Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement Beauport »

Beauport: Michel Dallaire construira des logements sociaux pour les handicapés

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 avril 2019 Aucun commentaire

Jean-Michel Genois-Gagnon
Journal de Québec

Le promoteur immobilier Michel Dallaire construira deux édifices à logements sociaux avec services pour les personnes à faible revenu et les jeunes adultes atteints d’un handicap intellectuel ou d’un trouble du spectre de l’autisme, à Beauport, a appris Le Journal.

Si tout se déroule selon les plans du président et chef de la direction du Groupe Dallaire, Michel Dallaire, la sortie de terre du premier bâtiment de 80 unités d’une hauteur de six étages dans le quartier Le Faubourg du Moulin devrait se faire en 2020. Le deuxième édifice sera similaire. L’ensemble du chantier sera piloté par la Fondation famille Jules-Dallaire.

«J’avais essayé de réaliser ce projet sans but lucratif sur un terrain en face de la Maison Mère-Mallet. Les gens du CIUSSS le trouvaient fantastique, mais ils estimaient qu’il n’était pas au bon endroit. Il était trop proche des stimulus du Vieux-Québec», explique M. Dallaire, satisfait d’avoir trouvé une solution qui semble convenir.

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Voir aussi : Arrondissement Beauport.

Voici les pires rues de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 mars 2019 2 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Dans un exercice inédit, Le Journal a demandé aux conseils de quartier de se prononcer sur les pires rues de leur voisinage, et à des experts d’analyser les artères qui ont vraiment besoin d’amour à Québec. Cela a permis d’identifier des secteurs qui sont dévitalisés, dont les infrastructures sont désuètes ou qui présentent des dangers pour les usagers de la route. Nous vous les présentons samedi et dimanche.

Alors que Saint-Roch et Lebourgneuf se sont métamorphosés et que les projets se multiplient à Sainte-Foy, l’est de Québec, longtemps oublié, se cherche une âme. Le chemin de la Canardière est laissé à lui-même et l’avenue D’Estimauville vivote au gré des promesses, qui tardent à se concrétiser.
Dans Maizerets, tout semble à faire tellement le secteur est dévitalisé. «Le problème, c’est qu’on n’a pas de cœur, pas de centre. C’est comme une passoire», constate Martial Van Neste, président du conseil de quartier.

Sur D’Estimauville, le projet d’écoquartier annoncé en 2010 peine à sortir de terre. Deux édifices fédéraux ont poussé au milieu des terrains vagues. Une centaine de logements sont actuellement en construction, alors que 2000 avaient été promis. Autour, les commerces périclitent.
«Il va se faire des choses, mais l’impact n’est pas encore visible», constate M. Van Neste. «C’est un peu décevant. Ç’a l’air encore d’une zone un peu abandonnée.»

Il y a beaucoup d’espoir autour du tracé et du pôle d’échanges du futur trambus. Mais il faudra attendre 2026. Plus loin, au coin de la Canardière et de la 18e Rue, l’enchevêtrement de voies donne le tournis. «La Canardière et la 18e, c’est comme une barrière entre le nord et le sud du quartier. C’est épeurant passer dans ce coin-là. La Ville a fait des efforts qui nous apparaissent trop timides. Tout ce secteur est préoccupant pour la sécurité des piétons.»

Un secteur délaissé

Pour l’historien Denis Angers, le secteur «a été regardé de haut par les gens de la haute-ville». Alors que le secteur Limoilou s’est développé de façon disciplinée, l’est du quartier est comme une «excroissance à bon marché de Limoilou, et on vit avec ça depuis ce temps-là».

(…)

Le fédéral a montré des efforts pour insuffler un peu de vie dans le secteur D’Estimauville, mais ce n’est pas suffisant de planter des édifices sur des terrains en friche, selon l’urbaniste Simon L’Allier.
Les deux édifices fédéraux qui logent des fonctionnaires dans le secteur sont des édifices à l’architecture intéressante et ils ne sont pas déplaisants, souligne M. L’Allier, mais ça n’amène pas beaucoup de vie. Leur rez-de-chaussée aux vitres opaques ne compte aucun commerce et n’offre pas d’ouverture sur la rue, dit-il.

(…)

À la Ville de Québec, la conseillère municipale du secteur, Geneviève Hamelin, estime que la revitalisation de D’Estimauville est plus large que l’écoquartier.
Elle souligne la venue prochaine de Medicago et de la CNESST, qui apporteront des centaines d’employés, et d’un parc de voisinage aménagé par la Ville.

Un work in progress

«D’Estimauville est un work in progress, mais l’objectif est indéniablement en cours de réalisation. […] Avec un si grand secteur à revitaliser, de voir ça en cours de réalisation à l’intérieur de moins d’une décennie, c’est un succès, selon moi.» Quant aux commerces de proximité, ils viendront avec l’arrivée massive de travailleurs et de résidents, prévoit-elle.

