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L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport en commun »

Des groupes écolos s’attaquent au 3e lien et aux prolongements d’autoroutes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 juillet 2018 20 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Des groupes environnementaux montent au front pour dénoncer les projets de développement autoroutier et celui de troisième lien Québec-Lévis, lesquels sont moussés par des acteurs du monde municipal au «double discours».

À l’aube d’une campagne électorale provinciale, les représentants d’Équiterre, de Vivre en Ville, de Nature Québec et de la Fondation David Suzuki invitent les partis politiques à ne pas céder aux pressions et au «chantage» du monde municipal qui multiplie les interventions aux effets potentiellement nuisibles sur le plan environnemental.

Ces groupes disent n’avoir jamais vu une telle offensive «concertée» à l’échelle de la province dans les dernières années et s’inquiètent de l’«accélération des revendications» des villes avec divers projets de développement qui minent la protection des milieux humides et des terres agricoles. «On est dans une offensive tous azimuts qui est très inquiétante», a exposé Christian Savard de Vivre en Ville.

Ils dénoncent aussi les projets d’élargissement ou de prolongement des autoroutes 30, 19, 15, 25, 440 et 640 ainsi que le projet de 3e lien qui, s’ils se réalisent, favoriseront l’étalement urbain, l’utilisation de l’auto solo et vont «à l’encontre de la mobilité durable».

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Voir aussi : Transport, Transport en commun, Troisième lien.

Transport en commun et mobilité durable: les résultats des consultations

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 juillet 2018 3 commentaires

L’avenir de la mobilité à Québec mobilise plus de 10 000 citoyens!

Québec, le 4 juillet 2018 – La Ville de Québec dépose aujourd’hui le rapport de consultation publique portant sur le projet de réseau structurant de transport en commun. Au total, c’est plus de 5 000 personnes qui ont assisté, sur place ou par webdiffusion, aux cinq séances d’information et de consultation qui se sont tenues les 4, 5, 7 et 11 avril 2018, pendant lesquelles 200 personnes majoritairement favorables au projet ont exprimé des commentaires ou posé des questions. De plus, 5 209 citoyens ont répondu au questionnaire en ligne au cours du mois d’avril.

Principaux thèmes abordés lors des séances d’information et de consultation :

Desserte de la couronne nord de la ville et de l’arrondissement de Beauport;
Importance de l’accessibilité universelle des infrastructures et du matériel roulant;
Impacts sur l’aménagement du territoire et sur les résidences riveraines des tracés du tramway et du trambus;
Fiabilité et rapidité des temps de parcours à la suite de la mise en service du réseau structurant;
Partage sécuritaire de la chaussée entre tous les usagers de la route (piétons, cyclistes et automobilistes) et le tramway;
Effort de communication et d’information de la Ville à maintenir.

Quelques faits saillants sur le questionnaire en ligne[1] :

57 % des répondants sont totalement ou plutôt satisfaits du projet dans son ensemble;
57 % des répondants estiment que le projet répond aux besoins des citoyens;
Plus de la moitié des répondants sont satisfaits pour les tracés proposés du tramway (56 %) et du trambus (55 %);
Plus de répondants projettent d’utiliser le transport en commun pour se rendre au travail (de 32 % en 2018 à 40 % en 2026), pour des déplacements de loisirs (de 44 % en 2018 à 52 % en 2026) ou pour le magasinage (de 19 % en 2018 à 30 % en 2026);
70 % des répondants sont satisfaits de l’amplitude de l’horaire (5 h à 1 h) offerte par le réseau structurant;
65 % des répondants croient que les temps de déplacement seront fiables et 53 % croient qu’ils seront plus courts.

Le rapport de consultation est disponible sur le site Internet de la Ville de Québec dans la section Documentation du la page consacrée au réseau structurant.

