Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Vieux-Québec: faire de la place à de nouvelles familles? Pas si facile!

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 septembre 2019 5 commentaires

Jean-Philippe Pagé
Propriétaire et promoteur
Point de vue
Le Soleil

Le projet immobilier du 8, rue McWilliam, dans l’arrondissement historique du Vieux-Québec, en est un de compromis. Non seulement il respecte la trame urbaine du secteur, mais il vise à accueillir cent nouveaux résidents dans un quartier qui peine depuis trop longtemps à en attirer.

Depuis plusieurs mois, un groupe de citoyens, qui habitent majoritairement en face de l’îlot McWilliam et qui affirment d’emblée que le projet leur causera des inconvénients quelle qu’en soit la hauteur, multiplie les pressions pour bloquer un projet qui est pourtant né d’un processus de consultation et de réflexion.

En effet, au terme de trois ans de travail à la conception avec la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec et le ministère de la Culture, les multiples exigences et recommandations formulées ont été mises en place et le projet a été salué par l’ensemble de tous ces intervenants. Avant même de déposer la première mouture, une étude a été réalisée afin de déterminer les impacts qu’aurait un immeuble haut de six étages sur la luminosité et les percées visuelles des bâtiments avoisinants.

Autrement dit, la première version du projet résultait, dès le départ, d’une réflexion menée dans l’intérêt des résidents du quartier.

Mentionnons au surplus que ces études prouvent que l’ajout d’un cinquième étage n’aura presque aucun impact sur l’ensoleillement et les percées visuelles des bâtiments limitrophes, car ce cinquième étage est aménagé dans les combles du bâtiment.

Devant les inquiétudes soulevées par certains citoyens, les plans ont été refaits afin de trouver une solution pour tenir compte de leurs préoccupations, et ne pas compromettre la viabilité du projet. Le résultat a mené à réduire le nombre d’étages à cinq, pour obtenir une hauteur du bâtiment de 18 mètres calculée au faîte du toit (le point le plus élevé). Cet ajustement a été fait en poursuivant l’objectif que le projet soit accepté par les résidents du Vieux-Québec. Au total, le projet a été revisité plus de six fois pour satisfaire les attentes de toutes les parties.

L’intégration de ce projet dans la communauté du Vieux-Québec et son architecture unique était au cœur des préoccupations lors de sa conception. Pour y arriver, l’immeuble sera construit avec des matériaux de la plus haute qualité, respectueux du patrimoine architectural du Vieux-Québec, et aura pour effet, nous le pensons, de mettre en valeur les bâtiments avoisinants.

Contrairement à ce que certains résidents du quartier ont écrit, le projet, dans sa forme actuelle, s’insère dans son environnement immédiat. L’architecture a été spécifiquement pensée pour faire en sorte qu’au niveau du sol, le bâtiment donne l’impression d’avoir une hauteur de quatre étages (treize mètres). En effet, grâce au toit en pente, le cinquième étage est invisible aux yeux du marcheur et ne porte pas atteinte à l’intégrité du paysage ni à la luminosité pour les voisins.

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Toutes les informations sur l’avis de participation référendaire – Règlement R.C.A.1V.Q. 368 (8, rue McWilliam)

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo, Logement locatif ou social.

Nouveau projet sur René-Lévesque

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 septembre 2019 Commentaires fermés sur Nouveau projet sur René-Lévesque

Un projet de cet entrepreneur qui en a terminé un un autre sur l’avenue des Braves.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

Transformer le quartier en parc de stationnement?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 septembre 2019 Commentaires fermés sur Transformer le quartier en parc de stationnement?

Ève Cayer
Monmontcalm.com

Hier, la Ville de Québec présentait, en consultation publique, son projet de relocalisation de 90 stationnements dans les rues de la zone 31 du quartier Saint-Sacrement.

Suivant la fermeture de l’église du Très-Saint-Sacrement, le 22 juillet dernier, des travailleuses et travailleurs doivent trouver une solution à la perte de leur stationnement locatif.

La paroisse du Très-Saint-Sacrement louait 90 stationnements adjacents au bâtiment sacré. Celui-ci étant devenu inaccessible pour des raisons de sécurité – puisque des pierres se détachent de la structure – les espaces réservés aux voitures subissent la même restriction d’accès.

La proposition en bref

Le directeur du service des transports de la Ville de Québec, Marc des Rivières, accompagné de Jason Fournier, conseiller en consultations publiques, et du conseiller municipal Yvon Bussières, a présenté aux résidents de la zone 31 quatre solutions pour la relocalisation des automobiles.

