Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Environnement »

Un fort engouement pour verdir les ruelles de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 février 2017 1 commentaire

Source : Valérie Gaudreau, Le Soleil, le 15 février 2017

(Québec) L’engouement est fort pour embellir et verdir les ruelles de Limoilou. Presque trop. Alors que l’administration Labeaume présentera bientôt son nouveau programme pour les embellir, Nature Québec en aménagera six cette année à l’occasion d’un projet-pilote de verdissement. Risque de confusion dans les ruelles?
«Il va falloir s’entendre sur une action commune. On travaille sur la même affaire. Je crains que ça sème la confusion», a lancé la conseillère municipale de Limoilou, Suzanne Verreault en entrevue mercredi.
Dans Le Soleil du 21 janvier, elle confirmait que la Ville de Québec allait bientôt rendre publique une version simplifiée et bonifiée de son programme pour les ruelles vertes.

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Sur le site de la ville : Revitalisation des ruelles de l’arrondissement de La Cité-Limoilou

Voir aussi : Environnement, Québec La cité.

Formation sur le développement urbain durable

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 février 2017 1 commentaire

Un lecteur me fait remarquer qu’une formation gratuite et en  ligne en tant qu’auditeur libre est disponible sur le site EDX. Sustainable Urban Development est disponible en anglais avec sous-titre.

 

What you’ll learn

  • The most relevant challenges that metropolitan regions are facing
  • How you can respond to these challenges
  • Examples of sustainable, metropolitan interventions and solutions
  • How to critically reflect on and engage in the sustainable cities debate
  • Innovative solutions for your own urban living environmen

Voir aussi : Environnement.

Montréal se dote de toilettes publiques auto-nettoyantes : une inspiration pour Québec ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 janvier 2017 10 commentaires

Source : Marie-Christine Trottier, Canoe.ca, le 26 janvier 2017

MONTRÉAL – La Ville de Montréal s’apprête à faire l’acquisition de 12 toilettes publiques extérieures auto-nettoyantes pour la somme de 3 millions $ à la seule entreprise qui participé au processus d’appel d’offres.
Urben Blu, une entreprise spécialisée en toilettes auto-nettoyantes a décidé de ne pas participer à l’appel d’offres parce qu’elle estime que les exigences de la Ville sont beaucoup trop importantes.
Avec un seul soumissionnaire, «est-ce que ça passerait le test de l’inspecteur général?» s’interroge Danielle Pilette, professeure à l’UQAM spécialisée en gestion municipale. On se trouve à avoir un appel d’offres un peu dirigé, parce qu’on l’a limité aux personnes qui pouvaient assurer une garantie contre le vandalisme».

Si elle n’avait pas exigé une garantie anti-vandalisme de cinq ans, Montréal aurait peut-être eu plus de soumissionnaires pour ce projet de toilettes extérieures quatre saisons, chauffées et climatisées, tel qu’annoncé à l’été 2015. On avait alors prévu un budget 3 millions $ pour le projet avant même d’aller en appel d’offres. Le premier, en mars 2016, n’a eu aucune réponse. Le projet a par la suite été scindé en trois nouveaux appels d’offres pour des services d’architecture, d’ingénierie et pour fournir les toilettes.

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Les toilettes publiques dans le Vieux-Québec.

Vieux-Québec: des toilettes publiques peu invitantes.

Où sont les toilettes publiques ?

Voir aussi : Environnement, S'inspirer d'ailleurs.

Les dernières réflexions de L’Allier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 janvier 2017 2 commentaires

François Bourque
Le Soleil

Extraits d’un texte de Jean-Paul L’Allier daté de 2008

«Il faut pouvoir faire la preuve rapidement du succès qui commence… il faut que les gens voient que c’est d’abord pour eux, les résidents du quartier, que l’on agit… et pour que les citoyens les plus sensibles au développement urbain y voient un projet gagnant.»

«Le quartier est devenu laid? L’urgence est de l’embellir en commençant par un geste spectaculaire qui montrera que la ville est là pour rester et qu’elle ne compte que sur elle-même pour réussir, mais avec la participation de la population, une population formée à l’opposition et à la résistance alors qu’on doit l’associer à la construction et à la revitalisation.»

«Y a-t-il une recette magique?… Je pense que oui, il y a une recette mais la magie s’appelle ici : faire de la vraie politique et laisser travailler les urbanistes, les architectes et les créateurs, miser sur la culture et se donner une vision d’avenir plutôt que de coller des projets sans liens qui visent à corriger le passé sans perspective d’avenir… et faire tout cela AVEC les citoyens concernés… C’est possible, on l’a fait et cela marche.»

