Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


La société immobilière Huot: 300 M$ sera consacré à de nouveaux projets d’ici 2023

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 novembre 2020 Commentaires fermés sur La société immobilière Huot: 300 M$ sera consacré à de nouveaux projets d’ici 2023

Québec, le 9 novembre 2020 – Après avoir annoncé en septembre dernier la construction de son 22e et plus récent parc immobilier, La Consolata, la Société immobilière Huot, par sa filiale Millénum Construction, confirme qu’un investissement de 300 M$ sera consacré à de nouveaux projets d’ici 2023, en parallèle aux quatre importants chantiers en cours actuellement. Malgré la pandémie, l’année 2020 marque définitivement une étape importante du développement de l’entreprise, présidée par Stephan Huot, qui fait travailler actuellement plus de 3000 personnes, faisant d’elle un acteur majeur du développement immobilier et économique sur le territoire de la Capitale-Nationale.

QUATRE PROJETS D’ENVERGURE EN COURS

Par son plus récent projet de condos locatifs haut de gamme à Saint-Augustin-de-Desmaures, La Consolata, la Société immobilière Huot confirme sa position comme l’un des leaders de l’immobilier dans l’est du Québec. Ce complexe résidentiel s’ajoute aux trois autres chantiers en cours de la Société, qui n’accusent d’ailleurs aucun retard et promettent, comme toujours, un rendu impeccable ainsi que des milieux de vie distinctifs.

Le projet Les Diplomates en est à sa quatrième et dernière phase qui sera livrée en mai prochain. C’est au printemps et à l’été que les troisième et quatrième phases de La Cité M, présentement en construction, seront finalisées. Ce chantier du quartier du Mesnil Vert totalisera 140 M$.

La Société immobilière Huot poursuit également en ce moment son plus important projet immobilier, L’Aventura, dont les phases 7 à 10 sont actuellement en construction. En mai 2022, les 10 phases du complexe seront finalisées, représentant plus de 1000 unités d’habitation et 330 M$ d’investissement total.

UN PROJET RÉCEMMENT COMPLÉTÉ

La Société immobilière Huot vient tout juste de compléter la dernière étape du luxueux projet Les 7 Éléments dans le secteur Lebourgneuf. Malgré la fermeture des chantiers imposée par les mesures sanitaires au printemps dernier, toutes les unités de cette ultime phase ont été livrées aux dates prévues, au grand bonheur de ses résidents. L’entreprise se fait un devoir de respecter les délais de livraison de ses projets, malgré tous les défis et imprévus que connaissent de tels projets d’envergure.

UNE IMPORTANTE CONTRIBUTION ÉCONOMIQUE

Dans le contexte actuel de pandémie, la Société immobilière Huot est fière de contribuer au développement économique de la grande région de Québec. L’entreprise génère plusieurs milliers d’emplois directs et indirects par ses nombreuses relations avec différents fournisseurs et sous-traitants. Stephan Huot, président du Groupe Huot, est confiant pour l’avenir : « La Société immobilière Huot est plus active que jamais! Nous n’avons pas terminé de lever des projets de qualité et 300 M$ seront injectés au cours des prochaines années afin de continuer de faire croître notre portefeuille immobilier », affirme-t-il.

À PROPOS DE LA SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE HUOT

La Société immobilière Huot représente un bâtisseur important dans la région de Québec, où elle développe et gère des projets immobiliers résidentiels et commerciaux de grande envergure. En 30 ans d’existence, Stephan Huot et son équipe ont imaginé et construit plus de 6000 unités d’habitation dans des secteurs stratégiques, dont Lebourgneuf, Duberger, Saint-Augustin-de-Desmaures, Beauport, L’Ancienne-Lorette, Charlesbourg, la haute-ville et la Rive-Sud de Québec, contribuant ainsi considérablement au développement de plusieurs quartiers résidentiels.

Le communiqué

Voir aussi : Condo, Logement locatif ou social.

Maison Pollack: la Ville de Québec pressée d’agir

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 novembre 2020 1 commentaire

Jérémy Bernier
Journal de Québec

L’avocat François Marchand demande à la Commission municipale de mener une enquête sur le maire de Québec concernant le dossier de la Maison Pollack.

Dans le cadre de l’expropriation de ce bâtiment, située sur Grande Allée Est, la Ville de Québec devait déposer 603 000 $ au tribunal dans ses démarches pour acquérir l’immeuble centenaire. Une résolution qui a été adoptée à l’unanimité par les membres du conseil de ville le 2 décembre 2019.

Or, dans un communiqué, l’avocat municipal et ex-candidat à la chefferie de Démocratie Québec François Marchand indique que le dépôt n’a toujours pas été fait.

« Près d’un an plus tard, le montant voté par le conseil n’a toujours pas été versé et la Ville n’est toujours pas propriétaire de la Maison Pollack qui continue de se détériorer », soutient-il. Me Marchand estime que le maire contrevient, entre autres, à la Loi sur les cités et villes en ne mettant pas à exécution « fidèlement et impartialement » les règlements et les ordonnances du conseil.

