Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Contribution de 4M$ au projet d’aménagement de la phase 3 de la promenade Samuel-De Champlain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 octobre 2018 Aucun commentaire

Dans le cadre du projet d’aménagement de la phase 3 de la promenade Samuel-De Champlain sous la gouverne de la Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ), la Ville de Québec a consenti à participer financièrement au projet par le versement d’une contribution totale de 4 M$ sur un projet évalué à 171 M$. La fiche 1836059-A du PTI 2018-2020 confirmait la participation financière de la Ville. Une entente déterminant les modalités de versement de la contribution de la Ville a été négociée et doit être conclue entre les parties. L’entente prévoit que la contribution sera effectuée en deux versements, un premier versement de 2 M$ sera effectué au plus tard le 31 mars 2019 et le second versement de 2 M$ devra être versé au plus tard le 31 mars 2020.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Message d'intérêt public.

Où sera le centre-ville de Québec dans le futur?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 octobre 2018 3 commentaires

Charles D’Amboise
Radio-Canada (Québec)

Depuis une dizaine d’années, le centre-ville de Québec s’éclate et se redéfinit. Avec l’arrivée du réseau de transport structurant, où sera le centre-ville de la capitale dans quelques années? Résumé des transformations à venir.

Contrairement à d’autres centres urbains, la Ville de Québec a choisi de se développer autour de différents pôles d’activités. Au cours des prochaines années, quatre différents pôles vont redéfinir la notion de centre-ville, selon l’urbaniste Guillaume Neveu, directeur de la firme d’urbanisme BC2, à Québec.

Ainsi, le quartier des affaires de Sainte-Foy, le secteur D’Estimauville, le quartier Lebourgneuf et la colline Parlementaire deviendront en quelque sorte les nouveaux centre-villes de Québec.

Où seront concentrées les activités d’affaires? À Sainte-Foy, répond M. Neveu. « On a observé un déplacement des grands bureaux d’avocats et de comptables dans le secteur Sainte-Foy. Il semble clair qu’on s’oriente vers un pôle d’activités dominé par le boulevard Laurier et le plateau de Sainte-Foy », indique-t-il.

L’architecte Norman Hudon, qui est membre du conseil de l’Institut de développement urbain du Québec , précise que le secteur de Sainte-Foy jouit d’un avantage géographique en se trouvant à la tête des ponts. « Il est mieux connecté sur la Rive-Sud et sur Montréal. […] Il y a beaucoup de potentiel de redéveloppement, si on le compare avec l’arrondissement historique. »

Le secteur D’Estimauville, lui, devrait connaître beaucoup de vitalité en raison de l’arrivée de bureaux gouvernementaux, poursuit Guillaume Neveu.

Le quartier Lebourgneuf pourrait aussi connaître une forte concentration d’activités en raison de nombreux terrains qui « trouveront vite preneurs ». « Il semble y avoir une très grande effervescence dans le secteur Lebourgneuf », affirme l’expert.

Et le centre-ville actuel?

Bien qu’il soit difficile de densifier davantage le secteur du Vieux-Québec, le quartier historique continuera d’être un point névralgique pour le tourisme. Les développements commerciaux et immobiliers dans les quartiers près de la colline Parlementaire, eux, risquent de s’établir ailleurs.

« Chaque projet [proposé pour le quartier historique] doit être un projet d’exception qui va bonifier l’environnement bâti, indique l’architecte Normand Hudon. Il y a des contraintes de circulation et d’espace qui font que ça coûte plus cher de bâtir. »

Ainsi, plusieurs quartiers en périphérie du centre-ville (Saint-Roch, Limoilou, Saint-Sauveur) devraient poursuivre leur processus de gentrification.

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Voir aussi : Québec La cité.

Le pont de Québec, fini ou éternel?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 octobre 2018 10 commentaires

François Bourque
Le Soleil

DOSSIER/ On se​​​​​nt l’inquiétude grandir sur l’état du pont de Québec. La rouille progresse, et avec elle, le doute.