Jean-Paul L’Allier, 6 novembre 2008

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Voir aussi : Architecture urbaine, Élection municipale, Environnement, Québec La cité.

Québec dans 30 ans

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 janvier 2017 19 commentaires

Jean-Nicolas Blanchet
Journal de Québec

Convaincu que l’intelligence artificielle assurera la maintenance des bâtiments, que les stationnements vont disparaître et que les voitures vont se conduire seules, le président du groupe immobilier Cominar, Michel Dallaire, entend repenser ses projets en fonction de cette nouvelle réalité. (…) Concernant l’immobilier et l’avenir des banlieues, M. Dallaire estime que «des maisons pour les générations futures, il y en a masse», se référant aux propriétaires du 3e et du 4e âge dans les banlieues. En 2036, il y aura près de 250 000 résidents de plus de 65 ans à Québec. C’est deux fois plus qu’aujourd’hui.

«Il y aura une offre de propriétés qui va se libérer. (…) On va vers une baisse des prix. Tout dépendra du rythme que ça prendra, mais il va y avoir une pression, c’est clair!»
Tout passe par l’immigration, selon lui, pour assurer la santé de la région. (…)

Piétonisation temporaire ou permanente des rues Saint-Jean, Saint-Pierre, Cartier, Grande-Allée et Saint-Joseph.
Le Vieux-Québec se transformera pour redevenir un quartier plus vivant et plus jeune, notamment par l’implantation de lieux d’enseignement et de résidences étudiantes. Le campus de l’Université Laval sera désenclavé. Des logements adaptés pour accueillir davantage de familles seront implantés.
La base de plein air de Sainte-Foy sera complètement réaménagée avec une nouvelle plage, des terrains pour des sports collectifs l’été et des activités hivernales.
Le secteur de l’amphithéâtre deviendra un pôle de divertissements et sera considéré comme la «Place de la famille» avec piscines, patinoires et musée pour enfants.
L’aquarium sera agrandi et deviendra un pôle récréotouristique avec un stade couvert. La gare sera déplacée sur ce site. (..)

Lebourgneuf : Pôle de bureaux et destination spécialisé pour les nouvelles tendances commerciales.
Sainte-Foy : Tourisme d’affaire et de consommation. Les bureaux commerciaux se multiplieront et les arts publics s’y annexeront pour refléter un caractère moderne et prestigieux à l’entrée de la ville. L’accès aux piétons sera transformé. La rue Hochelaga deviendra une rue d’ambiance. Le secteur sera propulsé par l’intelligent artificielle.
D’Estimauville : Pôle industriel et technologique. Le quartier deviendra ce que Limoilou est en train de devenir pour les familles qui souhaitent être proches du centre-ville.
Saint-Roch : Pôle du savoir, de la culture et du numérique. Ce sera le quartier «branché». Le secteur sera densifié par plusieurs projets résidentiels.

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Voir aussi : Art de vivre en ville, Environnement, Industriel, Nouvel urbanisme, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Technologie, Transport, Transport en commun, Ville intelligente.

Densification: les voisins et les arbres gagnent en importance

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 décembre 2016 5 commentaires

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* Illustrations: Ville de Québec

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) La Ville de Québec renforce la notion de voisinage et protège davantage les arbres dans la dernière version de son règlement encadrant les projets de densification.

Le règlement 2378, adopté par le conseil municipal lundi, vient remplacer le 2220, qui datait de 2014. Comme son prédécesseur, il oblige les propriétaires qui démolissent un immeuble pour mieux reconstruire à présenter un plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) afin d’assurer le respect du gabarit et du style des immeubles voisins. Tous les projets y sont désormais soumis : commerce ou maison, résidence unifamiliale comme édifice multilogements.

Le but de la mise à jour était d’éviter que des promoteurs immobiliers construisent une unité en bordure d’un terrain pour ensuite présenter une demande de lotissement et ainsi contourner les règles. (…) La Ville a finalement décidé d’élargir le périmètre auquel il faut référer pour déterminer l’alignement sur rue et la hauteur du rez-de-chaussée. Au lieu de tenir compte seulement des propriétés contiguës, le promoteur doit désormais inclure la maison en face et ses voisines. Une variation à la hausse ou à la baisse d’au plus 20 % est tolérée.

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Voir aussi : Arbres, Architecture urbaine, Environnement.

Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA): des effets

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 novembre 2016 Commentaires fermés sur Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA): des effets

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Annie Morin
Le Soleil

(Québec) La Ville de Québec doit renforcer le règlement qui encadre les projets de densification pour faire échec à des promoteurs un peu trop rusés. Même s’il n’y a pas d’augmentation du nombre de logements au premier abord, ceux qui souhaitent démolir une maison pour la remplacer par une construction neuve devront soumettre un plan d’implantation et d’intégration architecturale afin de respecter le gabarit et le style du voisinage.

