Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Appel aux gens de Québec Urbain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juin 2019 7 commentaires

Bonjour,

Je suis tombé sur votre site internet en recherchant sur google des lieux abandonnés aux alentours de la ville de Québec. J’ai vu que vous possédez une grosse expérience et des connaissances sur l’urbanisme de la ville. Je suis musicien, et avec mon équipe de réalisation nous cherchons des bâtiments/lieu désaffecté dans lesquels on pourrait tourner les scènes de mon prochain clip vidéo. Auriez-vous par hasard des suggestions a me donner ? Car je ne suis pas d’ici, votre expérience pourrait m’être vraiment utile.

En vous remerciant

Hugo Pugliese

Voir aussi : Message d'intérêt public.

Démolition de l’église Saint-Coeur-de-Marie : l’attitude du promoteur dénoncée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juin 2019 Commentaires fermés sur Démolition de l’église Saint-Coeur-de-Marie : l’attitude du promoteur dénoncée

Jean-François Nadeau
Radio-Canada

Un architecte de Québec, Jacques Plante, demande que le propriétaire de l’église Saint-Coeur-de-Marie respecte les conditions de démolition imposées par la Ville de Québec.

Le promoteur Louis Lessard souhaite démolir l’église pour y construire un immeuble à condos. Il entend contester devant les tribunaux l’obligation de préserver la façade de l’église de la Grande-Allée.

Jacques Plante dénonce cette façon de faire du promoteur.

« Je trouve l’attitude du promoteur particulièrement cavalière et complètement répréhensible et surtout pas acceptable. J’espère que la Ville va tenir son bout. Il ne faut pas se retrouver dans la situation de l’église Saint-Vincent-de-Paul où on détruit un petit eu pour détruire entièrement », affirme l’architecte.

Le conseiller de Démocratie Québec, Jean Rousseau, craint lui aussi qu’on se retrouve avec une répétition de la saga de l’église Saint-Vincent-de-Paul. Malgré les exigences du permis de démolition, la façade n’avait pas pu être conservée.

La Ville a mis la barre très haute en annonçant qu’elle procéderait à une expropriation et elle n’a rien fait. Il faut éviter que la situation pourrisse. Espérons que nous arrivions à une solution plus cohérente dans un délai raisonnable , affirme-t-il.

Conservation trop coûteuse

Le promoteur soutient qu’il lui sera impossible de préserver la façade sans l’octroi de subvention de la Ville de Québec et du ministère de la Culture.

Intégrer la façade de l’église à son projet résidentiel coûterait une dizaine de millions de dollars, selon lui.

Des arguments qui ne convainquent pas Jacques Plante.

« Le promoteur savait très bien ce qu’il achetait et je pense qu’il doit se plier aux recommandations qu’on va lui faire. Dans le cas de l’église Saint-Coeur-de-Marie, c’est particulièrement justifiable. C’est une église unique. C’est probablement le seul exemple au Québec d’une église de style byzantin », estime l’architecte et enseignant à l’Université Laval.

La suite

Et sur le site de la Ville de Québec:

Valeur d’âge et intérêt historique :
L’église Saint-Coeur-de-Marie est construite entre 1919 et 1921. La paroisse fondée et administrée par les Eudistes desservait à l’origine la bourgeoisie et l’élite francophone de la Grande Allée.

Valeur d’usage :
L’église a été fermée au culte en 1997. Ayant changé de propriétaire à quelques reprises, l’édifice a un avenir incertain.

Valeur d’art et d’architecture :
L’église Saint-Coeur-de-Marie est une oeuvre des architectes Arthur Régnault de France et Ludger Robitaille de Québec. Ce lieu de culte est remarquable par la modernité du parti architectural et par la technologie mise en oeuvre pour ériger la voûte de la nef. Le traitement architectural des façades (grands arcs) rappelle les basiliques romaines et se démarque par ses qualités expressives, notamment pour le clocher de style byzantin. À l’intérieur, des fresques, des mosaïques et des vitraux sont l’oeuvre de l’artiste Guido Nincheri.

