Une lecture très intéressante sur l’avenir des plaines d’Abraham
Une lecture très intéressante sur l’avenir des plaines d’Abraham
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Publications & ressources Internet.
Source : Société canadienne d’hypothèque et de logement
Québec, un marché d’acheteurs? Regard sur le marché de la revente dans les secteurs de la région métropolitaine de Québec Au cours des dernières années, le nombre de transactions sur le marché de la revente dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec a faibli. Cette baisse de l’activité, combinée à une progression plus rapide de l’offre, a placé les acheteurs potentiels devant un choix de plus en plus grand de propriétés à vendre. L’avantage, lors de la négociation pour la vente d’une propriété, est ainsi passé du côté des vendeurs à celui des acheteurs, ce qui a limité la croissance des prix ces dernières années. Ce portrait global cache toutefois d’importantes disparités selon le type de propriété et selon les secteurs de la région. Le présent rapport propose un état de la situation et met en lumière différentes dynamiques liées à l’offre et à la demande qui permettent de mieux comprendre l’évolution du marché de la revente dans la région métropolitaine de Québec au cours de la dernière décennie.
À consulter aussi :
Le Soleil, Jean-Michel Genois Gagnon :
Immobilier: l’acheteur est roi, mais pas partout…
SCHL: statistiques sur la construction de logements locatifs à Québec.
Ajout du 18 juin :
Immobilier: vers un record de vente de propriétés à Québec?
Source : Agence QMI
Voir aussi : Publications & ressources Internet, Résidentiel.
Source : Taïeb Moalla, Le Journal de Québec, le 15 juin 2017
D’ici trois ans, la Ville de Québec remplacera tous les luminaires de son vaste réseau d’éclairage public par des ampoules DEL 3000 K. À terme, l’économie récurrente d’énergie est évaluée à 1 million $ par année.
Le remplacement d’une bonne partie des vieilles ampoules au sodium à haute pression (HPS) sera effectué par la firme Turcotte (1989) d’ici le 30 mai 2020. Cette compagnie de Québec a obtenu le contrat en présentant une soumission à 724 000 $, selon un sommaire décisionnel rendu public jeudi par la municipalité.
« Pas de risque pour la santé »
Ceci vient clore la saga de l’utilisation des diodes électroluminescentes (DEL) dans les lampadaires de la Ville.Il y a un an, Québec avait décidé de suspendre l’installation de 32 000 ampoules DEL en attendant les recommandations des autorités de la Santé publique. La municipalité emboîtait ainsi le pas à la Ville de Montréal.
Québec optera pour des DEL à 3000K au lieu de celles à 4000K.
Voir aussi : Nouvel urbanisme, Qualité et milieu de vie.
Source : Taïeb Moalla, Journal de Québec, le 6 juin 2017
L’illumination permanente du pont Pierre-Laporte coûterait 10 millions$ et serait réalisée selon des technologies éprouvées également utilisées sur des infrastructures prestigieuses comme la tour Eiffel, le pont George Washington (New York) ou le Burj Khalifa (Dubaï).
C’est du moins ce que l’architecte Guy Simard a fait savoir lundi au Journal. Deux mois après son inscription au Registre des lobbyistes pour mousser son projet auprès des décideurs publics, M. Simard a dévoilé la première esquisse et les détails du concept. Les maires de Québec et de Lévis ainsi que les ministres Laurent Lessard et François Blais ont reçu ces mêmes documents la semaine dernière.
«Le concept consiste à mettre en valeur cet extraordinaire ouvrage d’art et ses principales composantes, c’est-à-dire le tablier du pont, les deux pylônes, les deux câbles porteurs elliptiques et les suspentes (câbles verticaux qui soutiennent le tablier), le tout avec des appareils peu énergivores munis de diodes électroluminescentes», a détaillé M. Simard.
Pour arriver au montant de 10 millions$, l’architecte compare son projet à la récente illumination du pont Jacques-Cartier, à Montréal, un concept de 39,5 millions$.
Voir aussi : Art urbain, Nouvel urbanisme.
https://youtu.be/GJ73u77vxQQ
Merci à la Société historique de Québec
Voir aussi : Histoire, Publications & ressources Internet.
Toutes les infos
Cahier spécial sur la protection des sources d’eau
Voir aussi : Publications & ressources Internet, Québec La cité.
Le lien qui mène à ce numéro spécial du groupe Prestige
Je suis certaine que, tout comme moi, vous vous êtes déjà posé cette question : « Pourquoi construit-on autant d’immeublesà condos-appartements depuis quelques années ? » Difficile de ne pas remarquer à quel point ceux-ci poussent un peu partout sur le territoire de la capitale nationale et, à l’instar de la mauvaise herbe, semblent se reproduire à la vitesse grand V. Phase I, phase II, phase V, phase X… On se demande où et quand la propagation s’arrêtera.
Pourtant, même si cela donne l’impression d’être un phénomène hors de contrôle, il n’en est rien, soyez rassuré. Les données du dernier recensement de Statistique Canada sont assez éloquentes à ce sujet : d’ici 2046, 200 000 nouvelles personnes habiteront dans notre région. En clair, nous franchirons le cap du million d’habitants avant longtemps et qui dit augmentation de la population dit augmentation des unités résidentielles.
