Jacques Bélanger
Le Journal de l’Habitation
C’est sur les chapeaux de roue que les ventes des unités du projet Au cœur de Sillery Condominiums ont débuté. Au moment où on écrit ces lignes, déjà 12 logements sur 16 ont trouvé preneur.
Jacques Bélanger
Le Journal de l’Habitation
C’est sur les chapeaux de roue que les ventes des unités du projet Au cœur de Sillery Condominiums ont débuté. Au moment où on écrit ces lignes, déjà 12 logements sur 16 ont trouvé preneur.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo.
Source : Radio-Canada
Les conjointes de militaires qui habitent des logements familiaux du ministère de la Défense nationale dans le secteur de Sainte-Foy craignent d’être forcées de déménager à Valcartier. En octobre 2009, une lettre de la Défense nationale les informait de l’intention du ministère de se départir de certains logements et d’en démolir d’autres pour y construire un nouveau Manège militaire.
De plus, les conjointes de militaires soulignent que le coût de la location des maisons a bondi de 50 % en trois ans, passant d’un peu plus de 600 $ à un peu plus de 900 $ par mois.
Le secteur en question sur Google Maps.
En décembre dernier, Québec Urbain parlait de 1000 nouveaux logements à cet endroit.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Qualité et milieu de vie, Résidentiel.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Logement locatif ou social.
Très bien intégré, cet immeuble à condos dans le Vieux-Québec est maintenant terminé.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Condo.
Annie St-Pierre
Journal de Québec
La société immobilière Cominar souhaite innover au Québec en ajoutant une section résidentielle de 200 logements à la deuxième tour du Complexe immobilier Jules-Dallaire qui serait construite l’an prochain sur le boulevard Laurier, à Québec. (…) Les 200 logements, qui seront haut de gamme, se retrouveront aux étages supérieurs de la deuxième tour du complexe. Le président de Cominar souhaite donc augmenter le nombre d’étages prévu à cet immeuble.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Logement locatif ou social.
Semble-t-il que l’on passe au début de la construction des assises pour ce projet. Jusqu’à preuve du contraire aucun dynamitage ne semble avoir été nécessaire pour le moment pour venir à bout du roc.
Dernier billet en date sur l’état des travaux.
Vivre en ville grâce à l’achat d’un condo au Projet l’Étoile ?
Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Haute-ville, Art de vivre en ville, Condo, Projet - L'Étoile.
Pierre Couture
Le Soleil
(Québec) Une nouvelle tour de bureaux de 15 étages pourra voir le jour au-dessus de Place Québec. Le coût du projet pourrait atteindre les
50 millions $, a appris Le Soleil.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Commercial.
Son extrémité nord est située dans le quartier St-Malo tout près du boulevard Charest Ouest entre les rues Vincent Massey et de Verdun. L’extrémité sud est située à l’Anse-au-Foulon près du Fleuve St-Laurent sous un viaduc du boulevard Champlain. Sa trajectoire suit l’avenue Belvédère et passe sous les Jardins de Mérici. Il a une pente ascendante vers le nord.
Les travaux ont débuté en 1930 et le premier train y a circulé le 26 mai 1931. Le chantier a employé 600 hommes qui travaillaient 12 heures par jour et qui habitaient le chantier dans des voitures-voyageur ferroviaires à proximité. Le projet avançait de 16 pieds par jour. La construction aurait duré 11 mois avec des équipes qui ont creusé chaque extrémité pour se rejoindre au milieu. La boue du côté sud a servi à remblayer le long du fleuve. Trois niches ont été créées dans le tunnel pour éviter le passage des trains.
Le tunnel avait été construit pour relayer le nouveau secteur Anse-au-Foulon du Port de Québec à la ligne principale Québec-Montréal. La mise en service du navire transatlantique Empress of Britain du Canadien Pacifique était la principale justification de la construction de ce tunnel. Le port servait uniquement l’été puisque le chenal du St-Laurent était glacé tout au long de l’hiver à cette époque. Les navires Empress ne pouvaient se rendre directement à Montréal puisque la hauteur de leurs mats ne permettait pas de passer sous le pont Jacques-Cartier. On avait décidé de faire escale à Québec pour transférer les passagers sur les trains jusqu’à la métropole. L’utilisation du tunnel a grandement diminué à partir de 1964, puisqu’on a commencé à briser la glace entre Québec et Montréal et le service de navires de passagers transatlantique avaient disparu au profit de l’avion.
La courbe avant l’entrée sud du tunnel ralentissait les locomotives à vapeur. La pente ascendante pour circuler vers le nord faisait glisser les roues sur les rails humides. Les employés devaient se mettre des morceaux de linge mouillés devant leur visage pour éviter de trop respirer de fumée. La fumée était si importante, qu’ils étaient incapables de voir autour d’eux. Ils devaient toucher la paroi du tunnel pour savoir s’ils avançaient. Aussitôt que les locomotives au diesel ont été disponibles, le Canadian Pacifique en a dépêché une sur place pour pousser les trains à vapeur pour éviter d’incommoder les passagers.
Le tunnel avait auparavant de grandes portes à chaque extrémité pour éviter que la neige s’infiltre lors de tempêtes et se transforme en glace. Mais, en 1960 un train circulait vers le sud et un employé avait oublié d’ouvrir les portes. Elles ont été fracassées par la locomotive. Elles n’ont pas été remplacées et celles à l’entrée nord ont été retirées.
Aujourd’hui
Le réseau de la Rive-Nord incluant le tunnel ont été vendus en 1997 par le CP à la compagnie Chemins de fer Québec-Gatineau qui appartient à Genesee & Wyoming Inc. Un train l’emprunterait à chaque jour.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Champlain / Vieux-port, Arrondissement La Cité - St-Sauveur, Histoire, Industriel, Lieux magiques, Patrimoine et lieux historiques, Voyage dans le temps.
Frédéric Denoncourt
Le Soleil
(Québec) Construira? Construira pas? L’incertitude plane toujours quant aux intentions de la succession d’un promoteur immobilier décédé l’an dernier et qui avait acquis de la Ville l’îlot Saint-Michel, un terrain situé sur le boulevard René-Lévesque, en vue d’y construire un immeuble abritant une quinzaine de condos. (…) La Ville de Québec avait délivré à l’époque au nouveau propriétaire un permis pour l’érection d’un immeuble résidentiel de 16 unités de logements, incluant des locaux commerciaux au rez-de-chaussée. «La hauteur du bâtiment ne devait pas dépasser 16 mètres, soit moins de six étages», continue M. Picard. Trop haut, dit Nicolas Lefevre-Legault, porte-parole du comité populaire Saint-Jean-Baptiste, qui soutient qu’un bâtiment de six étages détonnerait dans le paysage. «Il ne faudrait pas construire un immeuble de plus de trois ou quatre étages pour respecter la trame urbaine du Faubourg.»
«Dans un monde idéal, la Ville récupérerait le terrain et on y construirait une coopérative d’habitation. Parce que quand on regarde les besoins au centre-ville, ce ne sont pas les condos qui manquent, mais les logements abordables», ajoute M. Lefevre-Legault.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Condo, Logement locatif ou social.
4 condos encore à vendre dans ce projet situé sur l’avenue Belvédère où était antérieurement un stationnement.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Condo.