Travaux en cours et prochaines étapes du projet

Rappelons que la Ville de Québec procède actuellement à une collecte de données complémentaires et préliminaires (relevés d’arpentage, sondages des sols et localisation des utilités publiques) nécessaires à l’avancement du projet. La Ville sera donc en mesure, dans les prochains mois, de répondre aux préoccupations des citoyens par rapport à l’impact de l’implantation du réseau structurant sur leur propriété. Des rencontres spécifiques seront tenues au moment opportun. Les citoyens concernés en seront les premiers informés.

Par la suite, les études de conception (2018-2019) seront réalisées. Ces études consistent à préciser l’insertion de l’ensemble des tracés proposés dans le projet. Enfin, la Ville élaborera les plans et devis (2020-2022) pour finaliser de façon plus précise l’ensemble des besoins en infrastructures et en matériaux pour la mise en chantier du projet, prévue pour 2022.

À propos du réseau structurant de transport en commun

À la suite des consultations de juin 2017, les citoyens se sont prononcés à une forte majorité en faveur d’un réseau structurant de transport en commun. Le projet présenté par la Ville de Québec en mars 2018 comportera quatre composantes, soit le tramway (23 km, dont 3,5 km en souterrain), le trambus (17 km), les infrastructures dédiées au transport en commun (16 km) et le Métrobus (110 km). L’ensemble des parcours du Réseau de transport de la Capitale (RTC) se connectera à ces composantes pour assurer une couverture maximale sur le territoire. La Ville de Québec vise une mise en service complète d’ici 2026.

Pour accéder à beaucoup de documentation (photos, vidéos, foire aux questions, historique de la démarche, caractéristiques des modes de transport, etc.), les citoyens sont invités à consulter la page web du transport structurant

[1] Ces données correspondent aux répondants résidant dans l’agglomération de Québec. Il ne s’agit pas d’un sondage représentatif de la population.

Le communiqué

Suggestion de Québec Urbain: Cette page web consacrée au transport en commun sur le site de la Ville de Québec mérite vraiment le détour.

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

Le 3e lien et …. le Grand Délire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 juin 2018 17 commentaires

Accès Transports Viables

Jusqu’au 31 juillet 2018, Le Grand Délire vous invite à rivaliser d’ingéniosité pour proposer votre propre vision d’un nouveau lien entre Québec et Lévis.

Comment participer ?

Il n’y a rien de plus simple. Quel que soit le format de votre idée (description textuelle, dessin, photo…), partagez-la sur Facebook ou Twitter avec le mot-clic #GrandDélire.

Une tyrolienne ? Une liane ? Un service de traversée à dos de dauphins ? Laisser libre cours à votre imagination !

À l’issue du concours, notre jury sélectionnera la proposition la plus audacieuse. Elle sera dessinée par un artiste professionnel puis diffusée sur des produits dérivés.

Vos propositions:

Un voyage dans un baluchon
Une proposition de Marie-Ève Roy.

(…)

Une catapulte solaire
Une proposition d’Alexandre Lambert.

Un 3e lien cyclable à la manière du film E.T.
Une proposition d’Anaïs Anaïs.

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Appui massif à Québec et Lévis pour un 3e lien, selon un sondage (Radio-Canada)

Voir aussi : Transport, Transport en commun, Troisième lien.

Métro aérien: «personne ne voudrait ça en avant de chez lui»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 juin 2018 2 commentaires

Jean-François Néron
Le Soleil

Le président du Réseau de transport de la Capitale est catégorique : «On a discarté des projets de monorail semblables à ça».

Rémy Normand a fait une sortie publique, jeudi, pour faire le point sur un projet de métro aérien (monorail) qui, selon les promoteurs d’un consortium qui approché la Ville — sans succès — et l’opposition officielle, n’aurait jamais été étudié par l’administration Labeaume.

