Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Commercial.
Pour ceux qui aiment la photographie historique et particulièrement la photographie de rue: une intéressante recherche historique (en anglais) sur le passage à Québec de Vivian Maier, photographe américaine.
Voir aussi : Message d'intérêt public.
Samuel Auger
Le Soleil
(Québec) Alors que des promoteurs de Québec intègrent peu à peu de l’art urbain dans leurs projets de condos, la Ville de Vancouver récolte les fruits d’une loi municipale forçant les promoteurs à faire appel aux artistes.
Dans le quartier Saint-Roch, deux promoteurs ont annoncé récemment leur intention d’incorporer un peu d’art urbain dans l’architecture. Sur la rue Saint-Vallier, le promoteur derrière le projet du 235 entend lancer un concours d’art urbain.
L’oeuvre gagnante sera incorporée au coeur de l’immeuble de 45 condos. Pas très loin, l’architecte derrière le projet du Graffiti a lancé lui aussi l’automne dernier un concours auprès des artistes. Le graffiti gagnant sera intégré au concept résidentiel.
Mais ces idées voient encore le jour sur une base volontaire et demeurent rares à Québec. Dans l’Ouest canadien, la Ville de Vancouver a choisi il y a longtemps de faire de l’art urbain un aspect incontournable de tous les projets résidentiels majeurs.
* Appel aux artistes
Par ailleurs, XO Développement lance le projet privé «Zone d’art actuel», comparable au programme gouvernemental du 1%, qui vise à installer une œuvre d’art actuelle dans la réception du complexe résidentiel du 235. Par cette intégration, le promoteur souhaite s’engager envers la communauté locale, action qu’il trouve naturelle, d’autant plus que son projet immobilier sera situé près du complexe Méduse et de l’École des arts visuels de l’Université Laval. Les artistes émergents de la Capitale intéressés à soumettre une proposition ou à obtenir plus d’informations peuvent écrire au zone235@maartactuel.com. (Le Carrefour de Québec, Katia Lavoie)
Voir aussi : Art urbain.
Annie Morin
Le Soleil
(Québec) Attendre l’autobus à – 20 °C sans souffrir le nordet ou se geler le bout des doigts, c’est possible grâce aux abribus tempérés du Réseau de transport de la Capitale (RTC). Il y en a une quinzaine actuellement dans la ville de Québec et ce nombre est appelé à augmenter, pour le plus grand confort des usagers. (…) Le modèle de base – quatre vitres sur une ossature de métal, comme il y en a le long des rues passantes – coûte 7000 $ pour une durée de vie de 20 ans. Une station tempérée – avec une base de béton bien campée dans le sol pour neutraliser les effets du gel, un vitrage hermétique, des caméras et un système de verrouillage automatique – commande plutôt un déboursé moyen de 600 000 $ pour une durée de vie de 40 ans.
Quand il s’agit d’un projet du RTC, le ministère des Transports absorbe 75 % de la facture. Des entreprises privées peuvent aussi agir comme partenaires.
Le RTC a calculé le coût moyen par usager, en soustrayant les subventions, et arrive à 1,8 ¢ pour un abribus régulier, contre 2,1 ¢ pour une station tempérée. «On dit que c’est cher, mais ce n’est pas si cher que ça. Les gens n’y pensent pas, mais un espace de stationnement, ça coûte 3500 $ [à aménager] en surface et 25 000 $ quand c’est souterrain», fait remarquer Mme Brousseau
Voir aussi : Transport en commun.