Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Types de projet »

Immeuble de la CNESST – état des travaux (5)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 octobre 2020 2 commentaires

Un projet dans le secteur d’Estimauville qui tire à sa fin, c’est le futur siège social de la CNESST. L’extérieur est presque complété et on s’affaire à compléter le bâtiment à l’intérieur et finaliser le garage étagé.

Immeuble de la CNESST – état des travaux (4).

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Institutionnel.

Projet Enfant-Jésus – état des travaux (4)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 octobre 2020 2 commentaires

Plus d’un an sans une mise à jour de ce projet. Il était temps que je fasse une petite visite dans ce secteur.

Pour débuter, un aperçu des bâtiments sur la rue Vitré.

Maintenant la vue lorsqu’on marche sur les nouveaux trottoirs (avec un système de drainage, rarement vu (?)) sur Henri-Bourassa.

Finalement, plus au sud les travaux sont encore dans le sous-sol et probablement une autre tour verra le jour (?) à cet endroit. Et une vue d’ensemble du site.

Projet Enfant-Jésus – état des travaux (3).

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Institutionnel, Projet - Enfant-Jésus.

La valeur des propriétés augmente encore dans la région de Québec: un marché de vendeur

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 octobre 2020 Commentaires fermés sur La valeur des propriétés augmente encore dans la région de Québec: un marché de vendeur

Jean-François Tardif
Le Soleil

La valeur des propriétés a encore augmenté dans la région de Québec lors du troisième trimestre de 2020. Selon l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage publiée mercredi, le prix de l’agrégat était de 7,3 % supérieur à ce qu’il était à la même période en 2019 et il atteignait 320 981 $. Des chiffres comparables à ceux compilés dans d’autres régions du Québec.

«C’est la rareté des propriétés qui provoque ce phénomène», a expliqué Mme Michèle Fournier, vice-présidente Royal LePage Inter-Québec. «On est en manque d’inventaires partout dans la région, mais aussi partout dans les grandes villes du Québec. Alors que dès qu’une maison est mise sur le marché à un prix correct, un prix bien établi, ce n’est pas rare que l’on tombe pratiquement aussitôt dans les offres multiples. C’est un beau problème pour les vendeurs qui peuvent obtenir plus pour leur propriété et un moins beau pour les acheteurs.»

Selon les chiffres présentés dans l’étude de la firme Royal LePage, le prix médian pour une maison à deux étages dans la région de la vieille capitale avait augmenté de 7,5 % depuis un an pour atteindre 383 548 $. Le prix des maisons de plain-pied avait progressé de 8,6 % pour se situer à 298 521 $. Quand au prix appartements en copropriété, il avait diminué de 3,4 % et il était de 233 231 $.

«Il y avait un surplus d’inventaire à ce niveau. Et il faut prévoir un certain temps avant qu’il ne se résorbe. À cela, il faut peut-être ajouter le fait que les gens désertent présentement les centres-ville pour aller en banlieue.»

La suite

Voir aussi : Condo, Résidentiel.

950 Liénard : état des travaux (2)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 octobre 2020 1 commentaire

Le projet avance rondement si on compare aux photos prises en juillet.

Projet 950, rue Liénard: état des travaux.

Tout juste à côté des panneaux annoncent, semble-t-il, la fin prochaine d’un immeuble commercial assez célèbre de la rue Myrand ainsi que de sa tour de transmission (?).

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social, Projet - 950 Liénard.

Pôle urbain Wilfrid-Hamel–Laurentienne : densification résidentielle et aménagements plus verts

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 octobre 2020 6 commentaires

Québec, le 5 octobre 2020 – La Ville de Québec a présenté aujourd’hui son projet de Vision d’aménagement pour le pôle urbain Wilfrid-Hamel–Laurentienne. Dans ce secteur au grand potentiel de développement, la Ville soutiendra la croissance et la diversification des activités économiques, tout en permettant l’ajout de nombreux logements à vocations multiples. La Ville souhaite ainsi valoriser le paysage d’entrée de ville et elle réaffirme, par la même occasion, sa volonté d’aménager, en harmonie avec la trame bâtie, un environnement urbain agréable, sécuritaire et où la qualité de vie prédomine.

En février 2019, la Ville a lancé une démarche de participation publique afin de soutenir le développement de ce secteur d’importance en raison de sa localisation stratégique à proximité du centre-ville. Elle tient à profiter des projets émergents de promoteurs privés afin de se doter d’une vision lui permettant de mieux encadrer le développement et le réaménagement de ce secteur.