«On trouve ça pesant de se justifier sur des éléments farfelus», a lancé M. Normand, au moment où le coup d’envoi du projet de tramway est donné. Il maintient que des projets similaires de monorail ont été analysés parmi les 143 propositions déposées lors des consultations publiques. Mais l’intégration d’un tel équipement dans la trame urbaine de Québec a été jugé impossible. «Imaginez, sur René-Lévesque. Personne ne voudrait ça en avant de chez lui. Ça été rejeté assez rapidement. Je n’ose pas imaginer les questions qu’on aurait eues si on avait présenté ça», lance-t-il sans détour.

Selon lui, le projet du consortium qui a fait la manchette au cours des derniers jours «manque de rigueur».

Il en coûterait 1,54 milliard $ pour construire sur la rive nord 37 kilomètres de rails et 41 stations réparties sur trois lignes, d’après le groupe. En ajoutant Lévis, on parle de 61 km et 57 stations pour 2,3 milliards $, soit encore 700 millions $ de moins que le projet actuel de tramway et de trambus, uniquement pour la capitale. Le président Normand doute aussi des chiffres présentés.

«On trouve ça pesant de se justifier sur des éléments farfelus», a lancé Rémy Normand.

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Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

RTC: plan stratégique 2018-2027

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 juin 2018 1 commentaire

Le Plan stratégique 2018-2027 – Au cœur du mouvement se fonde sur deux grandes stratégies : transformer l’offre de transport en commun, d’abord, puis diversifier et intégrer les offres en mobilité.

Outre l’implantation du tramway et du trambus, la transformation du transport en commun passera également par la mise en place du nouveau réseau de bus présenté en consultation publique, un réseau plus rapide, plus fiable, plus fréquent, plus simple et plus confortable. Elle se traduira aussi par le développement de services plus souples, comme le transport en commun à la demande, dans les secteurs moins denses de l’agglomération. Le renforcement de l’accessibilité universelle sur les principaux axes du réseau permettra également de rapprocher les services de transport régulier et adapté afin d’offrir plus de flexibilité aux personnes à mobilité réduite.

Pour diversifier les offres de mobilité et mieux les intégrer, le RTC misera sur des partenariats avec d’autres fournisseurs de transport. L’objectif est de renforcer les partenariats actuels, dans un premier temps, puis d’en développer de nouveaux afin de bâtir une offre attrayante et adaptée aux besoins sur l’ensemble du territoire. Tous les services seront regroupés sur une seule et même plateforme, un guichet unique, où les clients pourront s’abonner, s’informer, planifier leurs déplacements, sélectionner leurs préférences, se procurer des titres de transport et payer leurs déplacements. L’arrimage des services sera fluide : peu importe le nombre d’exploitants, les voyageurs auront le sentiment d’évoluer au sein d’un seul et même système. Sur le réseau, des pôles d’échanges et des Parc-O-Bus faciliteront la transition d’un mode à l’autre dans des conditions confortables et sécuritaires.

Pour réaliser une vision aussi ambitieuse, le RTC entreprend un virage organisationnel majeur, en commençant par un changement de mission et de vision, où il se positionne comme intégrateur de mobilité.

« Cette transformation s’accompagnera d’un plan d’électrification des transports, dans le cadre duquel le RTC remplacera graduellement son parc actuel par des véhicules 100 % électriques, qui n’émettent aucun gaz à effet de serre. Tous les éléments sont donc réunis pour faire de cette révolution un succès. Québec doit maintenant saisir cette opportunité et se mettre en mouvement pour réaliser les actions contenues dans ce plan. En implantant la mobilité intégrée et en l’adaptant à notre réalité, l’agglomération deviendra un véritable leader et un exemple à suivre en Amérique du Nord. De surcroît, les citoyens profiteront encore longtemps de la qualité de vie exceptionnelle qui fait la renommée de Québec et à laquelle les citoyens d’ici sont habitués », a conclu Rémy Normand.

