Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Atelier participatif – Verdissement de la rue Saint-Vallier Ouest

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 novembre 2019 Commentaires fermés sur Atelier participatif – Verdissement de la rue Saint-Vallier Ouest

Vous êtes invité à participer à un atelier participatif portant sur le verdissement d’un secteur de la rue Saint-Vallier Ouest compris entre le boulevard Charest et la rue Marie-de-l’Incarnation.

Mardi 26 novembre 2019, 19 h
Centre Édouard-Lavergne
380, rue Arago Ouest, Salle 300
Lieu accessible aux personnes à mobilité réduite
Stationnement gratuit

La Ville de Québec a annoncé dernièrement sa volonté de modifier l’aspect de cette partie de la rue Saint-Vallier Ouest en améliorant la végétalisation de l’artère par l’entremise de projets de verdissement. Les participants travailleront à l’élaboration d’une vision de ce que pourrait devenir cette portion de la rue Saint-Vallier Ouest. À partir des propositions de projets déposées par la Ville, les participants seront invités à bonifier et à proposer des idées d’aménagement.

RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES
Marie Lagier
Conseillère en consultations publiques
418 641‑6411, poste 4137

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Message d'intérêt public.

Limoilou: Une mobilisation citoyenne qui aboutit à une collaboration fructueuse

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 novembre 2019 1 commentaire

Oui Dans Ma Cour

En janvier 2018, un projet de tour de 18 étages sur le site d’une église à Québec avait suscité une forte opposition citoyenne. Comme annoncé récemment, une nouvelle proposition a été soumise à la population le 20 novembre 2019 dans le cadre d’une séance de consultation publique organisée par le conseil de quartier du Vieux-Limoilou. Cette nouvelle mouture, fortement influencée par la collaboration entre le promoteur ACERO et les citoyens regroupés au sein d’Action Limoilou, a été nettement mieux accueillie.

La hauteur, principal irritant de la première mouture, a été réduite à 7 étages. Le nombre de logements passe quant à lui de 103 à 92, au profit de plus grandes unités. Il s’agit donc d’une refonte complète du projet de remplacement de l’église Saint-François-d’Assise, située dans le quartier Limoilou à Québec.

Le premier projet, présenté en amont des démarches réglementaires, avait suscité une véritable levée de boucliers et mené les citoyens à s’investir dans la création d’un nouveau regroupement, Action Limoilou. Cette fois, la séance de consultation publique a plutôt permis à de nombreux citoyens de saluer l’écoute du promoteur et les efforts consentis pour réviser son projet en fonction de leurs préoccupations. Benoit Raymond, président d’ACERO, a quant à lui profité d’une prise de parole en fin de séance pour souligner la collaboration du regroupement citoyen, qualifiée d’exemplaire. Cette collaboration a notamment permis d’orienter les concepteurs vers une gradation des hauteurs et l’intégration de maisons de ville sur un des côtés de l’immeuble, une évolution dont il s’est dit particulièrement fier.

Un changement de zonage accepté, avec une nuance

Portant principalement sur les usages et les hauteurs autorisés, le changement de zonage proposé pour le nouveau projet a donc été bien accueilli par la quarantaine de personnes présentes, même si des préoccupations subsistaient notamment en matière de préservation du patrimoine ou d’impacts sur la circulation.

La consultation a également permis à certains citoyens de manifester des inquiétudes quant à l’impact du changement de zonage sur les autres terrains de la zone concernée qui comprend un ancien presbytère occupé par un organisme communautaire, une résidence, et un centre communautaire.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Densification, Logement locatif ou social.

Un projet sur l’îlot McWilliam: Circa Condos

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 novembre 2019 10 commentaires

Les Condos Circa, un nouveau projet immobilier au coeur du Vieux-Québec. Un bijou du patrimoine mondial de l’UNESCO, accessible à 42 privilégiés à partir de 199,000 $.

Baladez vous dans ce quartier au charme européen pour découvrir non seulement 400 ans d’histoire mais aussi une demeure offrant des espaces verts et des aires communes permettant à ses résidents d’échapper au chao de leur vie trépidante pour retrouver la paix dans un jardin au cœur du Vieux-Québec.

Inscrivez-vous en ligne pour devenir VIP et ainsi obtenir en priorité un accès aux plans et prix des condos. Vous serez ensuite invités pour le grand lancement qui aura lieu au printemps 2020.

Le site du courtier pour Circa Condos

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* Merci à un très fidèle lecteur (J.C. La Forge)

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

La Ville de Québec a le champ libre pour la démolition du Marché du Vieux-Port

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 novembre 2019 1 commentaire

Dominique Lelièvre
Journal de Québec

L’avocat François Marchand est débouté en Cour supérieure dans sa tentative de sauver de la démolition le Marché du Vieux-Port, qu’il considérait comme «illégale».

