Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Un regroupement qui questionne le projet du réseau structurant de transport en commun

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 juin 2019 40 commentaires

Qui paiera les surplus? Dans un tel projet il y en aura car il y aura des imprévus importants comme dans tout projet, particulièrement lorsqu’on doit creuser. Si on se base sur les coûts reliés au projet d’Ottawa, il leur en a coûté au delà de deux milliards pour une distance de 12,5 Kilomètres, et chaque wagon a coûté 8 Millions. À Québec nous avons appris que nous avions besoin de 35 à 40 wagons donc on peut estimer la somme minimale de 320,000,000$ pour les wagons au prix actuel qui sera majoré substantiellement d’ici é ce qu’ils soient commandés . Le budget total prévu pour le tramway est de deux milliards incluant les déplacements de toutes les conduites sous-terraines tout au long du parcours, les infrastructures sur lesquelles les rails seront installés, l’alimentation en électricité aérienne, la signalisation qui devra être revue ….

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Le projet de la Ville de Québec

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport en commun.

Voici la carte des stations du tramway de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 16 commentaires

La carte des stations projetées pour le tramway

Alain Rochefort
Radio-Canada

Toutes les stations où s’arrêtera le tramway de Québec à compter de 2026 sont maintenant connues.

La carte a été complétée à la suite de la dernière consultation publique sur le projet qui s’est tenue mardi soir, dans le secteur de Sainte-Foy.

Un usager qui souhaite effectuer l’entièreté du trajet en tramway pourra embarquer à la station de la 76e Rue, sur le boulevard Henri-Bourassa, à Charlesbourg, et débarquer à la station de l’avenue Le Gendre, sur l’avenue Blaise-Pascal, à Cap-Rouge.

Évidemment, les citoyens de Québec pourront se rendre à un endroit précis en empruntant d’abord un autobus ou le trambus et prendre ensuite une correspondance pour le tramway.

Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) estime que le temps de déplacement sera de beaucoup diminué grâce à son nouveau réseau de transport structurant, qui sera en place en 2026.

45 minutes de Charlesbourg à Sainte-Foy

Prenons l’exemple de Lucien, un résident de l’avenue des Platanes, dans Charlesbourg, qui souhaite se rendre travailler à Sainte-Foy à l’heure de pointe, le matin.

Lucien pourra d’abord prendre un autobus XPress au coin des Platanes-des Grizzlis, embarquer dans le tramway coin 76e Rue-Henri-Bourassa, puis débarquer à l’intersection Laurier-de l’Église.

Le temps de déplacement de Lucien sera de 45 minutes en 2026. Présentement, ce même trajet lui prend 65 minutes, selon les estimations du RTC.

Tout comme le tracé, l’emplacement des 35 stations de tramway – incluant les pôles d’échange – n’est pas définitif. Devant certains mécontents, la Ville de Québec n’a pas fermé la porte à des modifications, notamment dans le secteur ouest de la municipalité.

Il y a fort à parier, par exemple, qu’une station serait nommée « Marly » si le ministère du Revenu se retrouvait finalement sur le tracé du tramway.

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Outre les 35 stations du tramway, il y aura également 21 stationnements pour le trambus. Toutes les stations seront équipées d’un réseau Wi-Fi, de la vidéosurveillance, d’un système de billettique pour la distribution et la validation de titres, de consoles d’information aux voyageurs en temps réel et d’écrans à affichage dynamique numérique. Taïeb Moalla Journal de Québec

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport en commun.

Un développement immobilier de 100 M$ dans La Haute-Saint-Charles

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 5 commentaires

Jean-Michel Genois Gagnon
Journal de Québec

Un nouveau développement immobilier évalué à 100 M$, comprenant plus d’une centaine d’unités résidentielles, pourrait sortir de terre dans l’arrondissement de La Haute-Saint-Charles au cours des prochaines années.

L’entreprise Les Contemporains Val-Bélair, dirigée par l’homme d’affaires Pierre Glackmeyer, est en pourparlers avec la Ville depuis quelque temps afin de faire agrandir le périmètre urbain dans ce secteur.
Le développement serait réalisé entre la rue du Grand-Bourg et la route de l’Aéroport, à proximité des quartiers résidentiels existants.