« La diversification des usages et la densification résidentielle le long des artères comme le boulevard Wilfrid-Hamel et sur les grands sites en transformation sont souhaitées par la construction de nouvelles habitations de tous types ainsi que l’ajout de logements aux étages supérieurs des bâtiments existants, a annoncé M. Régis Labeaume, maire de Québec. En aménageant de réels boulevards urbains verts, en créant de nouveaux liens et des espaces publics, les citoyens peuvent désormais rêver à un secteur plus convivial et plus accessible, qui considère tous les modes de transport. »

« Nous accueillons avec enthousiasme les orientations de la Vision proposées par la Ville aujourd’hui, qui sont en harmonie avec le projet du Quartier Fleur de Lys que nous allons dévoiler sous peu, a déclaré Jonathan Trudel, vice-président exécutif et co-fondateur de Trudel Alliance. Considérant que nous poursuivons les mêmes objectifs de développement pour ce secteur et afin que le développement du pôle s’amorce le plus rapidement possible pour le bénéfice de la communauté, nous sommes confiants que cette collaboration va se poursuivre de part et d’autre, de conclure Jonathan Trudel. »

Les grandes orientations

Le projet préliminaire de la Vision mise sur six grandes orientations de développement du secteur :

1. Soutenir la croissance et la diversification des activités économiques, par l’ajout de services administratifs et l’augmentation des emplois, tout en misant sur la proximité d’ExpoCité;

2. Diversifier les fonctions et accroître la présence résidentielle dans le pôle urbain par l’augmentation et la variété de l’offre de logements;

3. Optimiser l’occupation au sol et densifier à même les terrains vacants ou sous-développés, en plus de mettre en valeur le cadre bâti et favoriser une architecture de qualité;

4. Encourager les déplacements actifs et le déploiement du transport en commun par différents moyens;

5. Créer un environnement urbain agréable, sécuritaire et où la qualité de vie prédomine : aménagement des espaces publics, verdissement et réduction des îlots de chaleur;

6. Valoriser le paysage d’entrée de ville et doter le cœur du pôle urbain d’une image de qualité.

De grands projets aux retombées économiques majeures

Une dizaine de projets à hauteur de 700 M$ sont sur la table à l’heure actuelle et d’autres sont à l’étude. Parmi ces projets, hormis le redéveloppement de Fleur de Lys, notons :

GM Développement, qui donnera une nouvelle vocation à l’ancien site du garage Giguère automobile par un développement mixte combinant de l’habitation, du commerce, du bureau et éventuellement, de l’hôtellerie;

Les Immeubles Simard, qui revaloriseront l’ancien immeuble de la CNESST pour accueillir de nouvelles entreprises dans le secteur des services administratifs et pour diversifier les activités, éventuellement, par l’ajout d’entreprises du secteur des hautes technologies;

Quinzee, qui implantera le Scandinave, un projet résidentiel de grande qualité avec plusieurs nouveaux logements harmonisés à la trame bâtie.

En somme, quelque 2 900 nouveaux logements pourraient ainsi s’ajouter, permettant à près de 5 000 citoyens de s’établir dans le secteur. À l’horizon 2025, ces nouveaux projets pourraient engendrer des revenus de 8,3 M$ après investissements municipaux, dont 4 M$ seulement pour le redéveloppement de Fleur de Lys.

La suite

La démarche consultative et ses étapes

L’opinion du chroniqueur François Bourque Le Soleil

L’opinion de la chroniqueuse Karine Gagnon Journal de Québec

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement Laurentien, Commercial, Environnement, Nouvel urbanisme.

Démolitions d’églises controversées à Québec : à quand remonte le phénomène?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 octobre 2020 Commentaires fermés sur Démolitions d’églises controversées à Québec : à quand remonte le phénomène?

Catherine Lachaussée
Radio-Canada

Saint-Sacrement, Saint-Louis-de-France, Saint-Charles-de-Limoilou… La liste des églises désaffectées ne cesse de s’allonger. Certaines seront détruites, d’autres font partie des rares que la ville aimerait sauver. Une constante dans bien des cas : l’appétit des promoteurs pour des terrains très bien situés.

L’îlot Saint-Patrick : le premier cas

La démolition de l’église Saint-Patrick est la première à faire sensation dans la capitale. En 1987, elle occupait, avec son presbytère, tout un quadrilatère du quartier Montcalm, au coin de la Grande-Allée et de la rue Salaberry.

L’église avait été vendue par la fabrique à d’ambitieux promoteurs. La Torontoise Citicom et l’homme d’affaires de Québec Laurent Gagnon voulaient la remplacer par une tour à bureaux et des centaines d’unités de logement.

La tour aura beau passer de 15 à 9 étages et le nombre de logements être revu à la baisse, le projet nécessitait un changement de zonage auquel s’opposaient la plupart des citoyens. Mais les promoteurs avaient obtenu la bénédiction du maire Jean Pelletier pour aller de l’avant.

