Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


« Portes ouvertes » pour l’aménagement de la passerelle cyclable à la Pointe-à-Carcy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 octobre 2018 9 commentaires

Québec, le 26 octobre 2018 – La Ville de Québec annonce la tenue d’une activité « portes ouvertes » en prévision de l’aménagement de la passerelle cyclable à la Pointe-à-Carcy. Les citoyens sont conviés le mercredi 7 novembre, de 16 h à 21 h, au terminal de croisières (84, rue Dalhousie, salle 201 – 2e étage), afin de poser leurs questions et de formuler des recommandations sur le projet.

« Cette nouvelle passerelle revêt une importance particulière pour la Ville et deviendra assurément un élément signature à Québec, a expliqué M. Régis Labeaume, maire de Québec. La structure améliorera non seulement la sécurité des piétons et des cyclistes dans le secteur du Port, mais elle s’intégrera aussi magnifiquement dans la continuité de la promenade Samuel-De Champlain et de la place des Canotiers, deux infrastructures qui connaissent un fort achalandage. Cette passerelle s’ajoutera à ces deux lieux déjà prisés par les touristes et offrira un point de vue exceptionnel sur le fleuve. »

« J’encourage les citoyens du secteur et les cyclistes, particulièrement, à participer à cette activité, a insisté Mme Marie-Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire et du patrimoine. Ce sera le moment idéal pour eux d’échanger avec des experts qui travaillent de près à la construction de la passerelle et de bien comprendre la nature du projet et les retombées positives anticipées. »

« Cette solution permanente est un geste de collaboration ville-port fort afin que la population de Québec puisse continuer d’apprécier leur passage sur la Pointe-à-Carcy en toute sécurité tout en conservant l’excellente cote d’amour acquise auprès des lignes de croisières au cours des dernières années, de mentionner M. Mario Girard, président-directeur général du Port de Québec. Nous sommes certains que les lignes de croisières accueilleront positivement cette nouvelle qui vient solutionner un problème important et qui permettra de conserver nos efficacités opérationnelles lors d’opérations de croisières. »

L’Administration portuaire de Québec réalise actuellement les plans et devis afin de commencer la construction de la passerelle dès le début de 2019. Celle-ci devrait être accessible aux cyclistes à compter de l’été 2019.

La passerelle cyclable à la Pointe-à-Carcy

Rappelons que ce projet vise à répondre aux enjeux de cohabitation entre les cyclistes et les piétons et à assurer leur sécurité sur les quais du Port de Québec, même en période de fort achalandage.

La nouvelle passerelle permettra d’assurer un milieu agréable pour les piétons, tout en maintenant les points de vue d’intérêt du secteur. Elle sera composée d’acier, avec une finition de la piste en polymère texturé et coloré. Des filets tissés en acier inoxydable serviront de garde-corps. La finesse de ces filets et le recours à des câbles pour les tendre constituent un clin d’œil au bastingage des bateaux. Ce design préservera les percées visuelles vers le fleuve, tant pour les passants que pour les usagers de la passerelle.

La passerelle projetée

Un lecteur assidu (Léonce Naud) souligne ceci: Et si tous les problèmes actuels de congestion à la Pointe-à-Carcy provenaient d’une erreur fondamentale de localisation du Terminal de croisières par l’Administration portuaire de Québec, erreur dénoncée en vain par la Ville et le Maire à l’époque, M. Jean-Paul L’Allier ? tout en nous invitant à lire le document suivant: Construction de la gare maritime devant le Vieux-Québec (2000)

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Vélo.

Terres agricoles des Sœurs de la Charité: la Ville de Québec essuie un revers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 octobre 2018 3 commentaires

Jean-François Néron
Le Soleil

Les opposants au dézonage des terres agricoles des Sœurs de la Charité à Beauport remportent une importante bataille. Le gouvernement du Québec a refusé le schéma d’aménagement de l’agglomération de Québec qui voudrait y voir pousser un quartier résidentiel.