Le règlement 2220 a été adopté à l’été 2014 après plusieurs plaintes de citoyens, notamment à Sillery où des résidences unifamiliales ont été remplacées par des immeubles à logements multiples s’intégrant mal dans l’environnement. (…) L’administration Labeaume a reçu cet été un premier bilan de son règlement 2220, qui conclut que c’est «un outil pertinent, efficace et qui rejoint les objectifs». «On a réglé pas mal de choses, même si ce n’est pas la perfection. […] Il y a d’ailleurs beaucoup moins de plaintes», confirme la conseillère municipale Julie Lemieux. Le Soleil a consulté le bilan, qui vise la période du 7 juillet 2014 au 30 avril 2016. Pendant cette période, 193 demandes de permis ont été présentées et 106 permis ont été délivrés. Les 58 logements visés à l’origine ont permis d’en créer 175, soit un ratio d’un pour trois.

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Le règlement 2220 aussi appelé « PIIA »

* Les illustrations proviennent de ce colloque tenu récemment

Voir aussi : Environnement, Publications & ressources Internet.

Des terrains abandonnés qui coûtent cher à la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2016 1 commentaire

Diane Tremblay
Journal de Québec

La fermeture de stations-service et l’abandon de terrains contaminés privent la Ville de Québec de revenus de taxes de façon importante. Ces trous dans le paysage urbain rapportent peu de taxes à la Ville par rapport au potentiel qu’ils représentent sur le marché immobilier. Selon la liste sommaire obtenue de la Ville, on compte une quarantaine de stations-service vacantes sur le territoire. (…)

Nombre de stations-service vacances sur le territoire:
La Cité-Limoilou 12
Les Rivières 7
Ste-Foy–Sillery–Cap-Rouge 11
Charlesbourg 2
Beauport 5
Haute-Saint-Charles 6

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Voir aussi : Environnement.

L’étude d’impact environnemental pour l’agrandissement du port de Québec de nouveau incomplète

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 novembre 2016 Commentaires fermés sur L’étude d’impact environnemental pour l’agrandissement du port de Québec de nouveau incomplète

Source : Annie Morin, Le Soleil, le 4 novembre 2016

(Québec) Cette fois n’est pas encore la bonne. L’Agence canadienne d’évaluation environnementale (ACEE) juge «incomplète» la version amendée de l’étude d’impact environnemental sur le projet d’agrandissement du port de Québec. 
Dans une lettre de quatre pages transmise vendredi au président-directeur général de l’Administration portuaire de Québec (APQ), Mario Girard, on peut lire que «l’étude d’impact est incomplète et ne satisfait pas à certaines des exigences des lignes directrices et des manquements notés dans la lettre du 12 avril dernier». Le Port avait alors essuyé un premier refus. 
Depuis, des études complémentaires ont été réalisées et incluses à l’étude d’impact environnemental, redéposée le 4 octobre. Le document principal compte désormais 1500 pages et les études connexes totalisent 10 000 pages. Le tout sera rendu public quand l’ACEE jugera que le portrait est complet.
Selon la lettre signée par Céline Lachapelle, gestionnaire de projets – Québec, des documents et des références ont été oubliés dans la nouvelle version. 

La fonctionnaire demande à ce que toutes les composantes du projet soient considérées dans l’analyse des variantes, notamment pour le dragage et la gestion des sédiments. Des données manquent également sur l’impact du chevauchement des périodes de construction et des périodes de pêche ou encore les conséquences des accidents et des défaillances possibles pour les pires scénarios crédibles. 

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Agrandissement du port : l’étude environnementale incomplète.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Champlain / Vieux-port, Environnement, Industriel.

Mont-Bélair : le parc s’agrandit

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 novembre 2016 7 commentaires

Communiqué de la ville de Québec

Québec, le 2 novembre 2016 – La Ville de Québec annonce l’acquisition d’un terrain d’une superficie de 112 hectares, appartenant au ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET) et au Centre de services partagés (CSPQ) du Québec, afin d’agrandir le parc du Mont-Bélair. Cet achat, au coût de 621 439 $, confirme la volonté de la Ville de poursuivre les aménagements de ce parc naturel afin d’en préserver la faune et la flore et d’augmenter son offre d’activités de plein air et de loisir.

À terme, le parc du Mont-Bélair, avec la base de plein air La Découverte qui existe déjà et l’acquisition à venir des terrains adjacents, sera d’une superficie de 711 hectares. Il deviendra ainsi le plus grand parc naturel de préservation sur le territoire de la ville de Québec.

Voir aussi : Arrondissement Laurentien, Environnement, Parc.