La solution privilégiée par la Ville de Québec consiste à former 16 ilots de cinq voitures de chaque côté des rues transversales situées dans le quadrilatère formé par le chemin Sainte-Foy au nord, la rue René-Lévesque au sud, la rue Holland à l’est et la rue Eymard à l’ouest. Deux autres ilots se trouveraient sur l’avenue Ernest-Gagnon.

« Chaque véhicule serait attitré à une zone et ne pourrait pas être stationné dans une autre zone », précise Yvon Bussières.

Des permis mensuels seraient émis pour permettre aux employés le stationnement sur rue.
« L’avantage de cette solution, c’est que ça nous permet de contrôler le nombre de permis émis et de faire une répartition contrôlée des voitures sur les différentes rues, pour faire en sorte qu’il n’y ait pas d’impact sur le stationnement des résidents et des commerçants », a expliqué Marc des Rivières lors de la présentation.

Sans écho chez les citoyens

Si avantages il y a, les résidentes et résidents étaient majoritairement en désaccord avec la solution proposée. Certaines personnes estiment qu’elle va à l’encontre de la politique de mobilité durable de la ville. D’autres s’inquiètent de voir les rues du quartier se transformer en parc de stationnement et évoquent les problèmes de déneigement que provoquerait l’ajout de voitures.

« Vous avez manqué une sacrée belle occasion d’envoyer 90 nouveaux usagers du système de transport en commun sur une des lignes les plus importantes de la ville », a dit un citoyen du quartier.
Impact sur les commerçants

La Ville de Québec cherche à accommoder celles et ceux qui travaillent dans le quartier, car la rétention de la main-d’oeuvre est un enjeu pour les commerces. « L’artère commerciale connait des difficultés et les travailleurs viennent parfois de l’extérieur, comme Pont-Rouge ou Lévis, et n’ont pas nécessairement le choix de prendre leur voiture », a ajouté Yvon Bussières.

Un rapport de consultation sera produit, et la décision reviendra au conseil de ville. Suivant la présentation et les interventions du public, le conseil de quartier n’a pas émis de recommandation, comme il est appelé à le faire lors de consultations sur des demandes de dérogations de zonage, par exemple. Dans le cas présent, la Ville de Québec n’était pas tenue d’organiser une consultation.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Transport.

La place Jacques-Cartier: le diamant perdu de la basse-ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 septembre 2019 1 commentaire

Louis Bélanger
Point de vue
Le Soleil

POINT DE VUE / L’agrandissement de la bibliothèque Gabrielle-Roy qui débutera dans les prochains jours réduira encore l’espace public de la place Jacques-Cartier. Le journal Le Soleil croyait pourtant que c’était impossible (10 décembre 2017). Pourra-t-on encore parler d’une «place publique», tant l’espace y sera restreint?

Il y a tout juste cinq ans, la construction de la tour Fresk avait réduit comme peau de chagrin ce lieu public qui représentait le cœur du quartier Saint-Roch, sinon de la ville. Un repère important de Québec disparaissait ainsi. Déjà, plus personne ne pouvait se douter qu’il y avait eu là un monument de Jacques Cartier et une vaste place publique qui avait servi de lieu de rencontre et de ralliement de nombreuses fois dans l’histoire. Faudra-t-il mettre une plaque commémorative rappelant l’existence de cette place et de son monument?

Lors de perte patrimoniale, on déplore souvent l’action des promoteurs, mais dans le cas de la Place Jacques-Cartier, c’est la Ville elle-même qui a failli à son devoir de conservation. La tour pouvait être érigée tout à côté de la place et permettre, en face de la principale bibliothèque de la ville, l’aménagement d’une place digne de ce nom.

En fait, la chose peut-être la plus étonnante dans l’élimination de cette place historique est la faible protestation qu’elle a suscitée. Pourquoi tant d’habituels défenseurs du patrimoine sont-ils demeurés muets? Serait-ce que la place Jacques-Cartier, comme on le disait autrefois de la rivière Saint-Charles, a le défaut d’être située à la basse-ville? Se peut-il que la Ville ait misé pour sa triste besogne sur le manque d’intérêt des Québécois pour la basse-ville?

Jean-Paul L’Allier, s’étonnait que Saint-Roch ait été négligé depuis longtemps. Il voyait la beauté architecturale de ce quartier, son potentiel, son caractère à la fois urbain et humain. Il se désolait que le centre-ville ait été vidé pendant 30 ans au profit de la banlieue, ce qu’il estimait contraire à l’intérêt public.

