Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Étalement urbain »

L’étalement urbain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 octobre 2017 3 commentaires

Smart property institute

While a suburban mortgage may look cheaper, it’s perpetuating a problem for municipalities, businesses, and taxpayers. Canadian municipalities, and their taxpayers, are also faced with billions of dollars in unfunded costs for new suburban developments. Sprawl is one of the major contributors to air pollution, which the World Health Organization had identified as one of the leading causes of cancer, and also contributes to climate change, loss of farmland and nature, vehicle injuries and death, and risk of chronic disease.

Although many municipalities have goals for reducing future sprawl and creating more liveable communities, many unintentionally encourage sprawl with charges and taxes that obscure the real costs. To restrain sprawl, local governments must turn prices around and so that they reward denser, healthier and more liveable development. When we do so, we will reap significant economic and environmental benefits.

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Voir aussi : Étalement urbain.

Une question de choix

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 septembre 2017 5 commentaires

Claude Villeneuve
Journal de Québec

Une des décisions les plus importantes, c’est celle de son domicile. Il faudra identifier ce qui est non négociable pour soi.

Plusieurs tiennent à avoir un terrain. Certains souhaitent minimiser leurs temps de déplacement. D’autres veulent l’activité d’une grande ville.

Là où ça se corse, c’est quand on réclame les trois à la fois.
Si tu veux être près du travail avec les avantages du centre, opte pour un condo en ville. Si tu veux être en ville et avoir un terrain, va en banlieue. Si tu veux un terrain et éviter la circulation, va vivre en région.

Le trafic devient un problème quand on exige le droit de tout avoir en même temps, aux frais de la collectivité.

La conséquence ? Une société qui verse une part considérable de sa richesse dans le trou sans fin que constitue l’élargissement des routes.

L’article

Voir aussi : Étalement urbain.

Densification: les leçons de l’Ontario

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 mai 2017 1 commentaire

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Avant que les villes de Lévis et de Québec ne rompent avec le service rapide par bus (SRB), l’organisme Vivre en ville organisait, début avril, une mission en Ontario ayant pour thème «Croître sans s’étaler». La délégation d’une quinzaine de personnes, surtout des urbanistes et des représentants de groupes faisant la promotion du développement durable, a visité quatre villes en plein boom. Alors que l’administration Labeaume privilégie la densification et sollicite des idées pour repenser le transport en commun à Québec, voici de bons coups et quelques moins bons identifiés par les participants Étienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables (ATV), et Alexandre Turgeon, fondateur de Vivre en ville et directeur général du Conseil régional de l’environnement (CRE) de la Capitale-Nationale.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Étalement urbain, S'inspirer d'ailleurs.

Mon quartier, mon village

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 avril 2017 16 commentaires

Christian Savard
Directeur général de Vivre en ville

La Presse +
Opinion

Durant les 15 dernières années, mon travail m’a amené partout au Québec pour y donner des conférences ou travailler avec des urbanistes, des élus, des architectes, des citoyens sur l’aménagement des milieux de vie.

Partout, une chose fait l’unanimité, le désir d’avoir accès à pied aux services du quotidien – épicerie, école, CPE, restaurant… Que ce soit en pensant à nos enfants, à nos aînés ou à notre propre qualité de vie, nous gardons tous le rêve d’un quartier à échelle humaine, que nous voyons comme un village dans la ville, comme un ancrage à notre identité de proximité. Dans nos villes maintenant outrageusement dominées par les déplacements automobiles, que devrait-on trouver à distance de marche dans le quartier ? C’est quoi, le minimum requis ? Je propose trois lieux essentiels.

D’abord, l’école. Pourquoi ne deviendrait-elle pas au quartier ce que l’église a déjà été ? Une école qui ne serait pas réservée aux élèves, mais deviendrait le cœur de la communauté. Une école où se trouverait aussi un CPE, pour éviter les déplacements multiples aux parents. Une école qui proposerait des locaux communautaires pour accueillir les créatifs, les sportifs et les engagés. Une école dont la beauté architecturale marquerait le quartier. 