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Voir aussi : Arrondissement Beauport.

Rencontre d’information et d’échanges sur l’aménagement du sentier du parc de la Rivière-Beauport

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 mars 2019 Aucun commentaire

La Ville de Québec invite la population à participer à la rencontre d’information et d’échanges sur l’aménagement du sentier du parc de la Rivière-Beauport.

Ce projet d’aménagement des sentiers pédestres du parc de la Rivière-Beauport vise les secteurs suivants : Broqueville et Seigneuriale et Louis-XIV-Sainte-Thérèse et Sainte-Thérèse-de l’Alaska.

L’aménagement de ces secteurs, financé en partie par le gouvernement du Québec, s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan directeur du développement et de mise en valeur de la rivière Beauport et dans le Programme de mise en valeur des rivières de la Ville de Québec. Cette rencontre vise à conjuguer les aménagements et les usages afin de permettre une plus grande appropriation des rivières par les citoyens.

Rencontre d’information et d’échanges

JEUDI 21 MARS 2019, À 19 H

Centre de loisirs Monseigneur-De Laval
35, avenue du Couvent

Lieu accessible pour les personnes à mobilité réduite

Lieu desservi par le Métrobus 800

Stationnement gratuit

Dans une ambiance conviviale, des activités participatives permettront aux citoyens d’échanger sur des thèmes qui seront mis en évidence par les participants le soir même. Les propriétaires riverains ayant des préoccupations particulières pourront rencontrer les responsables du projet pour aborder des questions plus circonscrites.

RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES

Jessica Veillet, conseillère en consultations publiques
Téléphone : 418 641‑6101, poste 1363
jessica.veillet@ville.quebec.qc.ca

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Message d'intérêt public.

Élargissement d’une partie du boulevard Raymond

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 mars 2019 8 commentaires

Source: Jean-Luc Lavallée, Journal de Québec, le 2 mars 2019

La Ville de Québec planche sur un projet d’élargissement du boulevard Raymond dans l’arrondissement Beauport, entre la rue Jack-Monoloy et l’avenue Saint-Michel.
Ce court tronçon de deux voies (une dans chaque direction) est le seul à être aussi étroit dans le secteur puisque le boulevard Raymond passe de quatre à deux voies avant de revenir à trois ou quatre voies plus au nord.
« Le projet permettra d’améliorer la fluidité de la circulation, de prolonger une piste cyclable existante ainsi que d’accroître la sécurité des piétons. Il n’existe aucun échéancier précis pour le projet, car la Ville doit compléter l’acquisition de bandes de terrain », a fait savoir la porte-parole de la Ville de Québec, Julie Dubois, en réponse aux questions du Journal.
Le comité exécutif a entériné, il y a quelques jours, l’acquisition d’un duplex situé au 881-883, boulevard Raymond pour la somme de 206 500 $. L’immeuble risque d’être démoli pour la réalisation du projet d’élargissement, dont le coût n’a pas été rendu public à ce stade-ci.

l’article

La partie visée du boulevard sur Google Maps.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Transport.

D’Estimauville : Labeaume veut 100 M$ et exproprier une partie de la White Birch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 février 2019 14 commentaires

Radio-Canada
Québec

La Ville de Québec souhaite transformer le secteur D’Estimauville en vaste zone d’innovation technologique. Pour réaliser son projet qui s’étendrait sur l’équivalent de 100 terrains de football, le maire prévient qu’il y aura des expropriations.

L’administration Labeaume souhaite notamment mettre la main sur une partie du terrain de l’usine Papiers White Birch.

« Je ne sais pas combien de temps White Birch va durer, mais il y aurait moyen de réaménager le terrain. Il y a trois bassins de décantation, mais ils ne les utilisent pas tous les trois. Ça peut se déménager », explique le maire de Québec.

La Ville compte aussi demander le déménagement d’entreprises comme AIM et Glassine. Le dépôt à neige du secteur D’Estimauville et le garage municipal seraient aussi appelés à disparaître.

Le processus pourrait prendre du temps. Il faudrait négocier avec les entreprises visées, qui n’ont pas encore été informées du projet. Régis Labeaume soutient également qu’une loi devrait être adoptée par le gouvernement Legault pour faciliter les expropriations.

Projet sur 10 ans

Le projet vise à favoriser, d’ici 10 ans, l’implantation de laboratoires et d’entreprises dans les secteurs des sciences de la vie, des activités logistiques et des technologies propres.

Le maire a présenté son projet au premier ministre François Legault. Pour la première phase du projet, la Ville de Québec demande au provincial d’investir 100 millions de dollars qui serviraient surtout à décontaminer des sols.