Aujourd’hui, des intérêts privés préparent ce qu’ils appellent eux-mêmes un «nouveau centre-ville des affaires» à près de 8 km de l’actuel. Et le maire approuve… Au fond, le souhait de Jean-Paul L’Allier pour Saint-Roch et la basse-ville était peut-être de susciter un nouvel intérêt, une fierté des Québécois envers cette partie du centre-ville. La faible opposition à l’élimination de la place Jacques-Cartier montre que ce message a encore besoin d’être entendu.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Groupe Mach veut démolir l’édifice du pub Ozone sur la Grande Allée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 septembre 2019 Commentaires fermés sur Groupe Mach veut démolir l’édifice du pub Ozone sur la Grande Allée

Jean-Michel Genois-Gagnon
Journal de Québec

Le pub Ozone, sur Grande Allée, sera démoli en 2021 s’il n’en tient qu’au Groupe Mach, qui démarre ses chantiers dans la capitale. Le promoteur montréalais construira aussi un édifice de 23 millions $ près de la gare du Palais.

«Nous préparons notre projet de stationnement à étages», indique au Journal le président du Groupe Mach, Vincent Chiara, au sujet de son chantier de plusieurs millions de dollars pour le terrain où on retrouve présentement un stationnement ainsi que des édifices, entre les rues De Senezergues et de la Chevrotière, près du Dagobert.

Selon l’homme d’affaires, le nouveau développement pourrait aussi comprendre une offre d’espaces à bureaux ainsi que des unités résidentielles. «L’ancien bâtiment du Second Cup et celui du pub Ozone vont être intégrés au projet de stationnement. L’idée est de tout démolir et de construire un ensemble. Il se peut qu’on garde la façade de l’immeuble Ozone, car le bâtiment pourrait être patrimonial. On espère obtenir les approbations en 2019 et commencer les dessins en 2020. On peut penser que les travaux pourraient débuter en 2021», explique M. Chiara, qui n’a pas encore déposé officiellement de demande de permis.

Selon la Ville, l’édifice du 570, Grande Allée (Ozone) est un bâtiment qui présente un intérêt patrimonial, mais il est non classé ou protégé par la Loi sur le patrimoine culturel.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

Journée de solidarité des villes du patrimoine mondial de l’UNESCO: Dimanche 8 septembre 2019

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 septembre 2019 Commentaires fermés sur Journée de solidarité des villes du patrimoine mondial de l’UNESCO: Dimanche 8 septembre 2019

Le dimanche 8 septembre, participez à la Journée de solidarité des villes du patrimoine mondial pour découvrir ou redécouvrir le Vieux-Québec, site du patrimoine mondial de l’UNESCO. Pour l’occasion, diverses activités vous sont offertes.

Depuis 1995, la Journée de solidarité des villes du patrimoine mondial est célébrée le 8 septembre aux quatre coins du monde par les villes membres de l’Organisation des villes du patrimoine mondial (OVPM).

Toutes les activités

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Conférences / évènements, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Le Phare: la première pelletée de terre repoussée de quelques mois

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 août 2019 2 commentaires

Jean-Michel Genois-Gagnon
Journal de Québec

Le début des travaux pour la construction du complexe Le Phare, à Sainte-Foy, est repoussé de «quelques mois» en raison d’ententes entre la Ville et le promoteur immobilier qui ne sont toujours pas signées, notamment au sujet de la répartition des coûts pour le pôle d’échanges.

C’est ce qu’a confirmé au Journal le président et chef de la direction du Groupe Dallaire, Michel Dallaire.
Son entreprise est derrière la construction du plus haut gratte-ciel à l’est de Toronto.

Le printemps dernier, l’homme d’affaires avait bon espoir de pouvoir réaliser la première pelletée de terre vers la fin de l’été ou le début de l’automne.
«Nous n’avons pas encore réussi à régler nos protocoles d’entente avec la Ville. Nous n’aurons pas de permis pour commencer à creuser tant que les ententes ne seront pas finalisées. Il y a toujours des rencontres et nous essayons d’atterrir sur quelque chose qui est raisonnable pour tout le monde», indique M. Dallaire.

«Il y a un protocole sur la répartition des coûts pour les travaux, entre autres, pour l’aménagement des rues aux alentours. Il y a un autre protocole sur le pôle d’échanges qui est sur notre terrain. Par exemple, quelle est la structure légale qui va s’appliquer? C’est long, mais ce ne sont pas des choses faciles», poursuit l’homme d’affaires.

En 2018, Groupe Dallaire affirmait dans des entrevues être prêt à injecter de 12 à 15 millions $ pour l’aménagement du pôle d’échanges Sainte-Foy.

Financement de construction

Le président de l’entreprise mentionne qu’il continue en parallèle de travailler pour compléter son financement de construction.