L’Institut Jean-Garon et Voix citoyennes, deux organismes qui défendent l’intégrité des terres convoitées, ont fait l’annonce de cette nouvelle jeudi en fin d’après-midi. «J’ai reçu un appel du sous-ministre des Affaires municipales qui m’a confirmé avoir transmis vendredi à l’agglomération de Québec le refus du schéma d’aménagement, notamment en raison d’éléments liés au dézonage des terres agricoles», confirme Simon Bégin, président de l’Institut.

Pour lui, cette décision remet en question le projet de Groupe Dallaire. En 2014, le géant de l’immobilier faisait l’acquisition de 200 hectares de terrains par le biais de sa fondation pour y développer 6500 unités d’habitation. Un projet souhaité par la Ville de Québec.

Ici, deux visions s’opposent. Les défendeurs des terres agricoles soutiennent que la Ville a suffisamment de place disponible dans son périmètre urbain actuel pour accueillir les 33 000 nouveaux ménages attendus d’ici 20 ans. Pour eux, le dézonage ne ferait qu’accentuer l’étalement urbain.

De son côté, le maire Régis Labeaume argue que le dézonage vise justement à éviter l’étalement, en permettant à des familles de s’installer à Québec dans des maisons de type unifamilial plutôt que dans la «ceinture verte», comme à Stoneham ou à Lac-Beauport.

Au total, ce sont 600 hectares de terres agricoles qui sont visés par un dézonage dans l’agglomération de Québec. Comme le prévoit la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, l’agglomération de Québec a maintenant 120 jours pour se conformer aux orientations du gouvernement.Parmi ces objectifs, il y a notamment la protection des terres agricoles», lance Me François Marchand, avocat-conseil auprès des organismes de défense des terres agricoles.

Mais bien malin celui qui peut dire quelle sera la prochaine offensive de l’administration Labeaume. Pour M. Bégin, la lutte continue.

«Pour prendre une analogie de hockey, ce refus c’est comme si la défense avait arrêté la rondelle. Le jeu se poursuit. Et le dernier rempart, c’est la commission de protection du territoire agricole.»

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Voir aussi : Arrondissement Beauport, Densification, Québec La cité.

Le marché immobilier à Québec demeure difficile, mais s’améliore

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 octobre 2018 Commentaires fermés sur Le marché immobilier à Québec demeure difficile, mais s’améliore

Joanie Fontaine
Les Affaires

La semaine passée, j’écrivais sur le marché immobilier montréalais. Une région dynamique où les ventes et les prix grimpent dans la majorité des secteurs. Toutefois, ce marché ne représente pas nécessairement celui de l’ensemble du Québec. Dans la RMR de Québec, par exemple, le portrait est différent.

La surconstruction de copropriétés des dernières années continue de faire mal dans cette région malgré une forte baisse des unités achevées et invendues. Le marché de la copropriété demeure difficile et le secteur des propriétés unifamiliales commence, pour sa part, à reprendre de la vigueur en 2018.

Au cours des neuf premiers mois de l’année, les ventes d’unifamiliales ont grimpé de 5% relativement à l’année précédente et de 2% sur 5 ans selon les données colligées par JLR à partir du Registre foncier du Québec. On sent un certain regain après quelques dures années. L’agglomération de Québec se porte particulièrement bien par rapport à sa banlieue avec une croissance des ventes de 7% cette année.

Les hausses de prix, quant à eux, demeurent modestes. D’ailleurs, les faibles gains des dernières années s’observent dans le plus récent rôle d’évaluation foncière de l’Agglomération de Québec (2019–2021). Dans celui-ci, on constate que la valeur des unifamiliales a augmenté de 0,3 % alors que celle des copropriétés a diminué de 4,3 % entre le 1er juillet 2014 et le 1er juillet 2017.

Pour les 9 premiers mois de l’année, aucune hausse du prix médian des unifamiliales n’a été enregistrée pour l’ensemble de la RMR. Il faudra que les ventes continuent de grimper afin qu’une pression sur les prix se fasse sentir. Pour l’instant, le délai de revente moyen au cours des 12 derniers mois publiés par la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) n’a pas bougé par rapport à l’année dernière et demeure long à 130 jours.

