L’article dans le Journal de Québec
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Voir aussi : 0 - Revue de presse, Projet - Tramway, Transport.
QUÉBEC, le 1er juin 2024 /CNW/ – La vice-première ministre et ministre des Transports et de la Mobilité durable, Mme Geneviève Guilbault, le ministre de l’Éducation et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, M. Bernard Drainville, ainsi que le ministre responsable des Infrastructures et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. Jonatan Julien, dévoilent les résultats de la consultation portant sur la mobilité dans les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches.
Cette consultation s’est déroulée en deux étapes : la réalisation d’une consultation publique à participation volontaire, sur le site Web de Consultation Québec, et la conduite d’un sondage scientifique.
En ce qui concerne spécifiquement le sondage, les principaux constats sont probants : la majorité des personnes sondées sont d’avis que la mobilité est un enjeu dans ces régions. En effet, 46 % considèrent qu’il s’agit d’un problème majeur et 38 % d’un problème léger. Les résidents de Lévis sont plus nombreux, en proportion, à considérer qu’il y a un problème (91 %) et que celui-ci est majeur (59 %).
Parmi les cinq propositions énoncées pour améliorer la mobilité, une forte majorité (82 %) perçoit que la construction d’un lien additionnel de transport routier entre les deux rives, incluant du transport en commun, serait la proposition la plus susceptible d’avoir des répercussions positives. Par ailleurs, les citoyens sont majoritairement favorables (69 %) à la mise en place d’un réseau structurant de transport en commun.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Transport.
Stéphanie Martin
Journal de Québec
Même sans tramway officiellement sur les rails, trois projets totalisant près de 15 millions $ d’investissements privés ont obtenu le feu vert de la Ville de Québec, deux sont en attente de permis et huit sont en réflexion le long du tracé qui était prévu pour le réseau structurant, a appris Le Journal. Ce n’est que la «pointe de l’iceberg», selon le maire Marchand.
Ces chiffres, obtenus par l’accès à l’information, démontrent qu’il y a bel et bien de l’intérêt pour le développement le long du tracé identifié par la Ville de Québec pour son projet de tramway, estime le maire de Québec, Bruno Marchand, qui souligne que cela n’est qu’une portion de ce qui s’en vient. «Je vois passer la majorité des projets de construction avec l’administration et les permis qui ont été délivrés jusqu’à présent ne représentent que la pointe de l’iceberg», a-t-il mentionné dans une déclaration écrite qu’il nous a fait parvenir.
Rappelons que le projet de tramway a été mis en pause forcée par le gouvernement Legault jusqu’en juin, le temps que la CDPQ Infra analyse la situation.
Projets dans les cartons
Dans une demande d’accès, Le Journal a demandé la liste des projets qui sont dans les cartons. Déjà, trois ont obtenu des permis: un nouveau bâtiment d’habitation multifamilial de neuf logements et plus qui a été construit sur la 1re Avenue au coût de 10 M$, un nouveau bâtiment avec mixité d’usages au 1785, chemin de la Canardière au coût de 3,6 M$ et un agrandissement d’un bâtiment au 970, boulevard René-Lévesque Ouest au coût de 350 000$.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Logement locatif ou social.
Québec, le 31 mai 2024 – La Ville de Québec poursuit son objectif de 80 000 logements d’ici 2040 en utilisant pour la première fois son nouveau pouvoir d’autoriser un projet d’habitation, comme le prévoit la Loi modifiant diverses dispositions législatives en matière d’habitation (PL31). Alors que le marché de l’habitation est en crise, ce pouvoir vise à permettre aux municipalités qui se qualifient d’accélérer la construction de logements qui permettent d’améliorer la qualité de vie des citoyens d’un secteur.
« Aujourd’hui, nous donnons un grand coup en utilisant pour la première fois la nouvelle disposition prévue au projet de loi 31, laquelle permet d’autoriser la construction de projets résidentiels dans des délais considérablement plus courts que ceux prévus par la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, a déclaré le maire de Québec, M. Bruno Marchand. Comptant plus de 10 000 habitants et ayant un taux d’inoccupation de 0,9 %, ce qui est bien inférieur à la cible de 3 %, la Ville de Québec se qualifie pour utiliser ce pouvoir et a l’intention d’en faire bon usage. »
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Une première autorisation spéciale pour le 3100 rue De La Forest.
Le premier projet à faire l’objet d’une résolution spéciale pour autoriser sa construction en vertu du PL31 est situé au 3100, rue De La Forest, dans le quartier de Saint-Louis. Ce dernier a déjà fait l’objet de plusieurs activités de participation publique dans le cadre de récentes modifications au Plan particulier d’urbanisme pour le plateau centre de Sainte-Foy, incluant, entre autres, atelier d’échanges, consultations publique et écrite.
