Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Un projet réduit qui serait non rentable au 8, rue McWilliam

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juin 2019 3 commentaires

Illustration: ABCP Architecture

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Le propriétaire du 8, rue McWilliam pourrait bien songer à vendre son terrain à un autre promoteur, faute de rentabilité, si son projet d’édifice ne passe pas la rampe à la Ville de Québec.

L’architecte au dossier, François Moreau, d’ABCP Architecture, a indiqué au Journal que le projet actuel, qui compte un étage de plus que ne le permet le zonage et qui rebute certains citoyens, a été pensé pour être réalisé avec des matériaux de qualité qui s’intègrent au patrimoine bâti.

Accessible aux familles

On parle d’une façade de pierre et d’un toit en mansarde en tôle canadienne à baguettes, des matériaux coûteux. Enlever un étage ferait perdre de la rentabilité au projet, explique M. Moreau.

Le propriétaire du terrain voulait faire en sorte que les 42 logements demeurent accessibles pour les familles, ajoute-t-il. Avec un étage de moins, il faudrait hausser les prix de 18 à 20 % pour parvenir au même coût de revient.

La suite

Un billet précédent

La position du Comité des citoyens du Vieux-Québec

La revanche des voisins François Bourque (Le Soleil). Un extrait:

Comment expliquer cette résistance à un projet qui semble pourtant assez exemplaire?

Trois explications :

1/ Une bataille de principes. Le zonage adopté en 2008 dit 13 mètres, on ne doit pas dépasser 13 mètres. Fin de l’histoire. Comme si un zonage était quelque chose d’immuable à jamais.

2/ Une vendetta contre la Ville. Des citoyens ont été échaudés par l’agrandissement du Capitole et par les projets du théâtre Le Diamant et de Saint-Louis-de-Gonzague qui dépassent les hauteurs moyennes du Vieux-Québec. Ces projets ont échappé au débat public et à d’éventuels référendums, la ville ayant eu «l’habileté» de les inclure au Programme particulier d’urbanisme (PPU) de la colline Parlementaire. Des citoyens se sentent floués, constate le conseiller municipal Jean Rousseau, qui dit les comprendre.

3/ La peur d’un précédent. Ce n’est pas tant l’immeuble projeté rue McWilliam qui inquiète, mais la crainte d’ouvrir la porte à d’autres dépassements dans le quartier qui seraient peut-être moins heureux. Cela témoigne d’une méfiance envers l’administration à qui des citoyens ne font plus confiance pour évaluer ces futurs projets et bloquer ceux qui ne conviendraient pas. Il y a là un enjeu démocratique auquel il faudrait réfléchir.

En attendant, un propriétaire bien intentionné risque de payer pour des décisions passées ou à venir qui n’ont rien à voir avec les mérites du projet actuel. Je ne suis pas certain de ce que les voisins espèrent y gagner.

Un cinquième étage est essentiel à la viabilité financière du projet, expose l’architecte François Moreau qui en a dessiné les plans.

C’est souvent l’argument des promoteurs qui demandent des changements de zonage.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Hauteur, Histoire, Logement locatif ou social.

Un immeuble de 40 logements sur le site de la Villa Livernois

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juin 2019 Commentaires fermés sur Un immeuble de 40 logements sur le site de la Villa Livernois

Marie Maude Pontbriand
Radio-Canada

Il y a de l’espoir pour la Villa Livernois. La maison patrimoniale du quartier Duberger–Les Saules pourrait être conservée si la Ville de Québec accepte les demandes de dérogations formulées par un promoteur immobilier. Les Immeubles Vivo souhaitent construire un complexe de 40 logements tout en conservant le bâtiment datant de 1905.

Les Immeubles Vivo est une entreprise immobilière fondée par Maryse Laurendeau et son conjoint Bernard Poitras, deux entrepreneurs de la région de Québec.

Ils souhaitent notamment développer les terrains de la Villa Livernois. L’offre d’achat qu’ils ont faite sur cette propriété est toutefois conditionnelle à l’avancement de certaines étapes du projet.

On ne voulait pas acheter le terrain ne sachant pas ce qu’on allait pouvoir faire avec, explique Maryse Laurendeau.

La conservation de la Villa, qui est reconnue pour sa valeur patrimoniale par la Ville de Québec, faisait notamment partie des critères pour développer le site.

Les experts consultés par le couple estiment à au moins 800 000 $ les coûts reliés à la conservation du bâtiment patrimonial.

La suite

Voir aussi : Arrondissement Les Rivières.

