Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Architecture urbaine »

Programme *populaire d’urbanisme (P*PU) pour Saint-Roch – Réaménagement du site du stationnement Dorchester

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 mars 2015 34 commentaires

Stationnement Dorchester

En marge des consultations préalables de la Ville de Québec pour son Programme particulier d’urbanisme (PPU) – portion Sud de Saint-Roch, des résidents du quartier ont formé une Coalition, à l’invitation du Comité citoyen de Saint-Roch, et élaboré un Programme *populaire d’urbanisme qui intègre des propositions (illustrées ci-dessus) pour le réaménagement du stationnement Dorchester entre les rues de Sainte-Hélène, Saint-Vallier Est, Dorchester et Caron.

La Coalition citoyenne propose que ce terrain – surnommé stationnement Kevlar – soit développé comme une extension du secteur résidentiel de l’îlot des Tanneurs (entre la rue Saint-Vallier Est et le coteau Sainte-Geneviève). Les rues Narcisse-Belleau et des Voltigeurs y seraient prolongées jusqu’à la rue Sainte-Hélène et des petites places publiques seraient aménagées aux extrémités du site.

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Un billet précédent sur le projet de l’Îlot Omer de Serres

Questionnaire en ligne de la Ville de Québec sur l’avenir du secteur sud de St-Roch

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou.

Comment garder les familles en ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 février 2015 2 commentaires

François Cardinal
La Presse +
3 février 2015

Pour faire fuir les familles, la recette est simple. On augmente les taxes et tarifs. On réduit l’aide à l’achat d’une propriété. On néglige le transport en commun. On laisse la congestion s’aggraver.

La recette marche à merveille. Voyez Montréal depuis 10 ans.

Mais pour garder les familles en ville, par contre, les choses se compliquent. Comme on le voit dans la plupart des métropoles occidentales.

Pas de recette pour retenir les jeunes parents, donc. Un défi qu’à peine une poignée de villes ont su relever. Dont Paris, où le maire Coderre séjourne justement.

Montréal n’est pas Paris. Et Paris n’est pas Montréal.

Mais les deux villes ont néanmoins été frappées par le même problème au fil des décennies : un exode massif des jeunes familles, qui ont pris l’habitude de quitter le centre pour la périphérie dès le premier cri de bébé.

Comment les blâmer ? Les parents retrouvent dans les banlieues pavillonnaires parisiennes la même qualité de vie que dans les banlieues montréalaises. Plus de sécurité, de propreté, de tranquillité. Moins d’autos, de congestion, de pollution.

Des services davantage adaptés à la famille… et beaucoup d’autres familles avec lesquelles en profiter. Car plus les familles s’installent dans un quartier, plus les familles y sont attirées.

Mais le rapprochement entre Paris et Montréal s’arrête là. Car Paris ne s’est pas résigné à cette vive concurrence. Au contraire, l’ancien maire Bertrand Delanoë en a même fait son principal combat lors de ses 13 années au pouvoir, qui ont pris fin l’an dernier.

Résultat : après une agonisante saignée qui a duré 40 ans, Paris retrouve enfin la faveur des Franciliens. Même 
les jeunes avec bébés et poussettes.

En un mot, Bertrand Delanoë a misé sur la qualité de vie des citadins, ceux qui vivent et votent à Paris. Le sociologue Jean Viard appelle ça « la démocratie du sommeil ».

Le maire Delanoë a augmenté la superficie des parcs, des aires de jeux, des terrains de sport et des espaces publics.

Il a créé une foule de forfaits pour rendre les activités familiales accessibles et il a mis sur pied un guichet unique pour les activités parascolaires.

Il a misé sur le logement social et l’aide à la propriété, pas seulement pour les plus démunis, mais aussi pour la classe moyenne.

Il a augmenté les budgets de la police de 50 %, en plus d’adopter un plan de vidéosurveillance.