Bien qu’il était initialement prévu d’autoriser le projet du 3100, rue De La Forest au moyen d’un plan de construction, la Ville utilisera plutôt le nouveau pouvoir que lui confère le PL31 afin de livrer les quelque 350 logements prévus au projet encore plus rapidement. Cette décision est justifiée par le fait qu’il s’agit d’un projet résidentiel et commercial sobre en carbone qui sera alimenté par géothermie et qui satisfait les critères de bonification recherchés pour améliorer la qualité de vie des citoyens du secteur.
Conformément à la Loi, une séance de consultation publique est prévue le mercredi 12 juin 2024 au cours de laquelle des personnes-ressources de la Ville présenteront les conditions de réalisation du projet, qui incluent, entre autres, la géothermie, une placette publique et une toiture verte, de même que les autorisations spéciales qui feront l’objet de la résolution qui sera votée au conseil municipal du 18 juin 2024.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Logement locatif ou social.
* Crédit photo: Patrice Laroche (archives Le Soleil
Émilie Pelletier
Le Soleil
Un hôtel haut jusqu’à 20 étages, des centaines de logements locatifs, des commerces de proximité et une épicerie grande surface: l’îlot Dorchester ressortira métamorphosé d’ici la mi-année 2027 avec le projet piloté par Trudel, a appris Le Soleil.
Le visage du quartier Saint-Roch est appelé à changer avec le chantier que planifient les Trudel sur le stationnement Dorchester de 9300 m² (100 000 pieds carrés). Le vaste lot, quadrillé par les rues Dorchester, Caron, Sainte-Hélène et Saint-Vallier Est, sera requalifié en un projet mixte, comprenant des logements et des commerces.
Les contours de ce vaste chantier, dont l’investissement demeure inconnu, commencent à se dessiner. En opération charme dans le quartier, l’important promoteur immobilier rencontre ces jours-ci ses voisins pour leur présenter le concept et les grandes lignes des futurs aménagements qu’ils verront bientôt apparaître près de chez eux.
Selon les informations du Soleil, Trudel cible le début janvier 2025 pour entamer les travaux sur le lot acheté en décembre 2022. Le chantier devrait s’étaler sur deux ans et demi, pour une fin projetée au milieu de l’année 2027.
Terrain stratégique au cœur de la basse-ville, le stationnement Dorchester cédera sa place à près de 400 logements, répartis en différents bâtiments d’une hauteur de six étages et plus, dans une montée graduelle, d’ouest en est. La rue Dorchester sera quant à elle bordée par un hôtel de 175 chambres, pouvant aller jusqu’à 20 étages.
Trudel aurait dans sa mire d’arrimer cet édifice, le plus en hauteur de son projet, à celle de la tour d’habitation Fresk, non loin de là, à l’angle des rues de la Couronne et Saint-Joseph. Pareille hauteur est non conforme au plan particulier d’urbanisme (PPU) en vigueur dans le secteur et devra faire l’objet d’une dérogation par la Ville de Québec.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Hauteur, Logement locatif ou social.
Vincent Desbiens
Journal de Québec
En plus des « trappes à tickets » et des zones scolaires, les policiers et les agents de la Ville de Québec remettent des contraventions aux piétons, aux cyclistes et aux automobilistes ailleurs en ville. Voici quelques données marquantes concernant les infractions qui ont été commises sur le territoire de Québec entre 2021 et 2023.
38 712 constats de vitesse
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25 999 infractions de stationnement
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14,9 M$ en contraventions
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3829 tickets remis aux piétons
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3390 cyclistes épinglés
La carte des « trappes à tickets »
Les 10 pires « trappes à tickets » de Québec
La piste cyclable sur le chemin Sainte-Foy a fait baisser la vitesse des voitures
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Transport.
Diane Tremblay
Journal de Québec
L’ancien siège social de la CNESST, sur la rue Bourdages, sera converti en immeuble à condos locatifs de 208 unités dont la livraison est prévue au printemps 2025.
Pour une rare fois à Québec, un immeuble de bureaux sera transformé en logements. L’ancien siège social de la CNESST, une bâtisse considérée comme emblématique à Québec avec un modèle d’architecture qui prévalait dans les années 1970, aura donc une seconde vie.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.
Céline Fabriès
Le Soleil
Dans son projet de revitalisation des Galeries Charlesbourg, Trudel construira des bâtiments neufs pouvant accueillir les commerçants avant d’entamer la destruction du mail existant. À la clé de ce nouveau projet immobilier, 1500 logements s’ajouteront au site complètement transformé.