Combien de temps encore le pont de Québec peut-il tenir, commençons-nous à nous demander.

Le ministère des Transports (MTQ) assure que la structure et le tablier du pont sont sans danger et que la collaboration est bonne avec son propriétaire, le Canadien National (CN).

Le MTQ reconnaît cependant ne pas avoir en main tous les rapports techniques et «analyses structurales» du CN.

Il n’a pas de données, par exemple, sur le poids des trains, qui sont la charge la plus lourde que doit supporter la structure.

Il y a quelques semaines, le MTQ a écrit au CN pour demander une copie des documents et des rapports d’inspection.

«Il importe de partager cette information de façon formelle et en continu… pour intervenir correctement et en temps opportun», écrit le sous-ministre Marc Lacroix au pdg du CN, Jean-Jacques Ruest.

«Cette relation entre nos deux organisations est essentielle, notamment pour rassurer les usagers tant du réseau ferroviaire que du réseau routier.»

Transport Canada a aussi des informations qui lui viennent du CN et n’a «pas identifié de problèmes susceptibles de nuire à la sécurité des opérations ferroviaires».

Comme chez Transport Québec, Transport Canada dit ne détenir aucun document ou rapport d’inspection du CN.

(…)

Les seuls rapports d’inspection accessibles sont ceux du MTQ sur le tablier du pont. Le plus récent date d’octobre 2017. Il fait 588 pages.

On y trouve plus de 1000 photos de pièces de métal déformées par la rouille, parfois perforées, assorties de descriptions souvent inquiétantes.

Des citoyens préoccupés par l’avenir du pont font aussi circuler des photos montrant une structure principale sévèrement attaquée par la rouille.

Conscient de ces inquiétudes, le MTQ a accepté de faire le point sur l’état du pont de Québec.

J’ai ainsi rencontré il y a quelques semaines l’ingénieur Christian Mercier, responsable des structures.

M. Mercier est catégorique : «Pas de faiblesse connue ni de problème de capacité structurelle.»

«Ce lien-là est aussi bon que tous les ponts [et le tunnel] qui traversent le Saint-Laurent», assure-t-il.

Non seulement le pont de Québec n’a-t-il «pas de date de péremption», mais «une bonne gestion va le rendre éternel», croit-il.

Le mot éternel fait sursauter, mais rien n’est impossible. Tout est question de gestion et de coûts.

On sait déjà qu’une nouvelle peinture coûtera autour de 400 millions $ et le remplacement du tablier, 150 millions $. C’est sans parler des travaux usuels d’inspection et d’entretien.

(…)

L’optimisme du MTQ contraste avec la thèse de citoyens militants qui croient que le pont de Québec est foutu, qu’on met «des vies en jeu» et qu’il faudrait y interdire les trains lourds aux heures de pointe.

Parmi eux, plusieurs universitaires, actifs ou retraités, et un ex-pilote de ligne. Ces citoyens posent des questions pertinentes et je ne mets pas en doute leur bonne foi.

L’ennui, c’est qu’ils sont tous hors de leur champ de compétence pour porter un jugement sur la solidité d’un pont.

Leurs conclusions reposent sur des perceptions, des photos, des rapports techniques dont ils ne maîtrisent pas toutes les nuances ou avis d’experts étrangers qui n’ont pas examiné le pont.

Spécialistes autoproclamés de la sécurité, ils ameutent l’opinion publique et ont fini par semer le doute chez des élus locaux, dont le maire de Québec, Régis Labeaume.

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Pont de Québec: plus sûr qu’il y a 10 ans Un extrait: DOSSIER / Malgré la rouille qui gagne du terrain, le tablier du pont de Québec est plus sécuritaire aujourd’hui qu’il y a 10 ans, affirme le ministère des Transports. (…) Bien que le tablier soit encore sécuritaire, le MTQ prévoit le remplacer en entier à «moyen terme». Il n’y a pas de date précise encore, mais les analyses sont en cours. On en est à l’étape de l’étude d’opportunité. Ce tablier est la partie la plus mal en point du pont de Québec à cause des éclaboussures d’abrasif qui, jusqu’à récemment, n’étaient pas contrôlées. Le remplacer coûtera au moins 150 millions $.