Dans une décision rendue vendredi, le juge Clément Samson se rend aux arguments de la Ville de Québec et conclut que le demandeur, Me Marchand, «n’a pas l’intérêt pour agir judiciairement» dans ce dossier.
Le débat portait principalement sur un contrat de cession signé entre le gouvernement du Canada et la Ville de Québec en 2013.

Dans le cadre de cette entente, le fédéral cédait les terrains du marché à la municipalité pour un dollar symbolique et «aux seules fins d’y aménager un marché public, un parc de détente, des espaces de stationnement […] et un jardin floral».

Me Marchand, opposant notoire de l’administration Labeaume, faisait valoir qu’en déménageant les activités du marché du Vieux-Port à ExpoCité et en installant sur l’ancien site des étals saisonniers, la Ville de Québec et l’exploitant, la Coopérative des horticulteurs de Québec, contrevenaient aux «conditions de la vente» établies par ce contrat.

La Ville répondait que ce document ne comporte pas l’obligation de maintenir un bâtiment spécifique sur les lieux. Le gouvernement fédéral appuyait la position de la municipalité.

«Les relations de la Ville et du gouvernement fédéral ne concernent qu’eux. Un tiers ne peut intervenir pour demander de les interpréter ou même de les faire appliquer. Si, d’un commun accord, les parties à un contrat désirent en atténuer les effets, cela les concerne», a tranché le juge.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Marché du Vieux-Port.

Transformation extrême pour Fleur de Lys

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 novembre 2019 12 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Le projet de transformer Fleur de Lys en un nouveau quartier multifonctionnel habité commence à se préciser.

Le Soleil a mis la main sur des documents de travail qui laissent entrevoir un virage spectaculaire qui fait éclater le concept traditionnel du centre commercial replié sur lui-même au milieu d’une mer de stationnements.

Les promoteurs Jonathan et William Trudel souhaitent faire de Fleur de Lys un milieu de vie et de séjour pour des résidents permanents, des touristes et des spectateurs en route pour le Centre Vidéotron.

Ces derniers utilisent déjà les stationnements (gratuits) de Fleur de Lys, mais ne s’y attardent pas, faute d’attraits ou parce que les commerces sont souvent fermés aux heures de spectacle.

L’autre objectif est de mieux utiliser l’espace en densifiant le site, ce qui entraînera une réduction du stationnement de surface pour lui substituer des espaces équivalents en étages ou en souterrain.

Il est aussi prévu de diversifier les usages. S’ajouteront aux fonctions commerciales et de divertissement actuelles des usages résidentiels, d’hôtellerie, d’éducation et enseignement, de services et de vie communautaire, ainsi que des espaces publics, parcs et liens piétons-vélos.

Cette vision de relance d’un centre commercial en déclin n’est pas unique à Québec. On retrouve ailleurs beaucoup d’exemples inspirant qui intègrent ainsi des valeurs d’urbanisme et de développement durable aujourd’hui recherchées par les villes : moins de gaspillage du sol, diversité des usages pouvant réduire les déplacements, réduction des îlots de chaleur causés par les stationnements, encouragement à la mobilité active, accès au transport collectif, plus grande perméabilité du site favorisant les échanges avec le voisinage, large adhésion sociale au projet, etc.

On peut saluer ici la démarche assez exemplaire des promoteurs Trudel qui ont consulté des marchands (70), ce qui peut sembler aller de soi, mais aussi des groupes communautaires (60) et citoyens (2300) plutôt que de travailler en vase clos. La Ville de Québec a aussi été associée à la réflexion.

Le document obtenu par Le Soleil montre une transformation radicale de Fleur de Lys par l’ajout de rues et de nouveaux usages. On reconnaît en haut de l’image l’autoroute Laurentienne et le Centre de foires d’ExpoCité.

Illustration Trudel Alliance

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

L’ancienne école Saint-Louis-de-Gonzague dans la mire du CIUSSS

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 novembre 2019 1 commentaire

Radio-Canada

Alors que les discussions sont toujours en cours entre le CHU de Québec et le promoteur qui souhaite transformer l’ancienne école du Vieux-Québec en logements, le CIUSSS de la Capitale-Nationale a démontré son intérêt pour le bâtiment patrimonial.

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale consulte en ce moment ses partenaires quant à l’avenir de l’Hôtel-Dieu de Québec.

Les activités du centre seront transférées au nouveau complexe hospitalier de l’Enfant-Jésus du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec vers 2020.

La proximité et l’espace de l’ancienne école Saint-Louis-de-Gonzague avec l’Hôtel-Dieu plaisent au CIUSSS, qui a signalé son intérêt au CHU au cours des dernières semaines.