Joint par Le Journal, M. Glackmeyer affirme qu’il est propriétaire du site de 164 974 mètres carrés depuis 2005. Il veut maintenant finaliser ses démarches en collaboration avec la municipalité pour démarrer les travaux «le plus tôt possible».

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Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles.

Affichettes d’odonyme

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 1 commentaire

Page Facebook de la Société historique de Québec

L’odonymie a pour objet l’étude des noms de rue. Les noms de rue à Québec remontent aussi loin que le XVIIe siècle. Les affichettes que l’on retrouve au coin des rues indiquant leurs noms sont plus récentes. Elles datent probablement du XIXe siècle. Au fil du temps, leur style a évolué et on en a connu plusieurs modèles. Dans la première moitié du XXe siècle, ces affichettes étaient très belles et plusieurs sont toujours en place, de moins en moins cependant. Vous en avez certainement déjà vues. Elles étaient bleues et leur lettrage était blanc, les plus anciennes en relief. Benoit Charest, un membre de cette page, déplore qu’on en voit de plus en plus disparaître. Et il a raison. C’est pourquoi il a entrepris de les inventorier. Son but ultime est de présenter son inventaire à l’Administration municipale pour qu’elle les protège et les mette en valeur. Il demande donc aux membres de la page Facebook de la Société historique de Québec de l’aider en lui indiquant les endroits que vous connaissez où ces affichettes sont toujours en place. Beau projet. Il s’agirait de lui envoyer un message à charestbenoit@icloud.com

Il vous remercie à l’avance pour votre collaboration.

Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

La rage ordinaire au volant à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 4 commentaires

Louis-Pierre Beaudry, piéton, cycliste et automobiliste
Point de vue
Le Soleil

POINT DE VUE / Avec l’arrivée de l’été et le retour des déplacements actifs, la rage ordinaire sévit de plus belle dans les rues de Québec. Libre des troubles hivernaux, le trafic de l’heure de pointe semble devenir d’autant plus absurde et intolérable pour les automobilistes. Les mettant en lutte féroce, le trafic arrache le meilleur des gens. Selon le regard de haine reçu cette semaine d’une femme dans son VUS sur le boulevard Charest, ce ne serait même plus légitime de critiquer quelqu’un d’avoir traversé sur un feu rouge alors que des piétons s’étaient engagés, supposément protégés par leur feu exclusif. Frustrée par le trafic, cette automobiliste a mis tout le monde à risque pour 50 pieds. Et pour mieux terminer sa course au feu suivant.

Il est de bon ton de souligner que les voitures ne sont pas les seules fautives et que de nombreux cyclistes et piétons ne respecteraient pas systématiquement le code de la route. C’est vrai et cela doit être critiqué… mais à la hauteur de la gravité que cela représente. Parce qu’il ne fait aucun doute que le principal problème reste que de nombreux automobilistes de Québec se sentent comme les seuls usagers légitimes du réseau routier et que trop d’entre eux adoptent des comportements dangereux envers les autres.

Le maire Labeaume en a même fait grand cas cette semaine, affirmant que la Ville devra éduquer ses automobilistes et changer leur culture au volant en investissant «des millions de dollars dans l’affichage». Si on ne peut qu’applaudir cette prise de conscience de l’administration, force est de constater que la profondeur du problème exigera des solutions qui dépassent une bonne signalisation et des publicités ciblées.

Du côté de la Ville et de ses infrastructures, malgré le bon vouloir de plusieurs fonctionnaires, l’automobile reste toujours bien centrale. Notamment, la rapidité et la fluidité du trafic continuent d’être les principales préoccupations pour la gestion du réseau routier, comme en témoignent l’aménagement des boulevards, la durée des cycles des feux de circulation et, surtout, leur synchronisation qui assure de pouvoir traverser la ville avec le moins d’obstacles possible.

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Voir aussi : Piétons.

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