Valeur d’authenticité :
L’architecture de l’église est demeurée authentique mais le mobilier intérieur a disparu. L’édifice est en mauvais état physique en raison d’un manque d’entretien depuis sa désaffection.

Valeur de position :
Le haut clocher à la forme originale est un important point de repère dans le paysage urbain. Par sa grande visibilité, l’église est très présente sur la Grande Allée.

Éléments caractéristiques incontournables :
· L’architecture extérieure et son clocher de style byzantin.
· Le décor intérieur avec ses voûtes et les oeuvres de Guido Nincheri.

Valeur patrimoniale globale : Supérieure

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Patrimoine et lieux historiques.

Payer le transport urbain comme on paie sa musique sur Apple

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 juin 2019 Commentaires fermés sur Payer le transport urbain comme on paie sa musique sur Apple

Diane Bérard
Les Affaires

«Nous avons imaginé un système où les détaillants récompensent les clients qui se rendent dans leur commerce sans recourir à la voiture. On tamponne votre titre de transport au lieu de votre billet de stationnement.»

«Il devrait être aussi simple d’emprunter le cocktail de transport de notre ville que de consommer de la musique ou des films. Vous téléchargez une application. Vous y liez un mode de paiement. Et vous vous déplacez! À la fin de la semaine, vous recevez le relevé de vos déplacements et le montant total.» Nat Parker, fondateur de ReachNow, une société qui développe des solutions de paiement pour le secteur du transport, acquise par le groupe BMW et Daimler AG.

(…)

Vous identifiez trois enjeux de mobilité pour les villes, lesquels?

Le financement. Assurer un flux suffisant d’investissements durables pour soutenir les systèmes requis au cours des prochaines années pour déplacer efficacement les gens et les marchandises.

Les comportements. Taxer la mobilité qui a un impact négatif sur la congestion et l’environnement et récompenser celle qui a des retombées positives. Le premier sans le second ne suffit pas.

Le paiement. Les villes comme Montréal doivent se doter d’une plateforme rassemblant tous les fournisseurs de services de mobilité. Le citoyen ne devrait pas avoir à télécharger une application pour la STM, la STL, Communauto, les services de taxis, Car2go, Bixi, etc.

Votre entreprise, ReachNow, offre une application qui permet à la fois de payer pour tous les modes de transport et d’accumuler des crédits incitatifs. Expliquez-nous.

(Il ouvre son portefeuille et me tend une carte blanche au logo de Visa). Avec cette carte, émise par ReachNow, je peux défrayer mes déplacements à travers ma ville, Portland, en Oregon. Cette carte porte le logo de Visa, mais Reach Now compte développer des ententes avec d’autres fournisseurs de solutions de paiement.

Je peux aussi accumuler des crédits transport auprès de différents détaillants, lorsque j’utilise des modes de déplacement qui diminuent la congestion et la pollution.

Au lieu de tamponner le billet de stationnement des clients qui fréquentent leur commerce, les détaillants participants à nos programmes tamponnent les billets de transport collectif ou de toute autre solution de mobilité (Bixi, Car2go, etc.). Plus le montant de vos achats est élevé, plus le crédit transport offert par le détaillant le sera.

La suite

Reachnow

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport, Transport en commun.

Le circuit du tramway de Québec d’hier à demain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 juin 2019 Commentaires fermés sur Le circuit du tramway de Québec d’hier à demain

Radio-Canada (Québec)

Voir aussi : Projet - Tramway.

Coupe d’arbres imminente dans le boisé De Rochebelle

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 juin 2019 Commentaires fermés sur Coupe d’arbres imminente dans le boisé De Rochebelle

Ce petit boisé naturel se situe en zone urbaine derrière l’école secondaire De Rochebelle et près de l’aréna de Sainte-Foy. Je travaille bénévolement à sa protection depuis 2012.