Pour créer cette école – milieu de vie, deux écueils sont à éviter. D’une part, c’est au cœur du quartier qu’elle doit s’installer – pas à sa périphérie, sur un terrain ingrat que les promoteurs ont bien voulu céder. D’autre part, il faut résister à la tentation qui se répand des méga-écoles de quatre à cinq classes par niveau, dont le bassin de clientèle est bien trop vaste pour permettre les déplacements à pied.

Ensuite, les commerces du quotidien. L’épicerie, la pharmacie, le café, le restaurant du coin, quelques services de base – et pourquoi pas la SAQ ? – devraient être accessibles à pied pour la vaste majorité de la population. Pourquoi devrait-on dépenser un litre d’essence pour acheter un litre de lait ? Pour y arriver, nous devons remettre en question le modèle des épiceries à 20 caisses ; il faut que les villes osent reprendre en main la planification de l’espace commercial.

Pour éliminer les déserts alimentaires, il est probablement nécessaire de limiter la taille des épiceries, pour en répartir trois au cœur des milieux de vie au lieu d’une seule installée en périphérie. Une petite révolution à mener au Québec, mais l’Allemagne le fait déjà ! Avec l’épicerie suivra tout le reste…

Enfin, comme troisième lieu essentiel, je propose, en plus des espaces publics formels et aménagés, de préserver dans nos quartiers des milieux naturels semi-civilisés. Des lieux un peu sauvages, où les enfants pourraient rejouer la guerre des tuques : ruisseau, butte, ravine, ruelle broussailleuse. Avantage collatéral : ces milieux deviendront des refuges de biodiversité et nous offriront, petits et grands, les bienfaits du contact avec la nature. Au-delà des modules de jeu sagement alignés, pas de quartier sans champ de bataille ni cachette secrète où se salir un peu !

Pour des quartiers qui ont de la personnalité et où il fait bon vivre, nous devons aussi redonner leurs lettres de noblesse à l’architecture et à l’aménagement « banals ».

À côté du grand geste architectural iconique, il faut former et valoriser d’excellents architectes et urbanistes du quotidien. De ceux qui distilleront de la petite beauté ordinaire. Des professionnels qui sauront ramener le design au coin de la rue, créer des quartiers auxquels s’identifier, travailler pour l’efficacité et la simplicité de la vie de tous les jours.

Le lien

Voir aussi : Art de vivre en ville, Étalement urbain, Initiatives citoyennes, Les commerces de ma ville, S'inspirer d'ailleurs.

Dézoner des terres agricoles pour «garder les jeunes familles»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 avril 2017 15 commentaires

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) La population de la Ville de Québec augmentera moins rapidement que prévu ces 20 prochaines années, selon une nouvelle mouture du schéma d’aménagement et de développement. Malgré tout, l’administration Labeaume garde le cap vers le dézonage de terres agricoles.

Objectif : dégager de l’espace pour construire des maisons unifamiliales et des duplex qui retiendront les jeunes familles sur le territoire de l’agglomération Québec.

«On sait que la demande sera beaucoup pour des maisons et des duplex, parce que ce qu’on souhaite est de retenir des jeunes familles», a dit la vice-présidente du comité exécutif, Julie Lemieux. Il s’agit de l’un des principaux constats qui émergent de la deuxième version du Schéma d’aménagement et de développement (SAD) présenté mardi.

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Voir aussi : Étalement urbain, Maison.

La ville pour éviter le trafic

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 avril 2017 1 commentaire

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Accablées par la circulation, de plus en plus de familles quittent la banlieue pour les quartiers centraux.

De plus en plus de familles choisissent de vendre leur propriété en périphérie de Québec et de déménager dans les quartiers centraux pour fuir l’enfer du trafic.

Plusieurs courtiers immobiliers de Québec avec qui Le Journal s’est entretenu remarquent que la tendance à se rapprocher de la ville s’accentue à mesure que le trafic empire.