Grands jalons du Plan stratégique 2018-2027 – Au cœur du mouvement

• 2018-2019 : mise en place du nouveau réseau d’autobus
• 2020-2021 : déploiement du transport en commun à la demande
• 2022-2026 : offre des premiers forfaits de mobilité intégrée
• 2026 : mise en service du tramway et du trambus
• 2027 : exploitation complète du nouveau réseau et de la mobilité intégrée

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Le Plan stratégique en format .pdf (168 pages)

Voir aussi : Transport en commun.

Des forfaits bus-vélo-taxi à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 juin 2018 Aucun commentaire

Jean-François Néron
Le Soleil

Dès 2022, les utilisateurs du transport en commun pourront se déplacer dans la Ville en prévoyant d’un seul clic s’ils veulent embarquer dans un bus, un taxi ou sur un vélo pour se rendre d’un point A au point B.

Le plan stratégique 2018-2027 du Réseau de transport de la capitale intègre un nouveau mot auquel il faudra s’habituer: la mobilité intégrée. Elle permet de combiner plusieurs modes de transport pour un même trajet à coût fixe en un seul paiement.

En 2022, le RTC souhaite implanter un guichet unique de transports via une application mobile. Par exemple, un utilisateur entrera son itinéraire et l’application lui offrira le trajet le plus rapide selon les différentes offres de service sur le territoire: taxibus, autobus, tramway, autopartage, vélo partagé. Le service à l’avantage de faire payer l’utilisateur une seule fois, peu importe le nombre de transports empruntés.

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Voir aussi : Transport en commun.

Mise en place du tramway: trois secteurs à développer pour la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 mai 2018 1 commentaire

Taïeb Moalla
Journal de Québec

La Ville de Québec commande une vaste étude pour imaginer son avenir des 25 prochaines années

Dans le contexte de la mise en place du tramway et du trambus, la Ville de Québec a identifié trois secteurs où elle planifie son développement résidentiel, commercial et industriel des 25 prochaines années.

Il s’agit du pôle urbain Wilfrid-Hamel-Laurentienne, de l’entrée de ville du boulevard Charest Ouest et de la 1re Avenue et ses environs. Pour ces secteurs, la Municipalité vient de publier un appel d’offres en vue de « la réalisation d’études immobilières de territoires particuliers de planification ». Les soumissionnaires ont jusqu’au 14 juin pour déposer leurs offres.

Concrètement, Québec veut « dresser un portrait de la structure immobilière du territoire de planification (et) évaluer le potentiel du territoire sur un horizon de 25 ans pour chaque fonction urbaine ».

ENTRÉE DE VILLE DU BOULEVARD CHAREST OUEST

Ce secteur de la ville comprend notamment les abords de la rue Frank-Carrel et du boulevard du Versant-Nord, le secteur de l’intersection du boulevard Charest Ouest et de l’avenue Saint-Sacrement ainsi que le parc industriel Saint-Malo.

« L’ensemble de ces sous-secteurs est composé principalement d’espaces commerciaux et d’espaces industriels (qui) se démarquent par une faible occupation au sol, la présence de bâtiments vétustes ou désaffectés et une densité des activités humaines relativement faibles », constate la municipalité.

L’autoroute Charest et le boulevard Charest Ouest sont des corridors achalandés « caractérisés par des aménagements dédiés à l’automobile, l’absence d’infrastructures pour les déplacements actifs, des aménagements peu conviviaux pour les piétons et un faible couvert végétal », lit-on.

Dès 2025, l’arrivée du trambus augmentera « l’attrait du secteur (…) Les vastes terrains vacants situés dans le sous-secteur de Frank-Carrel offrent par ailleurs des possibilités pour établir d’autres activités, notamment résidentielles ».

Aussi, la Ville dit identifier « des potentiels de mutation des secteurs industriels et commerciaux vers des activités plus intensives et plus adaptées au contexte urbain du parc Saint-Malo ».

