Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Patrimoine et lieux historiques »

Déménagement de L’Hôtel-Dieu: des bâtiments menacés

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 janvier 2019 Aucun commentaire

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

EXCLUSIF / Le complexe hospitalier de L’Hôtel-Dieu compte une quinzaine de bâtiments dans le Vieux-Québec. Et il est loin d’être acquis qu’ils seront tous occupés après le départ des malades et des équipes de soins vers le mégahôpital en construction sur le site de l’Enfant-Jésus.
Certains risquent d’être écartés des plans quand viendra le temps d’offrir une nouvelle vocation à l’institution du Vieux-Québec dont les occupants déménageront à partir de 2020, prévient René Bouchard, directeur adjoint des communications du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux. En entrevue avec Le Soleil, il est clair : des immeubles pourraient est classés «excédentaires».

Un comité consultatif a été mis sur pied par le CIUSSS pour scénariser la mutation de l’hôpital. Et ce comité a décidé de changer de perspective. Au lieu de prendre la liste des édifices puis de chercher comment occuper tous les pieds carrés, les membres ont choisi d’évaluer, dans un premier temps, les besoins de la population du Vieux-Québec et de la région. «À partir de ce moment-là, ça va nous permettre de déterminer […] qu’est-ce qu’on a besoin pour offrir ces services-là.»

(…)

Et les Nouvelles-Casernes en rénovation en face de l’hôpital, auront-elles un rôle à jouer? La structure historique n’est pas dans la liste des immeubles évalués par le CIUSSS dans le cadre du mandat de transformation de L’Hôtel-Dieu. Seules les bâtisses appartenant déjà à l’hôpital y figurent.

Par contre, des discussions ont eu lieu avec la Commission de la capitale nationale du Québec pour évaluer si le réseau de la santé pourrait participer à la recherche d’une vocation aussi pour les Nouvelles-Casernes. «Mais c’est un dossier totalement à part.»

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Le cimetière de Gros-Pin: un lieu oublié du quartier Limoilou

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 janvier 2019 6 commentaires

Par Guillaume Lizotte ; d’après une idée et des recherches effectuées en collaboration avec Steve Vallières
Saint-Roch moderne

Il existe une quantité innombrable de lieux dans la ville dont la vocation passée a été complètement oubliée et que seul le tracé actuel des rues et des routes en définit encore l’espace. Aujourd’hui, on traverse souvent ces espaces en les imaginant comme ayant été toujours occupés de la même façon. On peut pousser l’audace et s’imaginer qu’il y avait, à la rigueur, autrefois un champ ou une forêt. C’est du moins l’hypothèse facile et qui s’avère dans la plupart des cas, vraie.

Mais parfois il y avait autre chose qu’un champ… Un collègue au travail m’a récemment entraîné dans sa « lubie » concernant les emplacements dans la ville de Québec autrefois occupés par des cimetières et dont nous avons complètement oublié l’existence aujourd’hui.

Ses trouvailles m’ont rappelé les rumeurs concernant un cimetière qui aurait autrefois existé au 19e siècle, sous l’actuel Ashton de la 1re Avenue, au coin de la rue des Bouleaux est, dans le secteur encore identifié par une majorité comme étant la paroisse Saint-Albert-le-Grand. Les rumeurs disaient que des ossements avaient autrefois été trouvés en creusant le viaduc ferroviaire, près du Natrel sur la 1re Avenue.

La 1re Avenue suit le tracé d’un chemin ouvert dans les environs de 1666 pour relier Québec et le Trait-Carré de Charlesbourg. Il nous apparaissait donc bizarre qu’on ait pu enterrer des défunts sous une route. À moins que les rumeurs sur l’emplacement exact de ce cimetière étaient erronées ? Nous nous sommes mis à fouiller sur le sujet afin de répondre à cette question :

Quel était l’emplacement exact du Cimetière de Gros-Pin ?

