Source: Lévis Urbain, 10 décembre 2008, reproduction d’un article de Marie-Christine Patry publié dans le Journal de Lévis.
Le cas de Ciment Saint-Laurent ayant déjà fait jurispudence, les opposants au projet de terminal méthanier à Lévis poursuivront les procédures qu’ils avaient entamées pour intenter un recours collectif contre le promoteur en prévision des dommages sur la santé et l’environnement.
« Le promoteur doit savoir que même s’il respecte les règles, si les actions de son entreprise sont dommageables, il peut quand même être poursuivi », a expliqué Jacques Levasseur, porte-parole de l’Association pour la protection de l’environnement à Lévis (APPEL). Et selon lui, ce sera le cas. Il rappelle les preuves qu’ont apportées les professionnels de la Santé publique et le Collège québécois des médecins de famille dans le dossier. Ces derniers rapportaient les dangers de la pollution atmosphérique pour la santé et l’environnement. Et c’est sans parler de la pollution sonore que peuvent causer les quatre années de construction d’un tel projet. (…)
La suite. À consulter, entre autres billets: Ciment St-Laurent: Fin d’une longue bataille juridique et Les opposants à Rabaska ne jettent pas l’éponge.