Marie-Thérèse Lemay, courtière Re/Max depuis plus de 25 ans à Québec, remarque que la tendance s’est affirmée au cours des cinq dernières années. Alors qu’auparavant les problèmes de circulation n’entraient pas dans les facteurs qui poussent à déménager, c’est maintenant chose courante.

«C’est régulier que des clients me disent qu’ils veulent déménager à cause du trafic», lance-t-elle. Elle pointe l’autoroute Laurentienne, l’autoroute Félix-Leclerc et les ponts, qui sont des irritants majeurs.

«Il y a beaucoup de gens de la Rive-Sud qui s’en viennent sur la Rive-Nord.» Ses clients calculent le temps gagné loin du trafic et voient les bénéfices. «C’est 45 minutes de plus de sommeil chaque matin.»

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Voir aussi : Étalement urbain.

Stimuler l’étalement urbain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 février 2017 9 commentaires

François Bourque
Le Soleil

(Québec) CHRONIQUE / On assiste cet hiver à une surenchère de projets routiers sortis des boules de cristal et parfois des boules à mites.

Ces projets prétendent soulager la congestion, ce qui est un objectif louable.

Ces projets vont cependant stimuler l’étalement urbain, alourdir les finances publiques et n’auront qu’un effet mitigé et éphémère sur le trafic. (…)

Le ministère des Transports est devenu un bar ouvert où se servent les élus à l’approche des élections municipales et provinciales.

On promet d’élargir l’autoroute Laurentienne, Henri-IV et la «20» à Lévis; on ressuscite le prolongement de l’autoroute Félix-Leclerc vers Saint-Augustin; on réclame un troisième lien, etc.

L’urgence électorale commande de faire croire aux citoyens coincés dans le trafic que les élus s’occupent d’eux. (…)

On apprenait la semaine dernière que Sainte-Brigitte-de-Laval, petite ville de la lointaine périphérie nord, va élargir sa rue principale.

Elle prévoit aussi une voie de contournement et un nouvel accès à travers bois vers Lac-Beauport et l’autoroute qui mène à Québec.

L’élargissement de Laurentienne est ainsi une bonne nouvelle pour les citoyens de Sainte-Brigitte et du Nord. Mais pas une bonne nouvelle pour le développement durable.

Sainte-Brigitte-de-Laval, c’est la quintessence de l’étalement urbain. La petite paroisse irlandaise, devenue ville forestière au milieu du siècle dernier, vit aujourd’hui un boom urbain. (…)

Sainte-Brigitte demande aussi une école secondaire pour éviter que les élèves passent une heure le matin dans l’autobus et une heure le soir pour revenir.

Je peux comprendre les parents et les élèves de vouloir améliorer leur qualité de vie. Mais pendant ce temps, on peine à garder des écoles ouvertes au coeur de l’agglomération.

La ville demandera ensuite un CLSC, un hôpital, un aréna, plus d’équipements sportifs et culturels, une meilleure desserte de transport en commun, encore plus de routes, etc.

Tout ça à la charge de l’État. (…)

Je veux bien que les citoyens aient le choix de s’installer où ils veulent, d’y payer leur maison moins cher qu’en ville et de vivre dans la nature.

À condition d’assumer les conséquences de leur choix. Pas en demandant aux autres de payer à leur place.

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Voir aussi : Étalement urbain, Transport, Transport en commun.

La grande région de Québec a passé le cap des 800 000 personnes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 février 2017 17 commentaires

Pierre-Olivier Fortin
Journal de Québec

La grande région de Québec a passé le cap des 800 000 âmes, selon des données du recensement 2016 publiées mercredi, et à ce rythme, la capitale atteindra un million d’habitants en 2046. 800 296. Il s’agit de la population de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, un territoire qui couvre les deux rives, de Valcartier à Saint-Lambert et de Neuville à Beaumont. Seule, la Ville de Québec compte 532 000 habitants. Lévis dénombre 143 000 personnes. Depuis le recensement précédent en 2011, Québec a attiré en moyenne 6600 personnes chaque année. À ce rythme, la RMR de Québec atteindra un million d’habitants d’ici une trentaine d’années. (…)

Les villes de Québec et de Lévis ont grandi beaucoup moins vite que la périphérie, ce qui signifie que l’étalement urbain se poursuit dans la région. Par exemple, la croissance dans la couronne nord est tout à fait spectaculaire, comme le démontre le tableau plus bas.