Mais avant d’exposer une hypothèse, un peu d’histoire s’impose …

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L’échéancier du sauvetage des Nouvelles-Casernes étiré d’un an

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 janvier 2019 5 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

La Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ) étire d’au moins un an l’échéancier pour le sauvetage des Nouvelles-Casernes du Vieux-Québec. Et met de côté ses démarches pour trouver une vocation aux bâtiments patrimoniaux, réflexions qui ont encore abouti dans un cul-de-sac.
Les travaux de stabilisation de la phase 1 ont été lancé au printemps 2018, cinq ans après l’annonce du sauvetage de l’ensemble architectural bordé par la côte du Palais. Les ouvriers devaient conclure cette partie de l’entreprise d’ici l’été.

Mais la CCNQ vient de réviser ses objectifs, indique au Soleil la conseillère stratégique aux communications et relations publiques, Valérie Lesage.

L’entrepreneur a tenté de rattraper l’échéancier fuyant en enveloppant une partie de la structure pour l’hiver. Cela lui permet d’accélérer la cadence de reconstruction en chauffant; les maçons peuvent donc poursuivre la besogne malgré le climat hivernal.

Cependant, force est de constater que l’ouvrage ne sera pas fini cette année. «On parle plutôt de l’été 2020 dans le nouvel échéancier», dixit Valérie Lesage.

La préparation de la phase 2 débute néanmoins tranquillement, la Commission commençant à réunir une équipe d’experts en ingénierie pour l’épauler. Officiellement, ce second volet doit toujours être fini en 2021, tel qu’inscrit à l’échéancier initial. Mais cette portion de l’aventure pourrait aussi être repoussée, puisqu’elle doit débuter seulement une fois la phase 1 terminée, tel qu’inscrit dans les documents de la CCNQ.

Quoique le calendrier devienne élastique, Valérie Lesage maintient que le budget sera respecté. Une enveloppe de 20 millions $ avait été octroyée par Québec. Et les travaux de construction à proprement parler coûteront autour de 14 millions $.

Pas de vocation

À ce prix, il n’est aucunement question de réaliser des aménagements intérieurs pour y installer un musée, des bureaux ou des commerces, rappelle cependant Valérie Lesage. «On n’est pas dans des travaux d’aménagement.»

Il faut dire que la recherche de vocations est difficile. En 2014, un appel à tous pour trouver des occupants n’avait pas permis de dénicher suffisamment de projets pour faire revivre le vaste complexe historique.

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Le Château Frontenac a 125 ans aujourdh’ui

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 Aucun commentaire

Crédit photo: Emmanuel Coveney

Jérôme Ouellet
Société historique de Québec (collaboration spéciale)
Journal de Québec

C’est il y a 125 ans aujourd’hui que le Château Frontenac ouvrait ses portes au public d’ici et d’ailleurs. On a tout dit, ou presque, de cet hôtel. La Société historique de Québec vous propose de découvrir, ou de redécouvrir, 10 curiosités, événements ou personnages intéressants qui ont jalonné l’histoire de l’hôtel dont la légende veut qu’il soit le plus photographié au monde.

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La Ville ne sauvera pas l’église du Très-Saint-Sacrement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 novembre 2018 5 commentaires

Stéphanie Martin
Le Soleil

Malgré l’insistance du conseiller Yvon Bussières, l’administration Labeaume n’a pas l’intention de sauver l’église du Très-Saint-Sacrement.

« Ce n’est pas dans les affaires municipales. Je vais aller loin : ça ne nous regarde pas. » De France, où il participe à une mission économique, le maire de Québec, Régis Labeaume, a été catégorique. Il a fermé la porte à toute intervention de la Ville dans le dossier de l’église juchée en haut de la côte Saint-Sacrement. Sa mise en vente a été confirmée par la fabrique, qui n’est plus en mesure d’assumer les coûts de rénovation que nécessite l’édifice religieux.

« Ce sont des églises, ça regarde le diocèse, la fabrique, ça ne regarde pas la Ville de Québec. On va tenter de nous amener dans le dossier, M. Bussières l’a fait, puis il l’a fait très correctement, mais je veux être très clair : ce n’est pas un dossier municipal », a tranché le maire.

(…)

Le maire a anéanti cette possibilité.