Il est également toujours à la recherche de locataires pour de l’espace à bureaux.
«Même si j’avais mes permis demain, je n’ai pas atteint la prélocation que je veux pour commencer. Mon objectif a toujours été de 35 % pour partir», souligne-t-il.

«On avance, mais nous ne sommes pas là encore. Plus nous avançons, moins c’est probable que nous réussissions à commencer les travaux cet automne», poursuit-il.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Le Phare de Québec.

Espace 400e devient la propriété de la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 août 2019 6 commentaires

Québec, le 26 août 2019 – À la suite d’un transfert de la part du gouvernement du Canada, la Ville de Québec devient propriétaire du bâtiment désigné Espace 400e. Elle prévoit une vocation culturelle et touristique pour cet immeuble.

« Le secteur formé par le Vieux-Port et le Bassin Louise constitue un endroit attractif, animé et agréable, vers lequel convergent naturellement tant les gens de Québec que les touristes a souligné le maire de Québec, Régis Labeaume. En acquérant Espace 400e, nous allons créer une synergie entre plusieurs organismes œuvrant dans le domaine événementiel et touristique tout en développant une vitrine sur notre culture et notre patrimoine ».

« La nouvelle vocation d’Espace 400e s’inscrit dans la volonté du gouvernement du Canada d’encourager le développement touristique qui bénéficie à tous, aussi bien aux familles de Québec, qu’aux visiteurs. En tant que résidant de Québec, je me réjouis de savoir que cet espace va contribuer au rayonnement culturel et touristique de notre magnifique ville », a déclaré l’honorable Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social et député de Québec.

Une vitrine sur notre culture pour le public d’ici et d’ailleurs

L’exploitation d’Espace 400e sera mise à profit pour accroître l’offre touristique et faire rayonner une grande variété d’activités artistiques, notamment par :

la présentation d’une exposition d’avant-garde sur les joyaux des villes membres de l’Organisation des villes du patrimoine mondial (OVPM);
un projet innovant pour mettre en valeur le concept du vivre-ensemble;
des activités ponctuelles puisant dans toutes les disciplines artistiques allant de la danse contemporaine aux arts visuels, en passant par la musique et les arts circassiens;
un volet d’animation touristique destiné à la clientèle de passage, notamment les croisiéristes.
Ce faisant, Espace 400e deviendra un lieu créatif, propice aux échanges et aux découvertes, en lien avec les efforts déployés par le gouvernement fédéral et ses partenaires pour le développement de ce secteur touristique en croissance.

La relance de son occupation constituera un attrait de plus dans cet endroit fort prisé par les citoyens de Québec et les visiteurs.

Cette acquisition permet également de conserver et de mettre en valeur un témoin des festivités du 400e anniversaire de Québec.

Le communiqué

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

In Quebec, a ‘wave of destruction’ pits heritage advocates against developers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 août 2019 1 commentaire

Les Perreaux
Globe and Mail

At old churches, city halls and other buildings slated for demolition, the province’s definitions of what’s ‘heritage’ and what isn’t are being put to the test.

Quebec’s famous old towns like Montreal’s Vieux Port and the capital’s fortified city present an image of a province on top of heritage preservation. But some heritage experts and historians question if those landmark neighbourhoods conceal holes in the province’s system of heritage protection.

For decades, a moribund economy and languishing property values acted as a heritage safeguard in Quebec. Developers were rarely interested in buying and bulldozing old property to build new. A robust economy in the past several years has unleashed the bulldozer and wrecking ball on old buildings at an accelerating pace. Every few weeks, some new piece of Quebec’s past is in the news for imminent or under way demolition.

“Now that the economy is going well, we are facing a wave of destruction to build new because there’s a vision that new is beautiful,” said Alex Tremblay-Lamarche, the head of Quebec City’s historical society.

No official statistics exist tracking the demolition of heritage sites – a term that is both a concept and a government classification with widely varying definitions. In a 2018 book, engineer Yves Lacourcière estimated 33 per cent of Quebec heritage buildings had disappeared since the 1970s.

Just in the past month, workers began dismantling a Quebec City church considered a unique example of Romano-Byzantine design. A 120-year-old city hall in Compton, Que., was razed. An apartment building in Montreal’s Plateau district considered a prime example of a Montreal greystone with arches and sculptured stone is under demolition. Last winter saw a succession of buildings from different eras and styles teeter and fall, from a 114-year old neo-Italian inn to a 200-year-old farmhouse in Chambly that was the home of René Boileau, one of the architects of the 1837-38 rebellions, to a 300-year-old French regime farmhouse in Laval.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Église, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.