Il a réduit la circulation, il a augmenté la place des piétons, il a ensablé les berges de la Seine pour créer Paris Plages et il a multiplié les événements comme la Nuit Blanche et Paris Respire.

Il a misé sur le tramway avec l’aide de l’État, mais aussi sur les voies réservées, les pistes cyclables et l’offre de transport en libre-service (Velib’ et Autolib’ auxquels la maire Hidalgo aimerait ajouter le Scootlib’).

Et il a limité les hausses de taxes, gelant même le fardeau fiscal pour attirer les acheteurs de la classe moyenne et convaincre les citadins qu’ils en ont davantage pour leurs taxes.

Bref, il a augmenté l’attrait de la ville et, du coup, sa compétitivité par rapport à la périphérie : les gains de population sont maintenant plus importants à Paris qu’en couronne. Une première depuis 1950.

Rien à voir avec Montréal ? En partie vrai. La culture est différente à Paris, les pouvoirs de la ville aussi, et l’État, 
là-bas, traite la métropole comme une… métropole.

Mais s’arrêter à ce qui ne peut être calqué, c’est mettre une croix sur ce qui peut l’être.

Montréal n’a pas son mot à dire dans les activités parascolaires, mais peut faire sa part pour rendre la ville plus attrayante. C’est ce que prouvent des arrondissements comme le Sud-Ouest et Rosemont, où on a amélioré la qualité de vie avec des mesures implantées avec tact et diplomatie. C’est ce que fait le Plateau, aussi, même si la rapidité avec laquelle on a voulu implanter certaines mesures a éclipsé les plus intéressantes et nécessaires.

Denis Coderre le fait, lui aussi. Il a maintenu les subventions pour l’achat d’une première propriété, même si Québec a mis une croix sur sa participation. Il a mis fin à la croissance exponentielle des hausses de taxes. Et il a annoncé des projets de piétonnisation.

Mais ce que le plan Delanoë nous enseigne, c’est qu’une poignée de gestes ne suffit pas. Surtout si ceux-ci sont contrés par des mesures qui les annulent, comme le prolongement d’autoroutes, le refus de développer les autos en libre-service et les hausses successives des tarifs du transport en commun.

Ce que l’exemple de Paris démontre aussi, c’est qu’une ville aux prises avec une flambée du prix des maisons peut réussir à attirer les jeunes acheteurs. À condition d’être imaginative, volontaire et cohérente.

Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville.

Europa

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 décembre 2014 8 commentaires

Photo du projet Europa captée en début décembre.

Europa-StephaneGroleau-053-2

 

ª⁄  CCM2 architectes

 

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Condo, Projet - Europa.

Exposition des propositions soumises dans le cadre du concours d’idées Paysages en dialogue

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 décembre 2014 Commentaires fermés sur Exposition des propositions soumises dans le cadre du concours d’idées Paysages en dialogue

Québec, le mardi 2 décembre 2014 – La Commission de la capitale nationale du Québec convie la population à l’exposition des 43 propositions de design soumises dans le cadre du concours d’idées Paysages en dialogue ̶ Ouvrir des perspectives sur la capitale. Cette exposition gratuite se tiendra au pavillon du quai des Cageux de la promenade Samuel-De Champlain situé au 2795, boulevard Champlain à Québec, les jeudi 11 et vendredi 12 décembre, de 12 h à 19 h, et les samedi 13 et dimanche 14 décembre, de 10 h à 16 h.

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Mise à jour: La Commission prolonge l’exposition des propositions et ouvre à nouveau les portes du pavillon du quai des Cageux, samedi et dimanche les 20 et 21 décembre. De 10h à 16h, au 2795, boulevard Champlain, découvrez les 43 propositions de design soumises dans le cadre du concours, ainsi que les lauréats désormais identifiés.

Voir aussi : Architecture urbaine.