Plus forte croissance

Sainte-Brigitte-de-Laval : 29 %
Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier : 21,9 %
Beaumont : 21,6 %
Fossambault-sur-le-lac : 21,5 %
Shannon : 18,6 %

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Voir aussi : Étalement urbain, Québec La cité.

Ruée immobilière à Stoneham: trois petits lacs et une grosse inquiétude

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 octobre 2016 1 commentaire

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L’étalement urbain et la pression immobilière dans la couronne nord de Québec ne dérangent pas seulement le maire Régis Labeaume et la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ). Des résidants de Stoneham pressent leur maire d’arrêter de délivrer des permis de construire.
« S’ils ajoutent des habitations, on est cuits », lance Vincent Piette de l’Association des propriétaires des Trois Lacs de Stoneham. « Peut-être pas à court terme, mais dans dix ou quinze ans, les lacs vont y passer. »

Le comité prend soin des lacs depuis pas moins de 40 ans. Ses membres ont commandé des diagnostics sur leur état de santé. Ils ont encouragé les résidants à revégétaliser les berges, à reboiser si nécessaire. Cette année, ils ont fait une corvée pour enlever le sable qui s’était accumulé dans les frayères où se reproduisent les poissons. « Si on veut que le lac reste vivant, ça prend des poissons », résume Danielle Malboeuf, également membre du comité.

Suite du texte d’Isabelle Porter sur Le Devoir.

Voir aussi : Étalement urbain.

Une coalition contre le dézonage des terres agricoles de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 mai 2016 6 commentaires

Source : Valérie Gaudreau, Le Soleil (31 mai 2016)

Des agriculteurs et une dizaine d’organisations de protection de l’environnement et du patrimoine somment l’administration Labeaume de ne pas dézoner de terres agricoles comme elle prévoit le faire dans son Plan d’aménagement et de développement présenté il y a un mois. Pas question de changer d’avis, réplique le maire de Québec, Régis Labeaume.

Le 27 avril, la Ville de Québec a présenté son schéma d’aménagement dans lequel elle estime devoir construire 61 500 unités d’habitation supplémentaires d’ici 25 ans. Pour ce faire, elle prévoit agrandir son périmètre de 660 hectares, principalement sur des zones agricoles dans le secteur Beauport et à Saint-Augustin-de-Desmaures.

Ces 660 hectares représentent 2,5 % du territoire de l’agglomération de Québec. Inconcevable aux yeux de la coalition.

«En 2016, qu’une grande ville comme Québec veuille se développer à même ses meilleures terres agricoles ne relève pas d’une vision d’avenir basée sur les meilleures pratiques d’aménagement du territoire», a dit Alexandre Turgeon, du Conseil régional de l’environnement. «Le territoire agricole et les espaces verts à proximité de nos milieux de vie sont d’une importance capitale, notamment en termes de santé publique et de qualité de vie», renchérit Christian Simard de Nature Québec.

Les signataires du communiqué notent qu’en 2012, lors de l’adoption du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) de la Communauté métropolitaine de Québec, «le ministre des Affaires municipales de l’époque a clairement émis un bémol concernant l’agrandissement des périmètres d’urbanisation en zone agricole».

Lire l’article

Une «miniville» sur les terres agricoles des Soeurs de la Charité de Québec à Beauport.

Terres des Sœurs de la Charité : une grosse côte à remonter

Voir aussi : Agriculture urbaine, Arrondissement Beauport, Arrondissement Laurentien, Étalement urbain, Environnement.