Un regroupement qui questionne le projet du réseau structurant de transport en commun

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 juin 2019 40 commentaires

Qui paiera les surplus? Dans un tel projet il y en aura car il y aura des imprévus importants comme dans tout projet, particulièrement lorsqu’on doit creuser. Si on se base sur les coûts reliés au projet d’Ottawa, il leur en a coûté au delà de deux milliards pour une distance de 12,5 Kilomètres, et chaque wagon a coûté 8 Millions. À Québec nous avons appris que nous avions besoin de 35 à 40 wagons donc on peut estimer la somme minimale de 320,000,000$ pour les wagons au prix actuel qui sera majoré substantiellement d’ici é ce qu’ils soient commandés . Le budget total prévu pour le tramway est de deux milliards incluant les déplacements de toutes les conduites sous-terraines tout au long du parcours, les infrastructures sur lesquelles les rails seront installés, l’alimentation en électricité aérienne, la signalisation qui devra être revue ….

La suite

Le projet de la Ville de Québec

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport en commun.

Voici la carte des stations du tramway de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 16 commentaires

La carte des stations projetées pour le tramway

Alain Rochefort
Radio-Canada

Toutes les stations où s’arrêtera le tramway de Québec à compter de 2026 sont maintenant connues.

La carte a été complétée à la suite de la dernière consultation publique sur le projet qui s’est tenue mardi soir, dans le secteur de Sainte-Foy.

Un usager qui souhaite effectuer l’entièreté du trajet en tramway pourra embarquer à la station de la 76e Rue, sur le boulevard Henri-Bourassa, à Charlesbourg, et débarquer à la station de l’avenue Le Gendre, sur l’avenue Blaise-Pascal, à Cap-Rouge.

Évidemment, les citoyens de Québec pourront se rendre à un endroit précis en empruntant d’abord un autobus ou le trambus et prendre ensuite une correspondance pour le tramway.

Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) estime que le temps de déplacement sera de beaucoup diminué grâce à son nouveau réseau de transport structurant, qui sera en place en 2026.

45 minutes de Charlesbourg à Sainte-Foy

Prenons l’exemple de Lucien, un résident de l’avenue des Platanes, dans Charlesbourg, qui souhaite se rendre travailler à Sainte-Foy à l’heure de pointe, le matin.

Lucien pourra d’abord prendre un autobus XPress au coin des Platanes-des Grizzlis, embarquer dans le tramway coin 76e Rue-Henri-Bourassa, puis débarquer à l’intersection Laurier-de l’Église.

Le temps de déplacement de Lucien sera de 45 minutes en 2026. Présentement, ce même trajet lui prend 65 minutes, selon les estimations du RTC.

Tout comme le tracé, l’emplacement des 35 stations de tramway – incluant les pôles d’échange – n’est pas définitif. Devant certains mécontents, la Ville de Québec n’a pas fermé la porte à des modifications, notamment dans le secteur ouest de la municipalité.

Il y a fort à parier, par exemple, qu’une station serait nommée « Marly » si le ministère du Revenu se retrouvait finalement sur le tracé du tramway.

La suite

Outre les 35 stations du tramway, il y aura également 21 stationnements pour le trambus. Toutes les stations seront équipées d’un réseau Wi-Fi, de la vidéosurveillance, d’un système de billettique pour la distribution et la validation de titres, de consoles d’information aux voyageurs en temps réel et d’écrans à affichage dynamique numérique. Taïeb Moalla Journal de Québec

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport en commun.

Un développement immobilier de 100 M$ dans La Haute-Saint-Charles

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juin 2019 5 commentaires

Jean-Michel Genois Gagnon
Journal de Québec

Un nouveau développement immobilier évalué à 100 M$, comprenant plus d’une centaine d’unités résidentielles, pourrait sortir de terre dans l’arrondissement de La Haute-Saint-Charles au cours des prochaines années.

L’entreprise Les Contemporains Val-Bélair, dirigée par l’homme d’affaires Pierre Glackmeyer, est en pourparlers avec la Ville depuis quelque temps afin de faire agrandir le périmètre urbain dans ce secteur.
Le développement serait réalisé entre la rue du Grand-Bourg et la route de l’Aéroport, à proximité des quartiers résidentiels existants.

Joint par Le Journal, M. Glackmeyer affirme qu’il est propriétaire du site de 164 974 mètres carrés depuis 2005. Il veut maintenant finaliser ses démarches en collaboration avec la municipalité pour démarrer les travaux «le plus tôt possible».

La suite

Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles.

Autres billets récents