Serge Filion, alors urbaniste à la Ville, a participé aux consultations publiques pour le changement de zonage. Il se souvient d’un climat tendu: « Les gens présents étaient majoritairement furieux. Même la façade qui devait être conservée en souvenir de l’église fut démolie lors de la construction des nouveaux immeubles. » Serge Filion, urbaniste à la Ville de Québec de 1969 à 1996

Critiqué pour sa laideur, l’îlot Saint-Patrick fait parler de lui jusqu’à Montréal et contribue, en 1989, à l’élection d’une nouvelle équipe à l’hôtel de ville. Le nouveau maire, Jean-Paul L’Allier, a promis d’être plus à l’écoute de la population. L’un de ses premiers gestes sera d’enterrer un projet pharaonique de l’ancienne administration, la Grande Place, dans le quartier Saint-Roch.

Beaucoup pensaient alors que la destruction de l’église Saint-Patrick, remplacée par un projet mal-aimé, resterait un incident isolé.

Notre-Dame-du-Chemin : le temps des promesses

Des citoyens mobilisés, un promoteur à l’affût d’une bonne affaire, un projet décrié… le scénario se répète pour une seconde fois en 1998.

Notre-Dame-du-Chemin, une autre église du quartier Montcalm, située au coin des rues des Érables et de Père-Marquette, fait la manchette quand la fabrique accepte de vendre le bâtiment. L’homme d’affaires qui l’a acquise espère la remplacer par une tour de 80 condos. Le projet, jugé trop haut par la commission d’urbanisme, descend à 45 unités de logement.

Pendant que les citoyens, impuissants, assistent au va-et-vient des camions venus sortir le contenu de leur église, un comité soutenu par le conseil de quartier multiplie les démarches auprès de la Ville et du ministère de la Culture et des Communications pour sauver le bâtiment. Mais ni le diocèse ni le promoteur, pressés d’agir, ne leur en laisseront le loisir.

La ministre en poste, Agnès Maltais, entame cependant des démarches avec la Ville et l’Archevêché pour dresser une liste des églises à protéger dans la capitale. Le maire L’Allier propose aussi un plan pour mieux encadrer les projets des promoteurs lorsqu’une église est démolie.

Pour Jean-Robert Faucher, journaliste à la défunte émission Second Regard, la destruction de Notre-Dame-du-Chemin marque un tournant : C’est là que les églises se sont mises à disparaître par centaines au Québec, constate-t-il.

« Le taux de pratique religieuse est passé de 77 % à 3,4 % en quelques années. Une des conversions les plus rapides au monde. » Jean-Robert Faucher, journaliste à Second Regard de 1998 à 2012

Le long chemin de croix de Saint-Joseph et Saint-Vincent-de-Paul

Notre-Dame-du-Chemin est à peine condamnée que 500 personnes assistent à la dernière messe de l’église Saint-Joseph, à Saint-Sauveur. Son intérieur est vidé à son tour. Le diocèse ne parvenait même plus à payer le chauffage.

L’église occupe une place importante dans l’oeuvre de Roger Lemelin. L’auteur des Plouffe l’avait campée dans plusieurs de ses romans.

Le promoteur qui l’avait acquise en 1998 espérait une subvention pour y installer un foyer de personnes âgées, mais elle sera complètement rasée en 2012.

Le long calvaire de l’église Saint-Vincent-de-Paul, sur la côte d’Abraham, débute aussi cette année-là. Désacralisée après la réfection de la colline parlementaire, qui a provoqué l’exode de ses paroissiens, elle est vendue à un promoteur qui souhaite la remplacer par un imposant complexe hôtelier, en 1998.

S’ensuit un bras de fer entre le promoteur et le ministère de la Culture, qui tient à ce que la façade soit intégrée au projet. Fragilisée après la démolition partielle du bâtiment, elle est tout de même détruite en 2010. L’hôtel ne verra pas le jour pour autant. Le terrain a fait l’objet d’une expropriation de la ville, qui espère maintenant en faire un parc.

La suite

Voir aussi : Église, Institutionnel, Patrimoine et lieux historiques.

Le Maguire: état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 septembre 2020 Commentaires fermés sur Le Maguire: état des travaux

Le dernier billet sur ce projet datait de juin 2020. Voici une mise à jour des travaux qui se déroulent sur l’emplacement d’un ancien stationnement de la rue Maguire.

Le Maguire.

Le Maguire: début des travaux.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo, Logement locatif ou social.

Deux écoles sur le terrain de l’ancien jardin zoologique

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 septembre 2020 Commentaires fermés sur Deux écoles sur le terrain de l’ancien jardin zoologique

Source : Daphnée Dion-Viens, Le Journal de Québec, le 17 septembre 2020

Une nouvelle école primaire sera construite sur le terrain de l’ancien zoo de Québec, situé dans le secteur de Charlesbourg, en plus d’une nouvelle école secondaire.
Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, s’est réjoui jeudi d’annoncer la «revitalisation d’un beau et grand terrain à la recherche d’une vocation», près de 15 ans après la fermeture de l’ancien jardin zoologique.
Il s’agit de «l’endroit idéal» pour construire de nouvelles écoles, a affirmé le ministre Roberge.

la suite

Une école secondaire à 96 M$ sur les terrains de l’ancien zoo de Québec.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Institutionnel.