Si la ville de Québec a connu une course à l’étalement urbain voilà quelques décennies, la stratégie est aujourd’hui différente et on mise désormais sur la densité urbaine. Autrement dit, au cours des prochaines années, vous entendrez souvent le mot « microquartier » ou comment créer des espaces de vie autosuffisants. Ces miniquartiers créés de toutes pièces font en sorte que les résidents trouvent tout à proximité, parfois même sous le même toit ; d’où l’émergence des immeubles qui prônent la mixité des appartements-condos et des commerces.
Les écoquartiers s’inscrivent bien sûr dans cette vague du retour en ville (Cité Verte, écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres), mais les mégaprojets, comme celui du Phare en attente d’un feu vert de la Ville de Québec, préconisent aussi cette proximité des services et une facilité de déplacement vers le milieu de travail.
C’est ce phénomène de multiplication des immeubles résidentiels qui nous a donné l’idée de publier ce magazine hors série sur les quartiers « chauds » à Québec. Cette édition n’a pas la prétention d’être complète, mais elle dresse un portrait assez fidèle des secteurs actuellement en effervescence. Conservez-la et vous pourrez vous y référer dans quelques années, ne serait-ce que pour constater à quel point le visage de Québec a changé.
Marie-Josée Turcotte
Éditrice
Voir aussi : Publications & ressources Internet.
Annie Morin
Le Soleil
(Québec) Avant que les villes de Lévis et de Québec ne rompent avec le service rapide par bus (SRB), l’organisme Vivre en ville organisait, début avril, une mission en Ontario ayant pour thème «Croître sans s’étaler». La délégation d’une quinzaine de personnes, surtout des urbanistes et des représentants de groupes faisant la promotion du développement durable, a visité quatre villes en plein boom. Alors que l’administration Labeaume privilégie la densification et sollicite des idées pour repenser le transport en commun à Québec, voici de bons coups et quelques moins bons identifiés par les participants Étienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables (ATV), et Alexandre Turgeon, fondateur de Vivre en ville et directeur général du Conseil régional de l’environnement (CRE) de la Capitale-Nationale.
Voir aussi : Architecture urbaine, Étalement urbain, S'inspirer d'ailleurs.
Jean-Marc Salvet
Le Soleil
(Québec) La formule de rechange aux référendums municipaux viendra des villes et de l’organisme Vivre en ville.
Le gouvernement Couillard a constitué un groupe de travail autour d’eux pour l’aider à établir les «normes minimales de participation et de consultation des citoyens» qui remplaceront dans les municipalités québécoises les controversés référendums en matière de zonage et d’urbanisme.
Ce groupe de travail est formé des villes de Québec, de Montréal, de l’Union des municipalités du Québec, de la Fédération québécoise des municipalités – et de Vivre en ville, donc. Il devra remettre ses recommandations au ministre des Affaires municipales, Martin Coiteux, d’ici le 1er juillet.
«J’ai toujours dit que si on les éliminait, ces référendums, ce n’est pas parce qu’on veut moins de participation ou moins d’influence des citoyens sur les décisions. C’est qu’on veut avoir un meilleur modèle pour les faire participer et leur faire avoir de l’influence sur les décisions en amont», a fait valoir au Soleil Martin Coiteux.
«On a besoin de revoir nos mécanismes de consultation. Le référendum sur le zonage ne sert pas, généralement, l’intérêt général. J’ai la conviction qu’on est capable d’avoir au Québec un modèle exemplaire.»
Projet de loi étendu
Le ministre présentera par ailleurs sous peu des amendements au projet de loi 122 qui reconnaît les villes comme des gouvernements de proximité. L’un de ces amendements étendra formellement à l’ensemble des municipalités québécoises les dispositions qui prévoyaient déjà l’abolition des référendums en matière de zonage et d’urbanisme pour la capitale et la métropole.
Les obligations des villes et des municipalités en matière de consultation publique pourraient ne pas être exactement les mêmes en bout de course. Toutes ne feront pas nécessairement les choses de la même manière, mais elles s’inspireront toutes des mêmes grands principes, a expliqué le ministre Coiteux.
Le règlement sur les normes minimales de participation et de consultation des citoyens «sera basé directement sur les recommandations du groupe de travail». La formation de ce dernier sera officialisée sous peu.
Les référendums par lesquels des citoyens peuvent bloquer un projet immobilier sont «antidémocratiques», avait lancé le maire de Québec, Régis Labeaume, en commission parlementaire à la mi-février. À peu près tous les maires du Québec pensent comme lui.
Référendums municipaux: les citoyens influenceront en amont, dit Coiteux * Lia Lévesque (Presse canadienne) Un extrait: «Ce n’est pas parce qu’on ne veut pas consulter les citoyens; ce n’est pas parce qu’on ne veut pas faire participer les citoyens. C’est exactement le contraire: on veut donner le pouvoir aux citoyens d’influencer en amont les décisions en matière d’aménagement et d’urbanisme. Et on veut laisser aux élus locaux le soin de faire les arbitrages ultimes qui correspondent à l’intérêt collectif», a-t-il justifié.
Voir aussi : Architecture urbaine, Nouvel urbanisme.
Le projet Klé sur la Cité Verte achève et à côté les maisons sont terminées. Verra-t-on de nouveaux travaux sur les terrains qui demeurent vacants très bientôt ? Sur le site du projet, on parle de la phase 1, alors une nouvelle phase démarrera-t-elle avant la prochaine saison froide ?
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Écoquartier, Logement locatif ou social, Résidentiel.