Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport en commun »

Piste cyclable sur le boulevard René-Lévesque: Le RTC parle d’une « décision politique »

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 novembre 2008 13 commentaires

Source: Taïeb Moalla, Journal de Québec, 18 novembre 2008.

« Je n’oserais spéculer, mais il me semble que le choix de René-Lévesque ne s’explique que par une décision politique puisque les élus n’ont jamais eu entre leurs mains d’analyse comparative des coûts et des enjeux de sécurité pour ces deux axes. René-Lévesque versus Grande-Allée ».

Cette lettre signée par le vice-président du Réseau de transport de la Capitale (RTC), Jérôme Vaillancourt, a été envoyée, hier, aux commerçants qui se mobilisent contre le projet de piste cyclable sur le boulevard René-Lévesque. Ces derniers s’inquiètent fortement de la disparition de quelque 325 espaces de stationnement dans le secteur et de l’effet négatif que cela aurait sur leur clientèle. Ils pensent que la nouvelle piste, dont l’inauguration est prévue pour 2009, devrait être située sur la Grande-Allée. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Piste cyclable sur René-Lévesque: Le projet oui, le trajet non!.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Qualité et milieu de vie, Transport en commun, Vélo.

Transports: faites vos compte

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 novembre 2008 19 commentaires

Source: Stuart Foxman, Sélection du Reader’s Digest, novembre 2008.

Pour certains, le navettage est la partie la plus désagréable de la journée de travail. Le temps qu’on y consacre, l’argent qu’on y dépense et les contrariétés qu’il entraîne finissent par peser lourd.

Un sondage de Statistiques Canada révèle que 29 % des personnes qui se servent de leur voiture pour aller au travail en en revenir détestent le navettage. Pour les utilisateurs des transports en commun, le degré d’insatisfaction est encore plus élevé, soit de 47 %. Les personnes les plus satisfaites à cet égard sont celles qui se rendent au travail en bicyclette ou à pied. A noter toutefois, que plus on aime son travail, moins le navettage semble poser problème.

Nous avons estimé les coûts qu’entraîne le navettage pour trois villes canadiennes, soit Montréal, Toronto et Calgary, et comparé coûts de déplacement en voiture et coûts de déplacement par les transports en commun. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Jamais sans mon char? Sans aller jusqu’à rayer l’automobile de sa vie, on pourrait mettre la pédale douce sur ce symbole d’autonomie et d’indépendance.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, S'inspirer d'ailleurs, Transport en commun, Vélo.

Portail Livablestreets.com: l’exemple du Mobilien (Paris)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 novembre 2008 34 commentaires

streetfilms.com.

Ci-contre: capture d’image d’une vidéo exposant une initiative de cohabitation de différents modes de transport urbain dans la capitale française. « Origine du projet : Le PDU. Le Plan de Déplacements Urbains (PDU) définit les principes permettant d’organiser les déplacements de personnes, le transport des marchandises, la circulation, le stationnement. Ses orientations doivent concourir à diminuer le trafic. » Tout sur le Mobilien

Source: Livablestreets.com.

With the majority of the world’s 6.5 billion human beings now living in cities, building healthy, livable and affordable urban environments is critical to the mission of today’s global environmental movement.

The Livable Streets Network is an online community for people working to create sustainable cities through sensible urban planning, design, and transportation policy. We provide free, open source, web-based, resources to citizens working to create a greener economy, address climate change, reduce oil dependence, alleviate traffic congestion, and provide better access to good jobs in healthy communities.

We believe that people make a city great. Yet, so many of the world’s great cities dedicate too much of their precious, limited public space – their streets – to motor vehicles rather than people. We are working to redesign our communities around public transportation and walkable, bikeable streets. We are transforming parking lots into public plazas, busy intersections into town squares, and congested highways into bike paths. We are taking back our cities, one street at a time.

À consulter, entre autres billets: Doit-on en finir avec l’automobile? et Transport collectif: La Ville de Québec étudie le busway.

D’une pierre, deux coups! Merci à Pierre-Luc Auclair pour m’avoir fait découvrir à la fois son blogue (VéloUrbain.qc.ca) et cette autre fort intéressante et très documentée ressource Web.

Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville, Environnement, Publications & ressources Internet, Qualité et milieu de vie, Scènes urbaines, Tramway à Québec, Transport en commun, Vélo.

Pubs sur mesure pour autobus urbains

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 novembre 2008 9 commentaires

« Les autobus publics de New York et Chicago afficheront bientôt des pubs qui changent selon l’heure de la journée, et même le quartier où le véhicule circule. Dans le cadre d’un projet mené par Titan Worldwide, un important afficheur extérieur, New York et Chicago planifient en effet de munir des centaines d’autobus publics de panneaux d’affichage numérique vidéo. » (…)

Les détails

Source: Infopresse

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport en commun.

Doit-on en finir avec l’automobile?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 novembre 2008 25 commentaires

Photo Patrick Sanfaçon, La Presse. Avant, conduire était perçu comme un plaisir. C'est devenu une contrainte.