Il demande donc à la Commission municipale de mener une enquête « sur le non-respect de la loi et de la volonté du conseil » par le maire Labeaume. Me Marchand exige également qu’un blâme ou une suspension maximale de 90 jours soit appliqué à l’endroit du maire de Québec.

Rappelons que la Maison Pollack, de style néo-baroque, a été identifiée par la Ville de Québec comme ayant une valeur patrimoniale supérieure. Étant en décrépitude et à l’abandon depuis huit ans, des échafaudages retiennent les colonnes qui sont dans un très mauvais état.

L’article

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Chantier pentu dans le Cap-Blanc!

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 novembre 2020 Commentaires fermés sur Chantier pentu dans le Cap-Blanc!

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

La Ville lancera sous peu un chantier pentu! Les tuyaux d’égout et d’aqueduc du Cap-Blanc, ceux qui longent le grand escalier reliant les plaines d’Abraham et le boulevard Champlain, devront être retapés en deux temps, cet automne et au printemps.

«Les conduites sont dégradées et elles nécessitent une réhabilitation pour prolonger leur durée de vie utile», explique au Soleil la conseillère en communication municipale Wendy Whittom. «En plus de la réhabilitation, des travaux préparatoires comprennent l’aménagement d’une voie d’accès temporaire sur le lieu des travaux pour la machinerie et l’installation de regards pour accéder aux conduites.»

Il y aura donc des perturbations pour les habitués des plaines. Selon les plans que nous avons consultés, le site où est érigée une scène à l’occasion de la fête nationale et du Festival d’été de Québec servira de base d’opérations pour les ouvriers. Sur l’avenue Ontario et dans les sentiers pédestres sera aménagée une route pour les véhicules. L’escalier du Cap-Blanc se trouve au coeur du chantier.

«Les travaux préparatoires, soit l’aménagement de la voie d’accès et l’installation des regards, seront effectués cet automne, pour une durée d’environ quatre semaines, en novembre et décembre», précise Wendy Whittom. «Les travaux de réhabilitation seront effectués au printemps, pour une durée d’environ huit semaines, en avril et mai.»

Arbres coupés

Malheureusement pour les amateurs de verdure, des végétaux ne survivront pas au passage des pelleteuses. «Au total, 16 arbres risquent d’être retirés», lit-on dans des documents remis aux élus municipaux. La Ville devra donc indemniser (un peu) la Commission des champs de bataille nationaux, gestionnaire des plaines : «Ces arbres ont une valeur monétaire totale de 3 378 $.»

«Les arbres ont pris de l’ampleur au fil des ans et leurs racines mettent à risque l’intégrité des conduites», justifie Wendy Whittom. «Également, certains arbres sont situés dans la zone d’accès et dans la zone du chantier. Une fois les travaux complétés, le site sera renaturalisé, c’est-à-dire qu’il sera réaménagé par de nouvelles plantations.»

La Ville ne veut pas dévoiler le coût des travaux : «Le contrat n’est pas encore octroyé, le prix sera disponible lorsque le contrat sera attribué.»

Ressortir le contrat de 1931

Afin de réaliser des travaux sur les terres de la Reine, sur les plaines d’Abraham, il a fallu sortir des archives un contrat signé en 1931 par les autorités municipales et le gouvernement canadien.

À l’époque, la Ville s’est entendue avec le fédéral afin de construire un immense réservoir d’eau potable sous les plaines d’Abraham, près de l’hôtel Le Concorde. En 2012, nous avions publié une histoire de cette cathédrale souterraine creusée à la pelle afin de donner du travail au plus grand nombre après le krach boursier de 1929.

Donc, il a fallu dépoussiérer l’entente ratifiée le 23 juillet 1931 afin de réaliser le chantier de 2020-2021. «Cette convention a autorisé la Cité de Québec à construire un réservoir municipal de 30 millions de gallons, à raccorder au réservoir des conduites d’eau et de drainage ainsi qu’à réaliser tous travaux d’entretien et de réparation», lit-on dans des documents municipaux. «Toutefois, dans le cadre des présents travaux, la Ville a besoin temporairement d’une plus grande superficie de terrain que ce qui est prévu à la convention de 1931 et doit également intervenir sur une conduite unitaire, non incluse dans la convention.»

Le document ancien avait été signé devant le notaire Charles Delagrave par le négociant et politique sir Georges Garneau, président de la Commission des champs de bataille nationaux, et par le maire de Québec Henri Lavigueur.

Un escalier construit en 1869

Vous trouverez de belles photos anciennes de l’escalier du Cap-Blanc dans le site internet de la Ville. Surprenant de voir la falaise presque nue.

Il y a aussi une capsule historique audio. On y apprend notamment que 398 marches en bois composent le plus grand escalier de la capitale. Il a été construit en 1869.

Quand les chantiers maritimes ont investi les battures du fleuve, plusieurs ouvriers habitant dans le faubourg Saint-Jean empruntaient l’escalier.

