et veut défendre notre patrimoine, nous demeurions critiques et non aveuglés par un sentimentalisme et une idéologie où au final, à vouloir tout conserver, nous nous retrouvons avec des bâtiments fantômes, dont l’âme s’éteint tranquillement et qui finissent oubliés par la mémoire collective.
Plusieurs villes comme Paris, Berlin, Viennes et bien d’autres avec un patrimoine beaucoup plus riche et ancien osent pourtant jouer de contraste dans la conservation patrimoniale, mixant élégamment nouveau et ancien, ici, nous en sommes encore à une vision Viollet-le-Duc du patrimoine, préférant souvent la Disneyfication à l’innovation.
Voir aussi : Architecture urbaine, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.