1RE AVENUE ET SES ENVIRONS

Le territoire de ce secteur se situe de part et d’autre de la 1re Avenue, à l’intérieur du quadrilatère formé par l’avenue du Colisée à l’ouest, l’autoroute Félix-Leclerc au nord, la 4e Avenue à l’est et la rivière Saint-Charles au sud. Le secteur englobe notamment les Galeries Charlesbourg, l’emprise hydroélectrique de la 41e Rue (à démanteler), l’artère commerciale de la 3e Avenue et plusieurs sites institutionnels comme l’hôpital Saint-François-d’Assise.

« Ce territoire se distingue par une forte occupation au sol, un cadre bâti ancien et une trame de rue orthogonale propice aux déplacements actifs », résume la Ville.

Elle juge que « ce secteur présente différentes opportunités de redéveloppement notamment certains bâtiments de moindre qualité, différents terrains vacants, aires de stationnement ou sites déstructurés ».
L’avènement du tramway doit conduire à « une réflexion (qui) doit porter sur les balises d’une densification et d’un redéveloppement du secteur », préconise-t-on.

La semaine dernière, le maire Labeaume a justement dit vouloir « lancer le débat sur le développement durable et la densification en ville ».

PÔLE URBAIN WILFRID-HAMEL—LAURENTIENNE

Les documents de l’appel d’offres rappellent que ce secteur est « dominé par les aménagements dédiés à l’automobile (et qu’il) se démarque par une faible occupation au sol, un encadrement déficient des artères, un paysage urbain dénudé et la faible convivialité, sinon l’absence d’aménagements pour les piétons et cyclistes ».

On note également que « certaines fonctions, comme le commerce de grande surface, sont en pleine mutation (…) Place Fleur-de-Lys devra vivre certaines transformations en raison de la fermeture confirmée des bannières Sears, La Baie et Brunet ».

Aussi, l’avènement du Centre Vidéotron et l’avènement bientôt du Grand Marché « constituent un levier qui pourrait contribuer à dynamiser et valoriser le milieu urbain (…) Les espaces sous-développés présents dans le pôle offrent un réel potentiel de consolidation de l’activité immobilière du secteur », note-t-on.

On indique également que « des sites font l’objet de réflexions en lien avec d’éventuels projets de redéveloppement (hôtellerie, bureaux, habitation, etc.) et ces derniers doivent être balisés afin d’en déterminer l’envergure ».

* Illustrations: Journal de Québec

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

RTC: nouvelle grille tarifaire au 1er juillet 2018

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 mai 2018 3 commentaires

Québec, le 30 mai 2018 – La nouvelle grille tarifaire du Réseau de transport de la Capitale (RTC), qui entrera en vigueur le 1er juillet 2018, comprend la création et l’amélioration de titres adaptés à des clientèles particulières et des hausses très modestes pour la grande majorité de la clientèle.

Les laissez-passer Général et Étudiant, qui totalisent à eux seuls près de 60 % des ventes de laissez-passer, augmenteront respectivement de 1 $ (1,1 %) et 0,80 $ (1,4 %) seulement. Ce sont des hausses historiquement basses.

Le tarif en monnaie demeurera le même, à 3,50 $, tandis que le billet unitaire Général et Privilège augmentera de 0,05 $ seulement. Le prix du FestiBus, créé spécialement pour le Festival d’été de Québec, sera également vendu au même tarif qu’en 2017.

Le laissez-passer Soirs et week-end 18 ans et moins, créé l’an dernier, n’augmentera que de 0,25 $, soit moins de 1 %. Le prix des laissez-passer 1 jour, 5 jours et Week-end illimité progressera aussi de façon modeste, avec des hausses oscillant autour de 1,5 %.

