L’administration Marchand souhaite voir pousser une « petite ville » à l’angle de la 1re Avenue et de la 41e rue, aux limites des quartiers de Charlesbourg et Lairet. Le développement vise à répondre à la demande criante pour de nouvelles unités d’habitation à Québec, tout en favorisant l’émergence de « milieux de vie ».
« Ça ne sera pas que des logement », précise la responsable de l’aménagement du territoire, Marie-Pierre Boucher. « Les citoyens veulent aussi du verdissement, des parcs et des places où se rencontrer. »
Après plusieurs mois de consultations, la Ville s’apprête à dévoiler sa vision préliminaire pour la 1re Avenue, entre l’autoroute Félix-Leclerc et la rivière Saint-Charles.
Le document, obtenu par Radio-Canada, prévoit la plantation de nombreux arbres le long de l’artère et l’aménagement de places publiques afin de favoriser l’interaction citoyenne.
À l’occasion des travaux qui ont lieu sur Honoré-Mercier en ce mois de mai 2023, il nous a semblé intéressant de se replonger dans un passé pas si lointain, quand on faisait passer une autoroute au cœur des quartiers centraux, rasant des quartiers entiers pour faire passer Dufferin-Montmorency en Haute-Ville. Une autoroute urbaine qui encore aujourd’hui enclave le quartier Saint-Jean-Baptiste.
C’est dans le rapport Greber-Fiset-Bédard, en 1956, que le projet de construire une autoroute (et bien d’autres) pour relier les périphérie de la ville au centre-ville et assurer le développement économique de la région. On peut lire dans le rapport que la construction d’un « […] réseau de voies radioconcentriques et un réseau de voies périphériques doit venir compléter le tracé actuel des routes et des rues » et que Québec doit « se munir de voies de pénétration pour atteindre différents secteurs névralgiques de la ville, mais également assurer la circulation autour de la ville par des voies de ceinture ».
L’Université Laval a annoncé le début de la réalisation de son projet de centre de tennis par l’octroi d’un contrat de conception et de construction.
Cofinancé par le Secrétariat à la Capitale-Nationale et l’Université Laval, ce nouveau centre comprendra 16 terrains de tennis sur le campus, soit huit terrains extérieurs et huit terrains intérieurs, ainsi que six terrains de pickleball extérieurs.
Le contrat octroyé à Honco Bâtiments est d’une valeur de 29,666 M$. La construction débutera cet automne; la livraison est prévue au printemps 2026.
Par Gérald Gobeil le 4 avril 2024 Commentaires fermés sur Projet Maria-Goretti à Charlesbourg: «Le statu quo n’est plus possible»
Stéphanie Martin
Journal de Québec
L’administration Marchand ira de l’avant avec le référendum réclamé par les citoyens.
Dans un dossier qui «traîne en longueur» à Charlesbourg, les citoyens ont une fois de plus réclamé un référendum pour un projet résidentiel; cette fois, la Ville avise que «le statu quo n’est plus possible».
Le dossier du développement sur le site de l’ancienne église Maria-Goretti s’étire depuis 2011. Le conseiller Claude Lavoie, membre de l’exécutif, n’hésite pas à dire qu’il «traîne en longueur». Avec sa collègue responsable de l’habitation, Marie-Pierre Boucher, il affirme que les choses doivent avancer.
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En décembre 2022, la Ville a mis en place un processus de conciliation «inédit» en présence d’un médiateur, lors duquel les résidents de Maria-Goretti, les voisins et le promoteur en sont parvenus à une entente sur la façon de développer le reste du site, ce qui permettrait de rendre conforme le bâtiment existant.
Le projet sur la table comporte l’ajout de 36 unités, dont des maisons en rangée. Mais malgré l’entente survenue, 135 citoyens ont demandé un référendum lors de l’ouverture des registres, soit un nombre suffisant pour exiger sa tenue.
Québec, le 4 avril 2024 – La Ville de Québec dévoile sa nouvelle solution pour la gestion du stationnement tarifé basée sur une technologie de paiement par numéro de plaque d’immatriculation. À compter du 8 avril, les bornes de paiement seront remplacées tout comme l’application Copilote qui fera place à sa version améliorée, Copilote+.
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Cette initiative entrainera le retrait de tous les numéros d’espace de stationnement sur le territoire, mais les lieux où le stationnement est payant restent les mêmes. Dorénavant, les automobilistes devront être à l’affut des panneaux de signalisation pour identifier les tronçons de rue et les plages horaires où le stationnement est tarifé. Avec la technologie par plaque d’immatriculation, le paiement est effectué pour le véhicule et non pour un espace de stationnement précis. Cela signifie que le véhicule peut être déplacé dans une autre zone tarifée sans refaire un nouveau paiement, tant que le temps n’est pas écoulé.
Le coût du projet sur cinq ans (2024 à 2028) est de 3 240 000 $, incluant l’acquisition et l’installation de la solution et les frais de service.