Source: Éric Lefrançois, La Presse, 5 novembre 2008.

(…) Est-ce la fin du tout-voiture dans les grandes agglomérations du monde? Pas dans un futur prochain, même si certaines administrations cherchent des méthodes pour accélérer sa chute. Estimant, avec raison, que le morceau de bitume est une denrée rare, donc coûteuse, certaines villes instaurent des péages et vont même parfois jusqu’à moduler cette «taxe» en fonction des heures creuses ou d’affluence. On réduit aussi l’espace sur la chaussée en créant des voies réservées pour les autobus, en élargissant les trottoirs, en traçant des pistes cyclables, selon le principe qu’un tuyau étroit laisse écouler moins d’eau.

L’ère des villes dessinées pour et par l’automobile s’achève. Hier, elle était garante de prospérité, de vitesse, de liberté, d’accomplissement individuel, de bonheur familial. Elle a envahi l’espace public, chassé les tramways, grignoté les trottoirs. Aujourd’hui, la voilà devenue pestiférée, pis, un fardeau synonyme de bouchons, d’accidents, d’étalement urbain, d’égoïsme. Et surtout de pollution, n’en déplaise aux constructeurs, la voiture propre n’existant pas encore. Elle rejette toujours particules, benzène, dioxyde d’azote et gaz à effet de serre.

Va-t-on un jour en finir avec cet affrontement stérile entre le «tout-voiture» et le «sans-voiture» ? La solution n’est pas de l’éradiquer mais d’en faire un complément aux modes de déplacement réellement adaptés comme les vélos, le métro, les bus. Avant, on parlait du métro comme de la deuxième voiture. C’est l’inverse qui doit se passer. La voiture doit être le deuxième métro. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Première décennie de Kyoto – Toujours aussi dépendants de la voiture.

Voir aussi : Environnement, Qualité et milieu de vie, S'inspirer d'ailleurs, Transport en commun.

Le transport en commun de demain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2008 3 commentaires

« Mercredi dernier. Station Berri. Je tente d’ajouter un titre mensuel à ma carte à puce. Impossible, me répond le guichet automatique, la TRAM ne s’achète qu’en banlieue.

En après-midi, je fais le trajet entre Snowdon et Bonaventure. Suis-je en retard? Je regarde l’afficheur électronique : 17h11. Ma montre, elle, m’indique plutôt 17h26.

Une fois au terminus centre-ville, je fais sagement la queue en attente de l’autobus. Je lève les yeux pour connaître l’heure du prochain départ. Rien. L’afficheur électronique ne fonctionne pas.

La technologie peut être bien capricieuse, on le voit bien, ce qui ne l’empêche pas de s’infiltrer partout dans le réseau de transport en commun. Aux afficheurs électroniques se sont ajoutés les téléviseurs dans les stations de métro, entre autres, la carte OPUS et la mise en ligne de Google Transit, précieux outil de planification des déplacements qui a vu le jour cette semaine.

Mais ce déploiement high-tech, vanté sur toutes les tribunes par les sociétés de transport, est-il réellement une bonne nouvelle pour les habitués du transport collectif? Favorisera-t-il un transfert des automobilistes vers l’autobus, le métro, le train?  » (…)

La suite

Source: La Presse François Cardinal 31 octobre 2008

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport en commun.

James Howard Kunstler et la fin du pétrole: Panne sèche

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 octobre 2008 24 commentaires

Source: Magazine Jobboom, octobre 2008.

Collaborateur du New York Times Magazine en tant que spécialiste des questions environnementales et économiques, James Howard Kunstler a publié un essai choc intitulé La fin du pétrole : Le vrai défi du XXIe siècle.

Dûment documenté, cet ouvrage d’anticipation géopolitique décrit notre monde sans pétrole bon marché. «D’ici à trois ans, prévoyait Kunstler en 2005, nous vivrons les premiers effets d’un grand bouleversement que j’appelle la Longue Catastrophe.» La fin du pétrole entraînerait des guerres, des crises sociales, l’éclatement de l’Empire américain et un appauvrissement important de tout l’Occident. Au mieux, d’ici à quelques décennies, notre mode de vie serait légèrement supérieur à celui de nos ancêtres au XVIIIe siècle. (…)

Notre dépendance actuelle vis-à-vis du pétrole est totale. Notre agriculture, nos transports, nos banlieues, nos vêtements, tous les conforts et luxes de notre temps doivent leur existence aux carburants fossiles bon marché. Nous ne pourrons absolument pas continuer à vivre comme nous le faisons sans ce type d’énergie, c’est impensable. (…)

Q › Quelles solutions proposez-vous?

Il n’y a pas de solutions pour conserver nos modes de vie actuels. Plusieurs réponses intelligentes à nos problèmes existent, mais elles demandent des changements significatifs dans nos comportements.