Les Mérites d’architecture 2014: les gagnants

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 décembre 2014 1 commentaire

Québec, le 11 décembre 2014 – La Ville de Québec et le ministère de la Culture et des Communications du Québec ont remis 21 certificats à l’occasion du gala des Mérites d’architecture 2014 (…)

Prix spécial du jury à la Cité Verte. Le jury a la liberté de décerner un prix spécial en son nom lorsqu’il le juge pertinent. Cette année, la Cité Verte remporte les honneurs (…)

Prix du public à la bibliothèque Monique-Corriveau. La bibliothèque Monique-Corriveau a remporté haut la main la faveur populaire.

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Les gagnants

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Voir aussi : Architecture urbaine.

Hommage à Jacques de Blois et Gérard Paris, créateurs du nouveau visage du Petit-Champlain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 décembre 2014 2 commentaires

Québec, le 9 décembre 2014 – La Ville de Québec a dévoilé une plaque commémorative en hommage à MM. Jacques de Blois et Gérard Paris qui ont mené les travaux de restauration et de revitalisation du secteur du Petit-Champlain de 1976 à 1985. La plaque de bronze sera apposée au 75, rue du Petit-Champlain, où a vécu la famille de Blois. (…) MM. Jacques de Blois et Gérard Paris étaient respectivement architecte et homme d’affaires. Ayant mené une carrière prolifique, ils partageaient le rêve de redonner vie au secteur du Petit Champlain, afin que les familles et les artisans s’y installent de nouveau.

Pour ce faire, MM. De Blois et Paris ont préconisé une approche encore inédite au Canada, soit de restaurer les bâtiments tout en conservant dans l’architecture les traces des siècles passés. Ayant beaucoup voyagé, ils se sont inspirés des travaux novateurs de grandes villes portuaires européennes et américaines.

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Le rêve du Petit-Champlain

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Le nom de Charles Baillairgé inscrit dans la pierre de deux édifices emblématiques de la capitale

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 novembre 2014 Commentaires fermés sur Le nom de Charles Baillairgé inscrit dans la pierre de deux édifices emblématiques de la capitale

Epigraphe Baillairgé

La Commission de la capitale nationale du Québec a procédé à l’inscription de deux épigraphes, l’une sur la façade du pavillon Camille-Roy de l’Université Laval et l’autre en façade de la chapelle de la Maison Mère-Mallet.

Le pavillon Camille-Roy, ancien pavillon central de l’Université Laval, fut érigé entre 1854 et 1856 selon les plans de l’architecte Charles Baillairgé . À l’origine, on y trouvait des salles de cours, des laboratoires, une grande bibliothèque, des chambres pour les prêtres de même que la salle de promotion. Aujourd’hui, le pavillon accueille des étudiants de niveau secondaire et abrite les laboratoires d’archéologie de l’Université Laval.

Visible depuis la place D’Youville, la chapelle des Sœurs de la Charité de Québec fut érigée en 1850 également selon les plans de Baillairgé. À la suite d’incendies, elle fut reconstruite à plusieurs reprises. Ainsi, quelques architectes y ont aussi laissé leur marque, en s’inspirant des plans originaux.

Charles Baillairgé est né à Québec le 29 septembre 1826 et y est décédé le 10 mai 1906. Il appartient à la quatrième génération d’une dynastie de sculpteurs, de peintres et d’architectes qui ont marqué la capitale. On lui doit la conception de près de 200 édifices et la publication de plus de 250 livres et articles par lesquels il a contribué au progrès des arts du bâtiment au Canada.

Cet hommage à l’architecte Charles Baillairgé est rendu possible grâce au nouveau programme de commémoration des grands architectes de la capitale, mis sur pied par la Commission de la capitale nationale en partenariat avec la Ville de Québec. Ainsi, différents architectes s’étant illustrés verront leur nom gravé dans la pierre des plus beaux édifices de Québec. Ce programme s’inscrit dans le cadre de l’Entente intervenue entre la Ville de Québec et la Commission de la capitale nationale du Québec pour la mise en valeur de la capitale nationale.