Des citoyens vites sur la gâchette Un extrait: M. Duguay admet cependant qu’il n’a «pas beaucoup regardé» les cotes de «matériau» et les cotes de «comportement» à côté des photos. En fait, il ne les a pas regardées du tout, a-t-il fini par convenir. Ces cotes nuancent pourtant les choses. Elles disent, par exemple, que 78% du matériau des entretoises n’a aucun défaut ou un défaut léger.

QUI EST RESPONSABLE DE QUOI? (Texte de François Bourque)

En octobre 2012, le ministère des Transports (MTQ) et le Canadien National (CN) ont signé une nouvelle entente de 10 ans pour l’entretien et l’utilisation du pont de Québec.

MTQ Responsable de l’inspection et de l’entretien du tablier qui soutient les voies de circulation et la passerelle pour piétons.

CN Responsable de l’inspection et de l’entretien de toute la structure du pont. Il doit en faire rapport au MTQ et à Transport Canada.

Loyer Le MTQ paye entre 5 millions $ et 7 millions $ par an pour utiliser le pont, une hausse importante par rapport à l’ancien loyer annuel de 25 000 $ (1949 à 2012).

Travaux Le CN doit investir 70 millions $ en 10 ans pour des travaux majeurs et 2,5 millions $ par an en entretien. Le MTQ doit investir 35 millions $.

Peinture Il n’y a rien dans l’entente concernant la peinture. Le gouvernement Trudeau, qui avait promis de faire le nécessaire à l’élection de 2015, n’a encore rien livré. L’estimation de 400 millions $ pour la peinture reste à valider.

Déneigement Le MTQ a installé des cloisons anti-éclaboussures le long des voies et a changé ses méthodes de déneigement : ramassage de neige, moins d’abrasifs, drainage, etc. Les premiers résultats sont intéressants. Le rythme de progression de la rouille sur les structures autour de la chaussée a ralenti depuis 2014.

Inspections Le MTQ mène une inspection complète du tablier aux deux ans et une inspection visuelle chaque année. Une nouvelle passerelle a été ajoutée sous le tablier pour faciliter les inspections. Le CN met cinq ans pour une tournée complète d’inspection de la structure. Il y a des travaux presque en permanence sur le pont, ce qui permet de le garder à l’œil.

Suivis Deux comités techniques CN-MTQ ont été mis en place. Depuis 2014, une vingtaine de réunions ont eu lieu. Les procès-verbaux sont gardés secrets.

Un billet précédent en 2017: «rouille et photos »

Voir aussi : Transport.

Le tramway prolongé jusqu’à Périgord ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 octobre 2018 34 commentaires

Source : Stéphanie Martin, Le Journal de Québec, le 3 octobre 2018

Si le tracé du tramway est prolongé, l’administration Labeaume privilégie de se rendre jusqu’à la rue Périgord, pour 75 millions $, plutôt qu’à de la Faune ou à Marly.
La question du tracé du tramway a de nouveau rebondi mardi au conseil municipal de Québec, en réponse à une question du conseiller de Démocratie Québec, Jean Rousseau, qui voulait savoir si la Ville a l’intention d’aller de l’avant avec le prolongement jusqu’à de la Faune, comme l’ont proposé les libéraux en campagne électorale, pour un coût de 70 à 100 millions $.

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Le tracé du tramway pourrait être prolongé au nord.

Secteur de la rue du Périgord sur Maps.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Tramway à Québec?.

Une photo du Sommet 3V

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 octobre 2018 Aucun commentaire

Bonjour, je voulais vous partager une photo du Sommet 3V à Ste-Foy prise hier, le 1er octobre 2018. (Comme je suis directeur de la firme d’architecture liée au projet, je me suis permis d’ajouter notre logo sur la photo).

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.

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