« Elle n’est pas dans les huit églises qu’on a choisies et on n’ajoutera pas d’églises. Il y a des critères très clairs sur lesquels c’est basé et on n’ajoutera pas d’églises. »

Il a lancé la balle dans le camp du gouvernement provincial. « Nous, on gère une ville, on ne gère pas les églises et un diocèse. Qu’ils aillent voir le gouvernement. »

La vice-présidente du comité exécutif et responsable du patrimoine, Marie-Josée Savard, a elle aussi fermé la porte à double tour. « On a déjà un montant d’argent prévu sur 10 ans, 30 millions $, et malgré ça, on sait qu’on aurait besoin de davantage. […] On ne peut pas toutes les sauver. » La Ville n’a pas l’intention de classer l’édifice non plus, dit Mme Savard.

Dans son rapport sur la préservation du patrimoine religieux, le groupe de travail présidé par John R. Porter identifiait l’église du Très-Saint-Sacrement comme étant « carrément en péril » en raison de « l’état alarmant de [sa] structure ». « On peut s’interroger sur leurs chances de survie », écrivait le groupe, citant aussi l’église Saint-Cœur-de-Marie, qui est pour sa part dans un état de détérioration avancée.

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Préservation du patrimoine culturel à caractère religieux de la Ville de Québec

Les huit églises protégées

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L’église du Très-Saint-Sacrement est à vendre

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 novembre 2018 Aucun commentaire

Radio-Canada

L’église du Très-Saint-Sacrement est officiellement à vendre. L’annonce a été faite dimanche lors de la messe, mais la décision a été prise le 1er octobre par le diocèse à la recommandation de l’assemblée de fabrique.

Après des mois de réflexion, la fabrique de la paroisse du Très-Saint-Sacrement en est venue à la conclusion qu’elle n’avait pas les moyens financiers d’entretenir le bâtiment datant de 1924 et qu’il valait mieux le mettre en vente, confirme le père Gérard Busque qui est président de la fabrique.

Pour que la vente soit autorisée, certaines conditions devront toutefois être respectées. Le père Busque explique que s’ils veulent que leur offre soit acceptée, les éventuels acheteurs du bâtiment devront aménager un « service de pastorale dans la communauté de Saint-Sacrement ».

Dans les dernières années, le bâtiment a montré des signes de vieillesse. Une partie de la façade ouest s’est effondrée à deux reprises et le détachement de plusieurs blocs de pierre a mené à la découverte d’une faiblesse dans l’un des deux clochers de l’église.

« Nous on la met en vente alors un acheteur peut envisager de la démolir ou de la transformer, ça ça ne relève pas de nous », souligne le curé.

L’assemblée de fabrique souhaite maintenant engager un courtier immobilier qui s’occupera de la vente. Le prix du bâtiment n’est pas encore fixé.

Déjà plusieurs promoteurs se sont montrés intéressés, affirme le président de la fabrique. « Depuis qu’on en parle dans les journaux, il y a des acheteurs, mais on les a mis de côté pour le moment. »

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Le clocher de l’église Saint-Sauveur voué à la démolition

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 novembre 2018 4 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Toujours laissées en pâture aux éléments sur le parvis de l’église Saint-Sauveur, les trois sections de l’imposant clocher qui surmontait le lieu de culte depuis 1892 passeront un deuxième hiver sous la neige. Et tout indique qu’elles ne seront jamais remises en place, qu’elles seront tout simplement détruites.

À moins d’un miracle, à moins qu’un mécène millionnaire sorte subitement de l’ombre, le sort de la flèche qui s’élevait à près de 200 pieds [61 mètres] vers le ciel est scellé. «Probablement qu’on ne le remontera pas le clocher», révèle le président de la fabrique, Jacques Gauvin, questionné par Le Soleil.

«Le diocèse est d’accord avec ça. Puis le patrimoine [à la mairie] est d’accord. Eux nous suggèrent de faire faire une œuvre d’art en incluant la croix du clocher pour remplacer le clocher qui est descendu… On s’enligne vers ça.»