Contrairement aux commerçants de Fleur de Lys, ceux des Galeries Charlesbourg déménageront une seule fois.
«On voulait éviter qu’ils se déplacent une première fois avant d’aménager de façon permanente dans les nouveaux bâtiments», indique David Chabot, directeur du bureau du président chez Trudel Corporation.
Les promoteurs ont rencontré mardi soir les citoyens du secteur pour la consultation finale sur le zonage.
Ils commenceront par construire deux bâtiments aux abords de la 41e rue. Ils accueilleront chacun 150 logements répartis sur six à huit étages et 15 000 à 20 000 pieds carrés d’espace commercial au rez-de-chaussée.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Charlesbourg, Commercial, Résidentiel.
Le Soleil
Contenu commandité
L’élan des projets de développement immobilier ne semble pas près de s’essouffler à Lévis. Il faut dire que la demande ne dérougit pas avec la population qui continue de croître de façon fulgurante.
Livraisons en 2024
Présentement en fin de construction, bon nombre de condos appartements pour location seront livrés d’ici la fin de l’année.
Le Joseph & David, 6000, boulevard Étienne-Dallaire (320 unités pour les phases 1 et 2)
Le 700, route des Rivières (120 unités)
Somex Saint-Nicolas, 710, route des Rivières (200 unités)
Place Mozart, phase 2, 1600, rue Mozart (32 unités)
Quartier Horizon, 1585, rue de la Citronnelle (60 unités)
Quartier Élévation, phase 2 de 5, 910, rue de l’Amont (155 unités)
Quartier Sila, 1375, boulevard Guillaume-Couture (78 unités)
Des projets de maisons neuves se multiplient également, dessinant ainsi de nouveaux quartiers résidentiels. Notons en exemples de nouveaux quartiers d’habitation dans le secteur Sainte-Hélène-de-Breakeyville et l’expansion du quartier Lamartine, de même que le développement des domaines des Fleurs et L’Escarcelle dans le secteur Lévis.
Pour tous les budgets
Personne n’est laissée-pour-compte à Lévis. L’Office municipal d’habitation (OMH) Lévis offre aux personnes seules et aux familles des logements sociaux et communautaires de qualité dont les coûts tiennent compte de leurs ressources financières limitées.
À venir en 2025
Complexe Hélios à Saint-Romuald (146 unités, 3 immeubles)
District GC à Lévis (263 logements, 2 immeubles)
Quartier Horizon à Lévis, nouvelle phase (400 unités dont 100 condos locatifs)
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Condo, Logement locatif ou social.
Jean-Marie Lebel
Historien
Magazine Prestige
Tout a commencé au lieu historique national du Canada Cartier-Brébeuf (souvent appelé parc Cartier-Brébeuf). Là hivernèrent en 1535-1536 Jacques Cartier et son équipage. Ils avaient été accueillis par les Iroquoiens du Saint- Laurent dont la bourgade Stadaconé était située à proximité. Là aussi s’établirent en 1626 les Jésuites du père Jean de Brébeuf. Ces derniers seront propriétaires de la seigneurie Notre-Dame des Anges (contenant l’actuel territoire de Limoilou) jusqu’en 1800 et établirent les premiers colons près de la rivière Saint-Charles dans les années 1650.
Ce qui constitue aujourd’hui Limoilou fut longtemps un vaste territoire agricole et il n’y avait que deux chemins : le chemin de Charlesbourg qui menait au Trait-Carré de Charlesbourg (l’actuelle 1re Avenue) et le chemin de Beauport, aussi appelé chemin de la Canardière.
À compter des années 1800, le commerce du bois devient la principale activité économique de la région de Québec. Des chantiers s’installent sur les berges de la rivière Saint-Charles. Le chantier de William Hedley Anderson prit de plus en plus d’importance et donna naissance, à compter des années 1830, au village d’Hedleyville (le secteur des trois premières rues de notre actuel quartier Limoilou).
C’est en 1893 que l’on démembra le territoire de la municipalité de Saint-Roch-Nord. On créa alors la municipalité de Limoilou, dont le cœur était le vieux village d’Hedleyville. Le nom de Limoilou avait été proposé par Ernest Gagnon, un réputé musicien de Québec, qui consacrait ses loisirs à l’histoire. Il voulait ainsi rappeler le nom du manoir situé près de Saint-Malo (Bretagne) dans lequel l’explorateur Jacques Cartier vécut les dernières années de sa vie.
Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.