Il s’agit d’un boisé naturel biodiversifié dont il existe des photographies aériennes datant de 1948. Il semble que la terre où se trouve ce boisé ait appartenu, autour de 1667, à Jean Baptiste Morin De Rochebelle. Il pourrait donc être un boisé patrimonial.

Ce boisé semble un échantillon de la flore et des arbres d’origine de Sainte-Foy.
On y retrouve des chênes rouges et des érables à sucre, deux autres types d’érables, des arbres à fleurs blanches et d’autres essences. Il y a de gros arbres et des arbres de différentes générations.

Il se situe au centre d’un quadrilatère, soit l’endroit le plus tranquille d’où l’intérêt d’y aménager un lieu de détente vert du côté nord-ouest

Une pétition, déposée le 6 juillet 2015 au conseil de ville, demandait d’ailleurs de le protéger intégralement ainsi qu’une zone tampon pour lui assurer une certaine croissance et que la zone tampon du côté nord –ouest soit aménagée en lieu de détente vert pour toute la communauté. Messieurs Labeaume et Normand avait promis de le protéger.

Or voilà que la ville nous présente le 8 mai dernier deux modifications au PPU afin d’introduire une zone d’habitation restreinte dans la grande aire d’affectation PEV_ER3 (Parc et espace vert et équipements récréatifs) englobant le dit boisé. Cette grande aire d’affectation se situe dans le secteur de l’aréna de Sainte-Foy. Le terrain du futur immeuble de 12 étages se rendrait jusqu’aux troncs des arbres. Et nous avons appris également que la ville prévoyait faire un autre stationnement pavé, cet été, adjacent au boisé pour les automobilistes qui fréquenteront le futur anneau de glace et le futur marché.

Nous étions surpris d’apprendre cette nouvelle d’autant plus qu’il semblait que ce stationnement empiéterait sur la bordure du boisé et se rendrait jusqu’aux arbres.

J’ai demandé le 22 mai, lors des dernières consultations sur les modifications au PPU, de mettre ce projet sur pause c’est-à-dire de suspendre ces projets et plus particulièrement celui d’un stationnement pavé afin qu’on puisse discuter du pourquoi de cet empiètement sur la bordure du seul boisé du quadrilatère et qu’on puisse trouver une solution acceptable pour le boisé. Le conseil de quartier a demandé aussi la protection du boisé ainsi que Québec Arbres.

Or, à la fin de la semaine dernière, j’ai vu, en marchant dans le boisé, que plusieurs arbres avaient été marqués par des triangles orange et qu’une planchettte en bois indiquait (limite déboisement) presqu’au centre du boisé alors qu’une autre était à la limite des arbres comme si on avait tracé une ligne droite pour le stationnement sans tenir compte de la forme du boisé qui n’est pas rectiligne.

La ville ne nous avait pas informés, lors de la présentation du 8 mai, qu’elle prévoyait couper des arbres dans le boisé. Nous l’avons appris par hasard. Et cette coupe toucherait plusieurs arbres au nord- ouest et le sol lui-même dont la terre est riche. Vers le centre-ouest du boisé, on parle de presque la moitié du boisé dans sa largeur nord-sud.

C’est pourquoi, il faut rapidement empêcher cette coupe d’arbres dans le boisé et faire mettre le projet de stationnement sur pause. Et comme le marquage des arbres de triangles orange est déjà fait, il faut agir vite car cette coupe pourrait se faire dès aujourd’hui. Un stationnement pavé qui pénétrerait dans ce boisé serait un non sens (imaginez la situation !..) d’autant plus qu’il y a suffisamment d’espace à côté pour faire un stationnement en le distançant du boisé et de sa bordure.

Ginette Paquin

Le 6 juin 2019

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Parc.

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