Pourquoi ne pas commencer par restaurer le système ferroviaire nord-américain? En fonctionnant à l’électricité, par exemple, il coûterait beaucoup moins cher que le système aérien, qui agonise un peu plus chaque jour. Les États-Unis et le Canada sont les deux seules nations modernes du monde à ne pas avoir un système de transport ferroviaire efficace…

Une autre option serait de retourner vivre dans des habitations plus modestes, au cœur de quartiers dynamiques pourvus de services accessibles autrement qu’en voiture. Tout le contraire des mégabanlieues qui poussent partout en Amérique du Nord.

Nous devrions aussi intégrer les paysages agricoles à ces nouveaux aménagements. L’agriculture d’aujourd’hui, totalement dépendante du pétrole, fait face à d’insurmontables difficultés. Nous devrons donc bientôt produire notre nourriture autrement, de manière plus traditionnelle, plus locale, sur des plus petites fermes, près d’où nous vivons. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Normand Mousseau publie « Au bout du pétrole ».

Voir aussi : Environnement, Publications & ressources Internet, Qualité et milieu de vie, Transport en commun.

L’automobile: la disparition du cheval et du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 octobre 2008 3 commentaires

Le tramway rue de la Couronne vers 1920. On remarque à gauche la Motors Ltd, agent Ford, à droite J. Edmond Poulin, marchand d’automobiles, et au coin de la rue Fleurie, Goulet & Bélanger Ltée, entrepreneurs électriciens. BAnQ, Centre d’archives de Québec. Collection Magella Bureau. Auteur non identifié, vers 1920. P547,S1,SS1,SSS1,D1-10,P3603

Ci-haut, une image tirée du site d’archives « Un tramway à Québec, 1897-1948 ».

Source: Radio-Canada (Ça me dit de prendre le temps), 18 octobre 2008.

L’arrivée de l’automobile dans les rues de Québec après la Première guerre mondiale provoque en quelques années une véritable révolution des transports. Chroniqueur: Réjean Lemoine

Le reportage radio (env. 6 min.). À consulter, entre autres billets: 10 ans de retard.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Qualité et milieu de vie, Tramway à Québec, Voyage dans le temps.

Voies sans voitures

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 octobre 2008 26 commentaires

Source: Robert Fleury, Le Soleil (Éditorial), 6 octobre 2008.

Le transport en commun a gagné de nouveaux adep­tes à Québec. Depuis trois ans, le nombre d’usagers a augmenté de 18 % dans les autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC)! On prévoit 45 millions de passages à la fin de 2008 contre 38 millions en 2005. C’est une nette amélioration.

Les activités du 400e ont d’ailleurs permis à plus d’un de découvrir un mode de transport autre que l’automobile. Et souvent plus efficace!

L’implantation de la navette Industrielle Alliance, le recours mas­sif aux autobus lors de grands spectacles, l’arrivée de huit Écolobus propulsés à l’électricité et le nouveau circuit Métrobus 802 ont été des initiatives fort appréciées. Bravo!

L’introduction d’Opus, une carte à puce qui remplacera le laissez-passer général d’ici le 1er décembre, le temps d’équiper en terminaux 220 concessionnaires, va aussi dans la bonne direction. Il s’agit d’un laissez-passer universel que toute personne peut utiliser. Pour les étudiants et les 65 ans et plus, les cartes à puce avec photos seront émises l’an prochain. (…)

Mais il ne faut pas en rester là.

D’abord, la Ville de Québec doit faire respecter ses voies réservées. (…)

Accès transports viables estime, avec raison, que les autorités publiques doivent accorder une priorité au transport en commun au lieu de toujours miser sur l’automobile. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Vite un tramway sur Laurier!.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Tramway à Québec, Transport en commun, Vélo.

Vite un tramway sur Laurier!

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 septembre 2008 24 commentaires

Simulation du tramway sur le boulevard Laurier à Québec. RTC

Source: Pierre Pelchat, Le Soleil, 25 septembre 2008.

Le projet de la Ville de Québec de limiter la hauteur des immeubles à bureaux, particulièrement à Sainte-Foy, est un autre argument de poids qui milite en faveur d’un tramway qui circulerait sur le boulevard Laurier.

C’est ce qu’a soutenu, mercredi, le président d’Accès transports viables, Christian Savard, à l’ouverture d’un forum sur les transports viables et rentables. Cet organisme représente les usagers du transport en commun à Québec. «C’est la démonstration que le Métrobus n’est plus suffisant pour répondre à l’augmentation de la circulation. Le problème de transport freine le développement économique de ce secteur. C’est un exemple probant d’un choix qui affecte le développement de notre ville», a-t-il déploré.

Il est convaincu qu’un tramway serait une solution pour réduire les problèmes de congestion dans le secteur des centres commerciaux de Sainte-Foy. «Un autobus peut remplacer 45 voitures et un tramway est l’équivalent de deux fois quatre voies de circulation automobile», a-t-il dit.

M. Savard estime également que le développement souhaité du secteur D’Estimauville, ainsi que du centre NeuroCité, serait grandement facilité avec un tramway qui se rendrait au terminus Beauport. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: 10 ans de retard.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Tramway à Québec.