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Un billet précédent sur le projet de GM Développement envisagé pour cet immeuble

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Un nouveau projet: Le Caïman

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 novembre 2019 11 commentaires

Situé au 735, boul. Charest Est, l’édifice Le Caïman est l’endroit tout indiqué pour profiter du style de vie unique et de l’effervescence de l’un des quartiers les plus animés de Québec. Plusieurs unités offrent une vue imprenable sur la ville ou la falaise de la Haute-Ville. La terrasse sur le toit avec piscine vous promet aussi un espace de détente chaleureux en plein cœur du quartier Saint-Roch à Québec. Que ce soit pour devenir propriétaire ou simplement pour avoir un pied-à-terre à Québec, les condos du complexe Le Caïman vous proposent mille et une opportunités à considérer.

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* Merci à un très fidèle lecteur (J.C. La Forge)

Une nouvelle tour de 12 étages verra le jour dans Saint-Roch Pierre Couture (Journal de Québec). Un extrait: Les promoteurs n’excluent pas que certains étages soient consacrés à la location de type Airbnb alors que le zonage municipal le permet à cet endroit. Si tout se déroule comme prévu, les unités d’habitation seront livrées en juin 2021.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

Le Château Frontenac

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2019 Commentaires fermés sur Le Château Frontenac

Vidéo réalisée parStéphane Groleau

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

400 ans d’histoire à Notre-Dame-des-Anges, la plus petite municipalité du Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2019 Commentaires fermés sur 400 ans d’histoire à Notre-Dame-des-Anges, la plus petite municipalité du Québec

Nicole Germain
Radio-Canada

En 1620, les Récollets ont établi le couvent Notre-Dame-des-Anges près de la rivière Saint-Charles, ce qui marqua le début de la vocation religieuse de ce lieu patrimonial de Québec. Les Augustines, propriétaires des lieux depuis 1693, se préparent à souligner ces quatre siècles d’histoire.

Branche de la famille franciscaine, les Récollets occupèrent le site historique de Notre-Dame-des-Anges bien avant la création de la municipalité du même nom, en 1855.

Aujourd’hui, la mémoire de ses missionnaires vit toujours à travers les murs du monastère grâce à la bienveillance des 72 religieuses de l’endroit.

Fidèle à la tradition, c’est la supérieure qui veille à l’administration de ce lieu de culte qui est aussi une municipalité, la plus petite de la province.

Un petit Vatican enclavé dans la ville de Québec

Comme l’État de la Cité du Vatican, Notre-Dame-des-Anges est une entité autonome à vocation religieuse. Elle gère son propre conseil décisionnel, ses assemblées communautaires, ainsi que ses propres élections.

Avant d’être une municipalité, c’était une seigneurie qui couvrait une partie de la Basse-Ville de Québec. Quand le gouvernement du Bas-Canada a fondé les municipalités sur le territoire québécois, il a « municipalisé les paroisses », explique Denis Robitaille, chargé de projet en patrimoine chez les Augustines.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

La légende du Chien d’or

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2019 Commentaires fermés sur La légende du Chien d’or

Je suis un chien qui ronge l’os / En le rongeant, je prends mon repos / Un temps viendra qui n’est pas venu / Que je mordrai qui m’aura mordu. (en français d’aujourd’hui)

Jean-Marie Lebel
Historien
Revue Prestige

Dans le Vieux-Québec, sur la façade de l’imposant édifice Louis-Saint-Laurent, que beaucoup de gens appellent encore « le Bureau de poste », on peut apercevoir un chien doré sculpté dans une pierre. Il attire l’attention des passants peu pressés et des touristes curieux de tout découvrir. Et ceux d’entre eux qui sont capables de lire des bribes de sa longue inscription en vieux français sont intrigués par son esprit revanchard. Qui est donc ce chien d’or ? Qui le fit sculpter ? Des générations d’amateurs d’histoire et d’historiens se sont posé la question, s’égarant sur de fausses pistes.

À la recherche du chien d’or

À compter du tournant des années 1980, je me suis intéressé à l’origine de la « plaque du Chien d’or ». Et, comme bien d’autres gens avant moi, je me suis égaré dans la forêt de l’histoire. Pendant longtemps, j’ai pensé que l’énigme du Chien d’or ne serait pas résolue par quiconque de mon vivant. Mes lectures et mes recherches finissaient toujours par tourner en rond. Je finissais par me rendre compte que je n’en connaissais guère plus que le jeune Philippe Aubert de Gaspé qui fréquentait dans les années 1790 la classe du professeur Tanswell dans l’ancien palais épiscopal de Mgr de Saint-Vallier situé de l’autre côté de la côte de la Montagne. Aux questions du jeune Aubert de Gaspé intrigué par le Chien d’or, les vieillards répondaient qu’ils l’avaient toujours vu là au-dessus de la porte de la vieille maison de la rue Buade.

J’étais persuadé que la lecture du long article que l’historien et archiviste Pierre-Georges Roy avait consacré au Chien d’or, dans les Cahiers des Dix de 1945, m’éclairerait. Il faisait le point sur les connaissances que l’on avait à son époque sur le Chien d’or. Mais surtout, malgré lui, il embrouilla davantage la question. Le Chien d’or ne s’y voyait pas attribuer son véritable maître.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.