La disparition des terres agricoles de bonne qualité tant au Québec que dans le monde est un enjeu de plus en plus important. Bien que le territoire québécois soit vaste, moins de 2% de sa superficie est propice à l’agriculture. De plus, nous perdons l’équivalent de 4000 hectares agricoles chaque année. Plusieurs villes, comme Toronto, Ottawa ou Vancouver mettent en place des ceintures vertes, entre autres, pour protéger le caractère agricole de certaines terres contre le développement urbain. Dans le contexte actuel, il est impératif d’avoir une vision d’ensemble du développement urbain qui, à l’instar de ces villes, inclut la présence d’espaces agricoles de proximité.