Voir aussi : Architecture urbaine, Histoire.

Enseignes: le néon en voie d’extinction

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 novembre 2014 Commentaires fermés sur Enseignes: le néon en voie d’extinction

Martin Dubois
Contact

J’ignore si c’est par nostalgie ou par souci patrimonial, mais je suis triste de voir que si peu d’enseignes lumineuses au néon des années 40 à 60 subsistent dans le paysage urbain de la ville de Québec qui en comptait autrefois quelques centaines. (…) Bref, bien que les autorités municipales de Québec fassent preuve d’une certaine sensibilité par rapport aux rares enseignes lumineuses au néon qui existent encore afin d’en conserver quelques exemplaires, je parie que celles-ci disparaîtront totalement du paysage d’ici peu dans l’indifférence la plus totale. On préfère aujourd’hui les éclairages architecturaux et l’illumination des immeubles au DEL de toutes les couleurs, pas toujours très élégante d’ailleurs, pour animer la ville le soir venu. Il ne restera que quelques nostalgiques comme moi pour regretter les belles vieilles enseignes au néon.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Québec La cité.

Saisons du design urbain: la ville inattendue

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 novembre 2014 Commentaires fermés sur Saisons du design urbain: la ville inattendue

Automne : LA VILLE INATTENDUE

10 novembre au Cercle, 19h 00 | 228 rue St-Joseph Est, Québec

L’ADUQ vous convie à l’édition d’automne des Saisons du design urbain à Québec, le lundi 10 novembre prochain, toujours au Cercle, à 19h00. Nous avons le plaisir de nous associer, pour cette occasion, au programme de maîtrise en Design urbain de l’Université Laval, pour une «Soirée inattendue» !

Comment la micro-intervention sur la ville, à la fois modeste et percutante, discrète et assumée, temporaire et porteuse, peut-elle recadrer la perception d’un lieu en plus de lui donner un nouveau sens?

C’est la question qui a animé le travail de recherche-création des étudiants de l’Atelier/Laboratoire de Design urbain de la maîtrise de l’Université Laval dans le cadre du concours-charrette « La Ville Inattendue » tenu en septembre 2014.

L’objet du défi consiste à imaginer et à réaliser une installation urbaine à l’échelle 1 :1 et de rendre compte de son pouvoir transformateur sur le lieu, le quartier, la vie urbaine. L’installation est comprise ici comme un dispositif de transformation temporaire des lieux délaissés, des lieux de passage, des lieux problématiques, des lieux trop familiers ou des lieux emblématiques de Québec. Les installations prennent plusieurs formes, envergures et matérialités, mais restent légères et démontables, sans impact lourd à long terme, presque furtives ! Elles sont résolument ancrées dans le local, en forte connivence avec le génie du lieu.

La ville inattendue, c’est une réflexion en action sur les manières de transformer temporairement l’espace public au moyen d’installations structurantes et marquantes pour fabriquer des espaces de découverte et d’appropriation.

Les 18 étudiants chercheurs-créateurs de l’Atelier/Labo DU feront leur présentation inattendue en mode 20 images X 20 secondes devant un jury qui commentera à chaud, devant le public en délire du Cercle !

Le jury:

Louis-Daniel Brousseau, architecte à la Ville de Québec
Vincent Roy, directeur général et artistique, EXMURO arts publics
Catherine-Ève Gadoury, responsable de l’action culturelle au MNBAQ et journaliste
Cinq tactiques = cinq micro-interventions = cinq installations = toute une soirée d’idées !!

La soirée est ouverte au public et une consommation sera offerte aux membres de l’ADUQ.

Association de design urbain

Voir aussi : Architecture urbaine, Conférences / évènements.

Maquettes 3D en design urbain à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 octobre 2014 Commentaires fermés sur Maquettes 3D en design urbain à Québec

Voir aussi : Architecture urbaine.