« Ce sont d’excellentes nouvelles pour la très grande majorité de notre clientèle. Nous avons choisi de limiter les hausses de tarif tout en gardant le cap sur notre objectif de conserver la contribution des clients à environ un tiers des revenus totaux, et nous y sommes parvenus, a commenté Rémy Normand, président du RTC. Nous avons également créé un nouveau produit et ajusté un titre existant pour mieux répondre aux besoins particuliers de certaines clientèles, une stratégie qui a porté ses fruits au cours des dernières années. »

Aînés : le passage unitaire 20 % moins cher grâce à un nouveau titre

Pour mieux répondre aux besoins de la clientèle aînée, dont les habitudes de déplacement sont particulières, le laissez-passer Hors-pointe 65 + a été transformé en forfait 10 passages hors-pointe 65 +. Grâce à ce nouveau produit, le coût du passage unitaire s’établira donc à 2 $ pour les aînés, soit 20 % de moins que le billet Privilège et 33 % de moins que celui du passage régulier. Comme son nom l’indique, le forfait donnera accès au réseau du RTC hors des périodes de pointe, soit de 9 h à 15 h 30 et après 17 h 30 du lundi au vendredi.

D’autre part, la volonté d’atteindre l’équité entre les laissez-passer mensuels Étudiant et Aîné demeure, mais de façon graduelle. Ce dernier passera de 54,50 $ à 56,15 $, soit une augmentation de 1,65 $ (3,0 %).

Le Billet de groupe, qui permet à 10 jeunes et un accompagnateur de prendre le bus à tarif réduit, connaîtra une baisse de tarifs considérable en passant de 25 $ à 12,50 $, soit 50 % de moins.

« Il s’agit d’un titre extrêmement intéressant pour les écoles, qui peuvent s’en servir lors des sorties scolaires. Il était jusqu’ici assez méconnu. En baissant le prix de façon significative, nous espérons favoriser son utilisation par les écoles au profit des élèves, notamment dans le cadre de sorties culturelles », a souligné Rémy Normand.

Le nombre de déplacements en hausse

Le RTC a enregistré 45,4 millions de déplacements en 2017 selon l’indicateur basé sur les ventes de titres. Il s’agit d’une hausse de 1,1 % par rapport à 2016, signe que les changements apportés au réseau au cours des dernières années ont trouvé écho chez les clients.

« Les améliorations des services que le RTC a apportées à son réseau, notamment la stratégie d’augmenter la fréquence et d’améliorer l’expérience client, commencent à porter leurs fruits. Il s’agit d’une excellente nouvelle, puisque nous poursuivrons en ce sens au cours des prochaines années, tel qu’annoncé lors des consultations publiques que nous avons menées en 2017 et 2018 », s’est réjoui Rémy Normand.

Rappelons qu’au cours des dernières années, le RTC a notamment créé deux nouveaux parcours Métrobus, les 804 et 807, apportés des améliorations significatives à la desserte du sud de Beauport, renforcé les liens entre le nord-ouest de l’agglomération et les principaux lieux de destination ainsi que bonifié plusieurs parcours au centre de l’agglomération. Il a également intégré 90 bus hybrides et climatisés dans son parc, déployé Nomade temps réel, une gamme d’outils permettant d’informer la clientèle en temps réel, et adapté sa grille tarifaire pour mieux répondre aux besoins des clients.

Le Réseau de transport de la Capitale transporte plus de 147 000 personnes différentes chaque mois dans l’agglomération de Québec. Il exploite un parc de près de 600 autobus, dont plusieurs sont hybrides et climatisés, qui circulent sur 134 parcours et desservent plus de 4 500 arrêts, dont 20 stations tempérées. Il emploie plus de 1 600 personnes dans ses deux centres d’exploitation et offre les horaires en temps réel sur tous ses parcours grâce à la gamme d’outils RTC Nomade temps réel. Des titres de transport répondant à tous les besoins sont offerts dans près de 170 points de vente répartis sur le territoire de l’agglomération de Québec.

Le communiqué

Voir aussi : Transport en commun.