(…)

La Ville et le ministère de la Culture n’ont-ils pas annoncé la création d’un fonds de 30 millions $ sur 10 ans pour sauver huit églises patrimoniales de Québec, dont l’église Saint-Sauveur? C’est vrai, convient M. Gauvin. Mais les besoins de ces bâtiments religieux sont tels que la somme apparaît minime.

D’ailleurs, dans une décision du comité exécutif de la Ville publiée jeudi, nous constatons que la quasi-totalité des 3 millions $ de l’année 2018 est déjà octroyée pour des travaux urgents : fenestration, maçonnerie, toiture… Dans la liste, nous constatons que l’église Saint-Sauveur a déjà touché 660 000 $ pour payer une partie de la facture de 825 000 $ produite par les ouvriers ayant démonté le clocher.

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Explorez la section web Patrimoine urbain de la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 novembre 2018 Aucun commentaire

Québec recèle un patrimoine architectural riche et diversifié. La Ville de Québec propose un outil qui permet à tous d’avoir accès en ligne, aux informations disponibles, sur plus de 14 000 bâtiments à valeur patrimoniale.

Dans la section Patrimoine urbain, un moteur de recherche permet d’effectuer un repérage parmi les bâtiments étudiés, selon différents critères: nom de bâtiment, adresse, nom de rue ou nom d’architecte.

Les fiches ce bâtiments contiennent une description de l’immeuble, des informations sur sa construction et ses transformations, sur son histoire et sur les personnes qui y sont liées ainsi que des photographies anciennes et récentes.

La section web Patrimoine urbain

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La rue Sous-le-Cap où se faufile la Nouvelle-France

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 novembre 2018 Aucun commentaire

Jean-Marie Lebel (historien)
Revue Prestige

C’est souvent par hasard, en se baladant dans les rues du Vieux-Québec, que les citoyens ou les touristes font la dé couverte de la rue Sous-le-Cap. Et cette rue ne manque pas de les surprendre ou de les étonner. La Nouvelle-France semble ne pas avoir pu s’échapper de cette étroite rue que surplombent des passerelles. Il n’y a pas d’autres rues comme celle-là à Québec.

AU PIED DU CAP DU SAULT-AU-MATELOT

De sombres passages permettent d’atteindre la rue Sous-le-Cap. Entre deux vieilles maisons de la rue Saint-Paul, on peut emprunter le passage de la Demi-Lune. Entre deux édifices de la rue du Sault-au-Matelot, l’escalier du passage du Chien mène à la rue Sous-le-Cap.

Tout en faisant une courbe, la rue Sous-le-Cap longe le pied de l’impressionnante falaise que les gens de la Nouvelle-France avaient pris coutume d’appeler le « cap du Sault-au-Matelot ». Les remparts de la rue des Remparts, édifiés au début du XlXe siècle par les autorités militaires britanniques, dominent la falaise. Il y avait au XVlle siècle une petite chute d’eau dans la falaise, ce que l’on appelait un « sault ». La légende veut qu’un jour, un matelot, ou un chien appelé Matelot, tomba au bas de la falaise, ce qui serait à l’origine du nom du Sault-au-Matelot. L’érudit toponymiste Jean Poirier se demandait en 2000 si le fameux matelot n’était pas Guillaume Couillard (1591-1663) qui vécut au haut de la falaise. Dans l’un de ses écrits, Champlain évoqua le fait que Couillard avait déjà été matelot.

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Le 6e Salon des Sociétés d’histoire de la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 novembre 2018 Aucun commentaire

Ce samedi 17 novembre se tiendra à compter de 9 h 30, le 6e Salon des sociétés d’histoire de la ville de Québec au pavillon Desjardins de l’Université Laval, sur le thème Le patrimoine bâti : d’hier à aujourd’hui. La présidence d’honneur est assurée par Sœur Lise Tanguay, supérieure générale des Augustines du Québec. Au programme : salon des exposants (12 sociétés d’histoire, Nation huronne-wendat, Ville de Québec, exposition d’artéfacts trouvés lors des fouilles à Limoilou par les étudiants de l’Université Laval), deux conférences et une table ronde.

Programmation 2018

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