Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Architecture urbaine »

Évènement: Révéler l’ordinaire. Les gagnants

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er octobre 2015 Commentaires fermés sur Évènement: Révéler l’ordinaire. Les gagnants

Près de 150 personnes qui se sont déplacées pour venir découvrir les 5 propositions de micro-interventions proposées par les 20 étudiants à la maîtrise de l’Atelier/Laboratoire de Design Urbain!

Le jury, composé de Catherine-Ève Gadoury, Luc Lévesque, Isabelle Porter et Vincent Roy se sont mis rapidement d’accord pour la première position « Zone grise. Cultiver le flou », mais le deuxième prix s’est négocié entre 2 interventions, qui s’est finalement terminée par l’ajout d’une mention. Ainsi, le projet « Quand est-ce qu’on arrête ? » s’est vu octroyé une mention pour l’audace d’être intervenue dans les haltes routières. Le deuxième prix a été attribué au projet « En flagrant délire », pour le caractère ludique du projet, qui manque grandement dans notre ville selon le jury. Et finalement, le projet Zone Grise a reçu les grands honneurs en recevant le premier prix. En somme, le jury a noté l’audace des étudiants pour leurs interventions en banlieue, où près de 70% de la population de Québec résident! Le public a également eu son mot à dire: le projet « Quand est-ce qu’on arrête? » a fait l’unanimité pour son apport au paysage québécois!

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Voir aussi : Architecture urbaine, Conférences / évènements.

Évènement: Révéler l’ordinaire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 septembre 2015 Commentaires fermés sur Évènement: Révéler l’ordinaire

Révéler l'ordinaire

Comment la micro-intervention sur la ville, à la fois modeste et percutante, discrète et assumée, temporaire et porteuse, peut-elle recadrer la perception d’un lieu en plus de lui donner un nouveau sens?

C’est la question qui anime le travail de recherche-création des étudiants de l’Atelier/Laboratoire de Design urbain de la maîtrise de l’École d’architecture dans le cadre du concours-charrette « Révéler l’Ordinaire » qui se tiendra le mardi 29 septembre en soirée, au Cercle.

L’objet du défi consiste à imaginer et à réaliser une installation urbaine à l’échelle 1:1 et de rendre compte de son pouvoir transformateur sur un lieu / un fragment de paysage ordinaire ou familier de la ville contemporaine qui pose problème ou suscite différents enjeux. L’apport théorique en combinaison avec l’installation réalisée et testée incite à une prise de position sur la définition des espaces publics de la ville, mais aussi celui du design urbain.

Les installations prennent plusieurs formes, envergures et matérialités, mais restent légères et démontables, sans impact lourd à long terme, presque furtives! Elles sont résolument ancrées dans le local, en forte connivence avec le génie du lieu.

Les 20 étudiants chercheurs-créateurs de l’Atelier/Labo DU feront leur présentation inattendue en mode 20 images X 20 secondes devant un jury qui commentera à chaud, devant le public du Cercle !

La page Facebook de l’évènement.

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Une exposition à échelle humaine à la promenade Samuel-De Champlain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 août 2015 Commentaires fermés sur Une exposition à échelle humaine à la promenade Samuel-De Champlain

Québec, le 17 août 2015 – La Ville de Québec, en collaboration avec la Commission de la capitale nationale du Québec, a inauguré aujourd’hui l’exposition Les interactions entre les gens, l’architecture et l’espace public de l’architecte québécois Jérôme Lapierre. Cette exposition sera présentée à la promenade Samuel-De Champlain jusqu’au 25 octobre 2015. (…) L’exposition Les interactions entre les gens, l’architecture et l’espace public constitue l’aboutissement du Prix de Rome en architecture – début de carrière reçu par le jeune architecte. Elle présentera un grand mobilier urbain auquel seront intégrés différents panneaux visuels. Présentés comme une histoire, ces panneaux racontent le quotidien à différentes échelles, soit celles de la ville, du quartier, de l’îlot, de la rue et du chez-soi et permettent de comprendre la contribution de l’architecture et du design à la qualité de vie urbaine.

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Voir aussi : Architecture urbaine.

Ludovica Miniland à Expo Québec: A voir

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 août 2015 Commentaires fermés sur Ludovica Miniland à Expo Québec: A voir

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Exposition exceptionnelle du 14 au 23 Août 2015 – Expo Québec *Thématique América*

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Voir aussi : Architecture urbaine, Fêtes populaires et événements publics.

La conservation du patrimoine au Québec: une opinion

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 août 2015 9 commentaires

* L’auteur est un jeune architecte talentueux et un ami personnel. Voici son texte.

Retour de vacances et voilà que je vois que deux projets sur lesquels je travaille sont grandement critiqués par certains médias et « militants ».