Le Cégep de Sainte-Foy et le Cégep Limoilou s’associent et créent un fonds pour favoriser la mobilité durable

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 mai 2018 1 commentaire

Québec, le 24 mai 2018 – Afin de s’inscrire dans le plan de mobilité durable de la Ville de Québec, de répondre aux préoccupations de leurs communautés étudiantes au regard du transport collectif et actif ainsi qu’en matière d’environnement, le Cégep de Sainte-Foy, le Cégep Limoilou et leurs associations étudiantes respectives s’associent et créent un fonds de mobilité durable. La première action posée dans le cadre de ce partenariat prend la forme d’une entente avec le Réseau de transport de la Capitale (RTC) qui favorisera le transport collectif par l’entremise d’un nouveau titre de transport, offert à rabais aux étudiants des deux établissements.

Les deux établissements et les associations étudiantes contribueront à ce fonds en mobilité durable, à raison d’une cotisation par étudiant, par session. L’entente avec le RTC, financée par le fonds, permettra aux étudiants qui souhaitent prendre l’autobus de se procurer un titre de transport à tarif réduit créé exclusivement pour les étudiants des établissements participants, dès la session d’hiver 2019. Le nouveau titre sera valide pendant 17 semaines consécutives, soit la durée d’une session. Il sera offert par les cégeps au prix de 155 $ aux étudiants qui désirent se le procurer. Cette économie substantielle sera financée à même le fonds en mobilité durable.

Voir aussi : Transport en commun.

La Ville procédera à une collecte de données pour le réseau structurant de transport en commun

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 mai 2018 6 commentaires

Québec, le 15 mai 2018 – Dès aujourd’hui, la Ville de Québec procédera à la collecte de données complémentaires et préliminaires nécessaires à l’avancement du projet de réseau structurant de transport en commun (relevés d’arpentage, sondages des sols et localisation des utilités publiques). Par conséquent, des employés de la Ville ou de ses fournisseurs, seront visibles sur le terrain, particulièrement dans les secteurs où le réseau structurant se déploiera.

Voici, en détail, en quoi consiste chacune des interventions :

Relevés d’arpentage

Relevés des données du relief et de certains équipements (poteaux, regards, bordures, fossés, etc.).

Sondages des sols

Études préliminaires visant à déterminer la nature des sols et à vérifier la présence de contamination.

Localisation des utilités publiques

Préciser la localisation des services (Bell, Hydro-Québec, etc.) pour préparer la conception à venir des tracés.

Prochaines étapes

À la suite de cette collecte de données, qui devrait s’échelonner jusqu’à la fin de l’année, la Ville de Québec réalisera les études de conception (2018-2019). Ces études consistent à préciser l’insertion de l’ensemble des tracés proposés dans le projet. La Ville sera donc en mesure, dans les prochains mois, de répondre aux préoccupations des citoyens par rapport à l’impact de l’implantation du réseau structurant sur leur propriété. Des rencontres spécifiques seront tenues au moment opportun. Les citoyens concernés en seront les premiers informés.

Par la suite, la Ville élaborera les plans et devis (2020-2022) pour finaliser de façon plus précise l’ensemble des besoins en infrastructures et en matériaux pour la mise en chantier du projet, prévue pour 2022.

Bilan des séances de consultation/information

La Ville de Québec analyse actuellement toutes les données recueillies lors des séances de consultation/information et par l’entremise du sondage en ligne. L’ensemble des résultats seront rendus publics d’ici les prochains mois.

À propos du réseau structurant de transport en commun

À la suite des consultations de juin 2017, les citoyens se sont prononcés à une forte majorité en faveur d’un réseau structurant de transport en commun. Le projet présenté par la Ville de Québec en mars 2018 comportera quatre composantes, soit le tramway (23 km, dont 3,5 km en souterrain), le trambus (17 km), les infrastructures dédiées au transport en commun (16 km) et le Métrobus (110 km). L’ensemble du réseau du Réseau de transport de la Capitale (RTC) se connectera à ces composantes pour assurer une couverture maximale sur le territoire. La Ville de Québec vise une mise en service complète d’ici 2026.

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport en commun.