« C’est un projet avec un impact immense. Tu changes carrément la basse-ville avec ce projet-là, mais dramatiquement. C’est un projet immense pour une ville. On n’a pas vu ça depuis très longtemps », soutient Régis Labeaume.

Création de milliers d’emplois

À terme, l’administration Labeaume estime pouvoir attirer 280 entreprises technologiques. Le projet créerait 15 000 emplois et apporterait un milliard de dollars par année en salaires, selon la Ville.

Le maire souligne qu’aucun citoyen ne sera exproprié.

« L’objectif, c’est impact zéro pour tous les gens de Limoilou, du bas Giffard aussi. En expropriant des industries, on veut faire en sorte que l’environnement deviennne sain », affirme Régis Labeaume.

Le gouvernement n’a pas encore donné son appui au projet.

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Voir aussi : Arrondissement Beauport, Commercial.

Si on poussait le rêve un peu plus loin

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 février 2019 Aucun commentaire

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Les terrains industriels dévitalisés ou en fin de vie du secteur de l’estuaire de la rivière Saint-Charles offrent à Québec l’occasion de se projeter avec audace dans le nouveau siècle.
Il y a là, à la rencontre de la rivière, du fleuve et du centre-ville historique, un potentiel urbain insoupçonné. Une possibilité de transformer ce no man’s land ingrat et lourdement contaminé en un quartier exemplaire pour vivre et travailler.

L’administration Labeaume vient de franchir un premier pas intéressant avec cette idée d’un «Littoral Est» consacré à l’innovation et à l’incubation d’entreprises des sciences de la vie et des technologies vertes.

Cette vision est encore embryonnaire, un peu timide, et très centrée sur l’argumentaire économique, mais elle a le mérite de lancer une réflexion pertinente.

On note aussi l’habileté de l’administration à vouloir inscrire ce projet de rénovation urbaine dans le Projet Saint-Laurent de François Legault.

Cela fera plaisir au chef du nouveau gouvernement dont le livre-essai Cap sur un Québec gagnant : le Projet Saint-Laurent lancé en 2013, n’avait pas en à ce jour un gros tirant d’eau. Que la capitale s’intéresse au bébé du premier ministre sera bien vu j’imagine.

De façon plus prosaïque, l’administration Labeaume a vu dans ce Projet Saint-Laurent une possibilité d’obtenir de l’aide pour financer la décontamination de terrains qui rapporteront un jour des taxes à la ville.

C’est de toute façon une bonne idée d’essayer de récupérer des terrains sous-utilisés du centre-ville. Ceux-ci sont faciles à desservir par les services publics et cela évite d’aller empiéter sur des espaces de la périphérie.

Là où j’ai plus de misère à suivre, c’est lorsque la Ville célèbre le projet d’agrandissement du Port et en fait un des moteurs du «Littoral Est».

On dit vouloir tourner la page sur la vocation industrielle du secteur mais on renforce cette vocation par le prolongement d’un quai susceptible d’accroître les activités de transbordement.

Si le Port gagne son pari et trouve un jour des clients pour son projet, il y aura davantage de transport de marchandise dans le quartier. Ce n’est pas très cohérent ni compatible avec l’objectif d’un développement vert pour le secteur.

Sans parler de l’impact de ces nouvelles activités portuaires sur la baie de Beauport.

La Ville souhaite prolonger la promenade Samuel-De Champlain vers l’Est pour redonner aux citoyens l’accès au fleuve. Mais elle appuie un projet qui va restreindre l’accès au paysage du fleuve et de la ville depuis la plage de la batture.

Cela non plus n’est pas très cohérent ni compatible avec l’objectif qu’on dit poursuivre.

Il faut retourner aux récents travaux de fin d’étude de deux étudiants de l’Université Laval, Charles Gosselin-Giguère et Simon Parent, pour prendre toute la mesure du potentiel (et de la timidité) du concept de «Littoral Est» lancé par la Ville.

Ces étudiants à la «double maîtrise» en architecture et design urbain ont développé l’automne dernier une vision de transformation urbaine qui cible ce même secteur industriel de Limoilou et de l’embouchure de la rivière Saint-Charles.

Le Soleil y avait alors fait écho.

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Voir aussi : Arrondissement Beauport, Commercial.

La ville veut changer la vocation du littoral Est

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 février 2019 1 commentaire

Source : Céline Fabriès, Le Soleil, le 4 février 2019

En manque de terrains, la Ville de Québec souhaite déménager des entreprises industrielles situées sur le Littoral Est (Beauport-Maizerets-d’Estimauville) pour développer une nouvelle zone d’innovation avec des entreprises technologiques.