Selon les secteurs de la RMR, les variations de prix par rapport à l’année dernière fluctuent entre -1% et 1%.

Le portrait est moins encourageant en ce qui concerne les copropriétés. Les ventes continuent de diminuer avec une baisse de 5% au cours des neuf premiers mois de 2018 comparativement à l’année précédente et de 25% relativement à 2013. Les reculs sont présents dans tous les secteurs de la région analysée. Le marché de la revente semble particulièrement difficile sur la Rive-Sud.

En ce qui concerne le prix médian, il a légèrement augmenté (+3%) par rapport à l’année dernière. La hausse semble, toutefois, surtout s’expliquer par un effet de composition. En fait, la proportion de ventes concernant des copropriétés dans les secteurs plus chers a crû. À ce titre, les ventes ont diminué de manière plus marquée sur la Rive-Sud (sous division la moins chère de la RMR) que dans les autres secteurs. Par conséquent, si les ventes sont davantage concentrées dans les secteurs les plus dispendieux, cela influence le prix médian à la hausse. En fin de compte, le marché de la copropriété demeure difficile dans la région de Québec, principalement sur la Rive-Sud.

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Voir aussi : Condo, Résidentiel.

La Citadelle de Québec: forteresse vivante

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 octobre 2018 Commentaires fermés sur La Citadelle de Québec: forteresse vivante

Radio-Canada
Québec

Trésor militaire bien caché de Québec, la Citadelle ouvre ses portes au photographe Éric Côté dans ce documentaire.

Derrière son objectif, il explore l’histoire du lieu, dont la construction remonte au XIXe siècle. En compagnie d’historiens qui racontent les événements marquants, le photographe nous fait découvrir l’apport de la Citadelle dans l’évolution de la ville et du Québec actuel.

Mais ce qui attire surtout son regard, ce ne sont pas les fantômes du passé, mais bien ceux qui déambulent aujourd’hui entre ses murs. Les touristes, les militaires, les ouvriers se racontent et rappellent que dans ce lieu caché, la vie s’active.

Visionnez ici le documentaire La Citadelle de Québec : une forteresse vivante.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Plaines d’Abraham.

L’église Saint-Charles de Limoilou appelle à l’aide

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 octobre 2018 1 commentaire

Point de vue (Le Soleil)
Gilles Gallichan

Fermée et désacralisée depuis 2012, l’église Saint-Charles de Limoilou attend toujours sa requalification pour un usage public dans le respect de la valeur architecturale et artistique du monument.

Depuis trois ans, l’organisme Espaces d’initiatives travaille activement à réunir les partenaires qui pourront redonner vie à cet édifice emblématique du quartier Limoilou. Il fait appel à des firmes de professionnels, des architectes et des ingénieurs pour réaliser le carnet de santé et sonder les murs et les fondations. Le but, à moyen terme, est d’ouvrir cette église à tous ceux et celles souhaitant travailler à trouver des solutions aux enjeux sociaux actuels afin d’en faire, à nouveau, un lieu de rencontres et d’activités accessible à tous.

Toutefois, à court terme, l’église Saint-Charles réclame des interventions ponctuelles et urgentes qu’imposent les rigueurs de nos saisons. Depuis des lustres, l’église n’a pas été l’objet de réparations et d’entretiens pourtant nécessaires. Les pigeons ont envahi les combles et dégradent la voûte qui menace de crever sous le poids des fientes accumulées au fil des années. Des carreaux cassés exposent aux intempéries les très beaux vitraux de Bernard Leonard et de Guido Nincheri. Les tableaux du chemin de croix du peintre alsacien Martin Feuerstein souffrent du froid et de l’humidité qui règnent dans l’église, forcément très peu chauffée en hiver. Il en va de même des boiseries sculptées et autres œuvres d’art du décor de l’édifice. Quant aux clochers, on voit la rouille les ronger peu à peu. Il faut rapidement stabiliser ces dégradations en cours.

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Rapport de travail sur la préservation du patrimoine culturel à caractère religieux de la Ville de Québec Juin 2018

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

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