Jamais je ne pourrai défendre l’indéfendable et je suis moi-même souvent le premier à critiquer ce qui est un non-sens. Je suis donc souvent du côté des opposants, sauf quand ceux-ci sont complètement déconnectés et ne voient les choses que par le prisme d’une idéologie.

Il y a d’ailleurs une idéologie dominante au niveau de la conservation du patrimoine au Québec : celle de la conservation de type muséale ou reliquaire, pour dire les choses poliment.

Autrement dit, nous semblons parfois vouloir mettre les choses dans une cloche sous vide, or c’est une grave erreur. Les reliques mises sous vident tendent souvent à dépérir quant à leur héritage physique et à perdre du sens quant à leur patrimoine culturel.

Une autre vision du patrimoine et de la culture existe, celle selon laquelle, afin qu’un élément de culture puisse être conservé à travers le temps, il faut qu’il demeure vivant et que les gens puissent se l’approprier, physiquement et/ou mentalement. Mais ceci ne doit pas se faire n’importe comment, c’est d’ailleurs ce que prône mon amie Annette Viel qui donne depuis des années des conférences de par le monde sur l’esprit du lieu. C’est d’ailleurs dans cette esprit de culture vivante que les musées se sont tranquillement ouverts au public, c’est aussi dans cet esprit que les projets se pérennisent sans devenir des artefacts archéologiques.

Il n’est parfois pas réaliste, ni nécessaire de conserver les moindres moulures, la moindre poignée de porte, le moindre petit détail, afin que l’esprit d’un lieu et que sa valeur patrimoniale soit conservée. Inutile de mettre notre patrimoine dans un sac plastique étanche à toute transformation/altération, il serait temps que l’on comprenne que c’est parfois justement accélérer leur mort par asphyxie.

Prenons le cas des églises au Québec par exemple, combien de fois les gens se sont levés pour la conservation d’églises dans un état inaltéré, refusant toute transformation, refusant tout investissement du privé. Plusieurs de ces églises sont alors demeurées inaltérées… du moins par la main de l’homme, car elles dépérissent parce qu’on a plus les moyens de les entretenir et de les chauffer, c’est donc par la main du temps et du climat qu’elles finissent en ruine. Et combien de fois, de par ce fait, nous avons perdu des trésors patrimoniaux qui ont dû être démolis parce qu’ils devenaient un danger pour le public?

Ceci ne veut pas dire que tout doit être accepté, ceci veut dire que lorsque l’on s’indigne et veut défendre notre patrimoine, nous demeurions critiques et non aveuglés par un sentimentalisme et une idéologie où au final, à vouloir tout conserver, nous nous retrouvons avec des bâtiments fantômes, dont l’âme s’éteint tranquillement et qui finissent oubliés par la mémoire collective.

Plusieurs villes comme Paris, Berlin, Viennes et bien d’autres avec un patrimoine beaucoup plus riche et ancien osent pourtant jouer de contraste dans la conservation patrimoniale, mixant élégamment nouveau et ancien, ici, nous en sommes encore à une vision Viollet-le-Duc du patrimoine, préférant souvent la Disneyfication à l’innovation.

Voir aussi : Architecture urbaine, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Place publique de l’avenue Cartier: très belle idée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 juillet 2015 26 commentaires

Placette Placette Placette Placette

Le Collectif le Banc est fier d’appuyer le projet d’aménagement de la place publique au coin de l’avenue Cartier et du boulevard René-Lévesque. Bien que ce pôle névralgique du quartier Montcalm bénéficie depuis quelque temps d’un achalandage monstre, le traitement de cet espace public laissait grandement à désirer. Suivant ce constat, un collègue de l’été dernier et un ami de MonMontcalm.com nous ont convaincu de l’importance d’aménager cet espace afin d’offrir un lieu convivial et accueillant aux nombreux citoyens et touristes qui occupent cet endroit chaque jour.

Nous offrons donc toutes nos félicitations à Marc-Antoine Viel de Monmontcalm.com et à Simon Parent du Collectif qui ont assuré la conception et la réalisation de ce projet de A à Z, ainsi qu’à Laurent, Mario et tous les membres de La Patente, atelier coopératif qui les ont fortement appuyés lors de la construction et de l’installation du mobilier. Enfin, merci à tous les commanditaires et partenaires du projet, soit :

Monmontcalm.com
Assétar ULaval
Les cafés Starbucks
Chocolats Favoris
Pierre Lafond Jardinier, qui a fourni les végétaux
Quincaillerie Crémazie, qui ont offert la peinture
– La Ville de Québec, qui a installé le mobilier rouge style « Bistro »

Ensemble, ils ont permis de faire naître ce projet « construit par les citoyens, pour les citoyens ».