Plus tard, il a été utilisé par la population ouvrière du quartier Cap-Blanc devant se rendre à pied à leur travail dans les usines de munitions de la Ross Riffle plantées sur les Cove Fields (les plaines d’Abraham), raconte l’Office du tourisme du Québec ici.

L’escalier actuel date de 1980.

De gros sous

Pour l’anecdote, soulignons que les plaines d’Abraham ont une valeur, selon le rôle municipal d’évaluation, de 54 085 000 $. Le réservoir d’eau potable de la Ville de Québec caché sous le gazon situé entre le jardin Jeanne-d’Arc et la tour Martello 1 vaudrait plus ou moins 2,3 millions $. Il avait coûté la coquette somme de 516 000 $ durant les années 1930.

L’article

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Plaines d’Abraham.

Voyez les premières images du campus de l’UQTR à Place Fleur de Lys

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 novembre 2020 3 commentaires

Catherine Bouchard
Journal de Québec

L’UQTR et les propriétaires de Place Fleur de Lys ont officialisé, vendredi matin, l’aménagement d’un tout nouveau campus sur le site du centre commercial, qui sera axé sur l’enseignement des sciences psychosociales.

Les travaux d’aménagement des locaux du campus – qui prendront place où est le Sears – sont déjà commencés et les premiers étudiants, enseignants et membres du personnel y feront d’ailleurs leur entrée à l’été 2021.

Le recteur de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Daniel McMahon, se réjouit de ce projet avec Trudel Alliance (propriétaire de Place Fleur de Lys), projet qui fera «rayonner» l’établissement d’enseignement.

M. McMahon admet que les locaux actuels, situés au Complexe Bellevue sur l’avenue de Vimy, «freinaient [les] possibilités de développements qui sont pourtant très présents dans la région».

«Ce nouveau site va permettre aux chercheurs, aux étudiants et aux diplômés de pouvoir mettre de l’avant la qualité de nos programmes de psychoéducation dans un contexte d’intervention de proximité», fait-il valoir.
Il permettra également d’augmenter le nombre d’étudiants.

«Présentement, ils sont 425 étudiants à Québec et ce projet-là va permettre de doubler la cohorte au baccalauréat et la maîtrise, et ainsi augmenter le nombre qui devrait être à 1000 par année sur ce campus», se réjouit le recteur.

De son côté, William Trudel, de Trudel Alliance, se réjouit de pouvoir offrir un pôle d’éducation et de savoir, un élément qui était souhaité lors de la tenue d’une vaste consultation publique dans le cadre du développement de Place Fleur de Lys.

«C’est un rêve qui se réalise pour nous aujourd’hui», lance-t-il. Le chantier de réaménagement du centre commercial représente des investissements de 750 M$, indique M. Trudel. Ces investissements se feront sur plusieurs années. De ce montant, le projet de l’UQTR, qui concerne la rénovation et la restauration du magasin Sears, représente 25 M$. Il faut ajouter un autre 4 M$ qui seront investis dans les locaux du futur campus.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Institutionnel.

Tramway: le Bureau de projet prévoit la signature du contrat en mars 2022, après les élections

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2020 Commentaires fermés sur Tramway: le Bureau de projet prévoit la signature du contrat en mars 2022, après les élections

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

Malgré les appels du pied du maire Labeaume au gouvernement Legault pour accélérer le projet de tramway, le directeur du Bureau de projet ne s’attend pas à signer le contrat final avant mars 2022, plusieurs mois après les élections à la mairie. Lors d’une présentation à l’intention des gens d’affaires de la capitale vendredi midi, sur les bénéfices et retombées économiques du futur réseau de transport collectif structurant, Daniel Genest a dévoilé un calendrier qui laisse croire que la Ville de Québec a fait son deuil par rapport à un échéancier accéléré.

Selon le directeur du bureau de projet, l’appel de propositions aux consortiums qualifiés sera lancé au début de l’année 2021. La sélection de la proposition gagnante aura lieu «au plus tard en janvier 2022», a-t-il indiqué, alors que la signature du contrat pour la conception, la réalisation et l’entretien du futur réseau (pendant 30 ans) est prévue en mars 2022.

Le maire Régis Labeaume avait multiplié les sorties, dans les derniers mois, pour faire pression sur le gouvernement, dans l’espoir de lancer l’appel de propositions en 2020, ce qui lui aurait ainsi permis de signer le contrat avant l’élection municipale de novembre 2021.

Or, le premier ministre et la vice-première ainsi que le ministre des Transports lui avaient répondu à plusieurs reprises qu’ils attendraient le rapport du BAPE (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement) avant de donner le feu vert à l’administration Labeaume pour le projet de 3,3 G$, financé à 1,8 G $ par Québec. Le rapport du BAPE a été remis jeudi à l’État québécois, qui doit le rendre public d’ici le 20 novembre.

Très critique envers le projet de tramway, l’opposition officielle à l’hôtel de ville de Québec estime qu’il n’est pas trop tard pour renverser la vapeur. Elle entend présenter son propre projet de transport collectif lors de la prochaine campagne électorale qui s’annonce « référendaire ».

L’article

Voir aussi : Projet - Tramway.

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