Avec une superficie de 3,9 km carrés, dont 750 000 mètres carrés de terrains développables et 275 000 mètres carrés de planches aménageables immédiatement, cette nouvelle zone d’innovation, créée en partenariat avec l’Université Laval et Force Québec 4.0, laissera toute la place aux sciences de la vie, aux technologies propres ainsi qu’aux activités logistiques (portuaires).
«On veut que les gens de Limoilou ne vivent plus avec de l’industriel autour d’eux, mais avec des entreprises technologiques», a expliqué le maire de Québec, Régis Labeaume, lundi matin, en conférence de presse.
Il s’agit pour la Ville de Québec d’un immense projet qui va changer le paysage de la basse ville. «C’est un projet avec un impact immense. Tu changes carrément la basse ville avec ce projet-là. C’est un projet immense pour une ville. On n’a pas vu ça depuis très longtemps», a-t-il signifié.

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Le secteur visé sur Google Maps.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Arrondissement La Cité-Limoilou, Industriel, Technologie.

Quebec City’s Disappearing Agricultural Land

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 janvier 2019 6 commentaires

Tracy Lindeman
Citylab

In his 65 years, Denis Bédard has watched a city grow up around his Quebec City family farm.

Beauport used to be a rural area home to dozens of vegetable farmers. “There was no urbanization at all,” says Bédard, owner of Ferme Bédard et Blouin. “The 1960s is when it all started.”

That’s when developers began snapping up lands owned by aging farmers. In the decades that followed, Quebec City sprawled into Beauport. More buildings sprang up. Traffic clogged the main street. The number of farms dwindled. But there were always a few holdouts that anchored the area in its agricultural roots, chief among them a congregation of nuns called les Soeurs de la Charité (Sisters of Charity). The sisters owned 500 acres of land that, for more than 100 years, was used primarily for grain and seed production.

That is, until 2014, when the nuns sold their land for an astronomical CDN $39 million (plus $14 million in built-in interest) to Michel Dallaire, a private developer who intends to use part of the land to build 6,500 housing units—many of them single-family homes and townhouses. The city, which is in the process of creating a new urban development plan, has endorsed the Beauport project and is working with Dallaire’s company, Groupe Dallaire, to make it happen.

“That was the trigger,” says Monique Gagnon, spokesperson for Voix Citoyenne (“Citizens’ Voice”), a grassroots advocacy group opposed to housing development on these lands. The city has since used the Dallaire opportunity to request the dezoning of at least 1,000 acres of agricultural land in Beauport and another 400 acres west of the city, in St-Augustin, in order to grow its urban perimeter.

Beauport ‘a hole that must be filled’

Quebec City, metro population 800,000, believes that it will need an additional 28,200 households between now and 2036 if it wants to keep pace with divorce rates and immigration. This oft-cited figure is fundamental to the reasoning for the Beauport project—but it’s only part of the story.

With 382,000 existing housing units, Quebec City actually has an oversupply of housing—particularly condos—which has caused real estate prices to stagnate in recent years. It also has a low birth rate and an aging population. “We’re probably at the end of strong growth, and are probably going toward stagnation or small growth unless there’s massive immigration,” says Érick Rivard, an architect, urban designer, and university professor based in Quebec City.

With a population density of just 608 people per-square-mile, the city also has a notable sprawl problem (for reference, New York City has a density of 27,000 people per-square-mile). The city’s proposed urban development plan looks to maintain this land-use ratio, and it has every incentive to do so. Because the city gets most of its money from property taxes, the more high-value real estate development it greenlights the easier it is to fill its coffers.

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Voir aussi : Agriculture urbaine, Arrondissement Beauport.

Deux projets d’habitation dans l’écoquartier d’Estimauville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 décembre 2018 Commentaires fermés sur Deux projets d’habitation dans l’écoquartier d’Estimauville

Le projet Un Toit Vert est en progression dans ce qui sera le deuxième écoquartier après celui de la Pointe-aux-Lièvres.

Tout juste à côté BTL Immobilier a construit un immeuble et est en train d’en réaliser un autre, toutefois je suis un peu embêté de savoir en quoi consiste cette nouvelle construction. Il n’y a pas beaucoup d’information sur la page web du promoteur, le lien sur le projet ne donne aucune informations.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Écoquartier, Logement locatif ou social, Nouvel urbanisme.

Immeuble de la CNESST – état des travaux (2)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 décembre 2018 Commentaires fermés sur Immeuble de la CNESST – état des travaux (2)

Trois vues du futur immeuble de la CNESST : 1. (en haut à gauche) Pris de d’Estimauville en regardant vers le sud; 2. toujours de d’Estimauville mais cette fois en regardant vers le nord et finalement 3. sur le boulevard Ste-Anne en regardant vers l’ouest.

finalement deux vues de ce qui semble le stationnement étagé qui va permettre aux futurs employés de cet organisme de garer leur voitures près de l’immeuble.

Immeuble de la CNESST – état des travaux.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Institutionnel.