Conscients que l’été est déjà bien amorcé, le mobilier qui vient d’être installé sera entreposé à la fin de la saison estivale afin d’être aménagé ailleurs dans le quartier l’année prochaine. Le coin Cartier/René-Lévesque devrait d’ici là bénéficier de l’attention de la Ville, qui souhaite y aménager une place publique permanente.

Note: Rappelons qu’une somme de 400 000 $ a été prévue au Programme triennal d’immobilisations afin d’aménager cette placette l’an prochain. Quand on voit la débrouillardise et l’intelligence de la réalisation actuelle (temporaire), qui est très fréquentée, on ne peut qu’applaudir.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou.

Le Monastère des Augustines: ouverture le 1er août 2015

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 juillet 2015 6 commentaires

Je sors d’une visite privée du Monastère des Augustines. C’est une réussite totale. Quelle intelligence ! Les lieux historiques sont préservés, conservant la sobriété des religieuses, mais avec une inventivité magnifique pour transformer le tout en hôtel de mieux-être (healing resort) * For nearly 4 centuries, the Augustinian Sisters have devoted themselves to caring for body and soul, laying the foundation of our modern healthcare system.

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Les travaux ont nécessité des milliers d’heures et une inventivité certaine. Un billet précédent

Si le 1er août 1639 marque l’arrivée des Augustines à Québec, l’ouverture du Monastère des Augustines se fera le 1er août 2015.

Augustines

Des visites guidées auront lieu et je vous invite à découvrir l’endroit qui va séduire les gens aimant l’architecture. D’ailleurs, plus d’une centaine d’activités y auront lieu sans qu’il soit nécessaire d’y séjourner. L’endroit étant unique au monde, je ne doute pas que ce sera un succès et que l’objectif visé par les Augustines, soit le maintien de leur vocation par le biais du Monastère, sera atteint.

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Plusieurs articles ayant été publiés sur ce projet remarquable, en voici quelques-uns :

Un monastère transformé en hôtel dans le Vieux-Québec * Diane Laberge (L’Actualité)

Le coup de poker des Augustines * Roch Côté (L’Actualité)

L’héritage religieux, au-delà des bâtiments * Valérie Gaudreau (Le Soleil)

Mise à jour (1er août): Le monastère des Augustines reprend vie * Camille B. Vincent (Le Soleil)

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Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Concours Le Diamant : annonce des finalistes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 juin 2015 6 commentaires

Ordre des architectes du Québec

Le jury du concours d’architecture pour le théâtre Le Diamant, à Québec, a annoncé la sélection des quatre équipes finalistes.

Il s’agit de :

Anne Carrier Architecture/ Lupien Matteau et groupe SM international ing.
Co architecture / in Situ/ Jacques Plante architecte et BPR/ Tetra Tech inc. ing.
Saia Barbarese Topouzanov architectes et WSP ing.
Saucier Perrotte / STGM architectes et Pasquin St-Jean ing.

Rappelons que ce concours, interrompu pendant près d’un an en raison de l’incertitude entourant le financement du projet, a pu reprendre début juin. L’annonce des finalistes clôt la première étape du processus, soit l’analyse des 17 candidatures qui avaient été déposées. La production des prestations peut maintenant débuter, les équipes ayant jusqu’au 9 septembre 2015 pour remettre leurs propositions. Viendra ensuite la sélection du lauréat, qui sera annoncé en octobre.

Le Diamant doit accueillir les productions de la compagnie Ex Machina du metteur en scène Robert Lepage, ainsi que des spectacles de cirque, d’opéra et d’autres évènements artistiques. Il occupera l’espace de l’ancien YMCA de la Place d’Youville ainsi que ceux du Cabaret du Capitole et de l’immeuble abritant la tabagie Jac & Gil. Le programme porte sur près de 8 000 m2 et comprend la préservation d’éléments patrimoniaux. Le projet, dont la livraison est prévue en 2017, bénéficie d’un budget de 54 M$.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou.

Centre Vidéotron: trois architectes s’expriment

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 juin 2015 19 commentaires

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Après s’en être fait une idée sur plans, les Québécois peuvent maintenant voir de leurs yeux le nouvel amphithéâtre multifonctionnel. Le maire Régis Labeaume a admis la semaine dernière qu’il l’imaginait plus petit. Le premier ministre Philippe Couillard a esquivé une question sur la beauté de l’édifice en disant que «tout est relatif», pour ensuite vanter son intérieur et surtout la grande baie vitrée avec vue sur la capitale. Maintenant qu’il est sorti de terre et presque débarrassé de ses échafauds, que penser du design du Centre Vidéotron, de son rayonnement dans la ville? Le Soleil en a parlé avec trois architectes.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Centre Vidéotron.