Déploiement et période de gratuité
Le déploiement de la nouvelle solution se fera progressivement par secteur à compter du 8 avril jusqu’à la fin du mois d’avril. Ainsi le retrait des anciennes bornes et l’installation des nouvelles seront effectués en simultané, un secteur à la fois.
Pour faciliter cette transition, le stationnement sera gratuit du 8 au 28 avril inclusivement dans les espaces habituellement payants (rues et parcs de stationnement municipaux). Les automobilistes n’auront donc pas à faire de paiement à l’aide d’une borne ou de Copilote+ pour se stationner pendant cette période. La Ville demande toutefois aux citoyens d’être vigilants afin de respecter la signalisation habituelle comme les interdictions de stationner, les heures de stationnement réglementées et les zones de débarcadère.
Le déploiement se fera selon l’ordre suivant : avenue Maguire et avenue Myrand, Limoilou, Saint-Roch, Vieux-Port, Vieux-Québec et enfin Saint-Jean-Baptiste.
QUÉBEC, le 3 avril 2024 /CNW/ – Le jury de sélection du concours d’idées lancé par le gouvernement du Québec pour le réaménagement du littoral du Saint-Laurent, phase 4, a dévoilé l’identité des trois équipes multidisciplinaires ayant présenté les concepts qu’il juge les plus porteurs.
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Voici les lauréats :
1er prix
Le fleuve est tiède sur les battures
Atelier L’Abri, Écoterritoire, Ghost, Le Picbois, Montréal (Québec)
2e prix
Détour le long des chemins de Beauport
Re-A.D / ONE Architecture, États-Unis et Pays-Bas
3e prix
Littoral vivant
Pelletier de Fontenay & Enclume, Montréal (Québec)
Sur les 32 projet déposés, 12 émanent d’équipes du Québec. Les autres projets ont été présentés par des équipes en provenance d’Europe (6), des États-Unis (3), d’Amérique du Sud (3), d’Australie (2) et d’ailleurs dans le monde (6).
Le paysage de la rue Dorchester pourrait bien changer. Le bâtiment situé à l’intersection de la rue Lalemant, qui abritait autrefois le hockeyeur Camille Henry, pourrait bientôt être démoli afin de construire un édifice de sept étages.
Une demande de démolition a été déposée à la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec (CUCQ) en ce sens le 15 mars dernier, concernant l’édifice du 225-235 rue Dorchester, ainsi que le bâtiment adjacent, du 315 rue Lalemant.
Par Gérald Gobeil le 30 mars 2024 Commentaires fermés sur Le patrimoine religieux du quartier Montcalm en sept questions
* Source de l’image : Finlay Asylum, Gravure sur bois, Wellcome Collection, 22389i, Artiste non-identifié.
Dans le cadre du Printemps Montcalm, qui se tient du 24 mars au 16 juin 2024, la Société historique de Québec et Monmontcalm font équipe pour tester vos connaissances sur le quartier, son patrimoine, ses institutions et ses figures marquantes. Notre premier quiz porte sur le patrimoine religieux du quartier Montcalm.
Situé au cœur de la ville de Québec, le quartier Montcalm se distingue par son patrimoine religieux exceptionnel. Reflet de l’histoire riche d’une communauté et d’une mixité culturelle importante, le territoire du quartier Montcalm est parsemé d’églises, de chapelles intimes, de couvents et d’autres institutions de charité qui ont fait œuvre d’éducation et qui ont joué un rôle important dans le développement social et communautaire du quartier.
Explorer Montcalm permet de découvrir la fusion entre la tradition et la modernité, mais aussi – et surtout – de comprendre le rôle vital du patrimoine religieux dans la formation de l’identité urbaine de Québec. Dans ce jeu-questionnaire en sept questions, la Société historique de Québec vous propose de vous plonger dans l’héritage religieux qui caractérise le quartier Montcalm depuis la fin du XIXe siècle.
Dizaines de visites, offres multiples et surenchère importante: le marché des condos est en ébullition dans la région de Québec ces derniers mois.
«Présentement, c’est redevenu comme c’était pendant la pandémie: si on est en bas de 300 000$, on est souvent huit ou neuf à faire une offre en même temps et ça se termine en surenchère», explique Hans Tremblay, courtier immobilier chez Via Capitale dans la région de Québec.
Selon la directrice de l’Agence immobilière Egan, Jennifer Egan, les grosses surenchères de 20 000$ à 30 000$ au-dessus du prix affiché «ne sont pas rares» dans le marché de la copropriété de la Vieille Capitale en 2024. Plusieurs acheteurs prennent même le risque de ne pas demander d’inspection pour augmenter leurs chances.
«J’ai vendu un condo en Basse-Ville qui était affiché à 290 000$ dans les dernières semaines, relate Mme Egan. Il a été affiché le mardi. Le samedi, on avait fait 30 visites et reçu six offres. Ça s’est vendu en surenchère, comme presque tout en bas de 400 000$.»