Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

Proposition pour un plan de mobilité durable dans la grande région de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 septembre 2022 7 commentaires

Frédéric Paquet
Un paquet d’affaires.com

Cette semaine, je vous présente une proposition d’un réseau de transport dans la Capitale-Nationale qui inclut la ville de Lévis. Un projet améliorant la mobilité globale de la région et surtout, de façon durable.

Une mise en contexte s’impose

Pour faire une histoire courte de la mobilité, la ville de Québec est principalement desservie par un réseau d’autoroutes élaborées dans les années 1960 provenant du rapport Vandry et Jobin. Certains morceaux de cette vision se sont concrétisés, comme l’autoroute Dufferin-Montmorency et l’autoroute Champlain, désormais en boulevard urbain, et d’autres ont été abandonnés tels que le prolongement de l’autoroute de la Capitale vers l’aéroport, le prolongement de l’autoroute Dufferin-Montmorency sous la colline parlementaire et l’autoroute de la Falaise qui aurait emprunté la côte d’Abraham.

Pour bien comprendre la complexité de la région, il faut inévitablement adresser la question topographique de Québec. La vallée du Saint-Laurent oppose deux hautes et longues falaises le long du fleuve. D’ailleurs, le fleuve est très profond avec une profondeur moyenne de 50m entre Québec et Lévis. Il y a également la Faille Logan qui s’y trouve. Une grande différence de hauteur se trouve entre les abords de la rivière Saint-Charles et le plateau de la colline reliant le Vieux-Québec à la Pointe de Sainte-Foy. Finalement, la chaîne de montagnes des Laurentides vient refermer le territoire plus au nord.

Cette topographie particulière et les visions d’un plan des années 60 ont façonné la mobilité de la région et par le fait même le développement du territoire. Dans les premières années de l’administration Labeaume, une réflexion avait été amorcée sur l’avenir de la mobilité dans la région et c’est le projet du tramway qui en ressortira comme la vision à adopter (je vous évite ici la décennie de conflits sur ce sujet, mais si c’est quelque chose qui vous intéresse, je vous suggère la lecture d’un livre à ce sujet : Comment survivre aux controverses sur le transport à Québec).

Les objectifs de l’administration Marchand

Pour en revenir à ma proposition, je vous ramène en 2022, avec la première phase du tramway (ligne orange) dont les travaux préparatoires sont présentement en cours. La ville de Québec changera la mobilité au sein de sa ville et encadrera le développement, donc sa densification à ses pourtours, c’est-à-dire dans un rayon de plus ou moins 1km de la ligne de tramway.

L’administration Marchand a mentionné lors des élections et pendant son mandat, qu’une réflexion serait amorcée pour les prochaines phases du réseau. Les objectifs sont de relier Charlesbourg, Lebourgneuf, l’aéroport Jean-Lesage et la Gare du Palais, pour l’éventuelle connexion avec le TGF (train à grande fréquence) annoncée par le gouvernement fédéral dans le corridor Windsor-Québec. En reliant les principaux secteurs de la ville, avec une offre variée de mobilité, il y aura un véritable éventail de choix de mobilité dans la région.

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* Frédéric Paquet est un architecte ayant gradué à l’Université Laval en 2019 et membre du Conseil de quartier de Saint-Sauveur depuis 2022. Il habite le quartier Saint-Sauveur de la ville de Québec et est passionné de design urbain, de mobilité et de la vie de quartier. Lorsqu’il ne travaille pas, vous allez le retrouver parcourir différents quartiers, essayer divers restaurants et prendre un verre avec ses amis.

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Projet - Tramway, Projet - Troisième lien, Transport, Transport en commun.

La mobilité intégrée à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 août 2022 5 commentaires

Lancement du défi 30 jours mobilité

Un extrait:

Du 1er au 30 octobre 2022, 100 personnes provenant de tous les secteurs de l’agglomération, ainsi que des employés sélectionnés de la Caisse Desjardins de Québec, entreprise partenaire du défi, pourront vivre autrement leurs déplacements en combinant différents modes et offres de transport. Les participants seront invités à privilégier des modes comme le transport en commun, le vélopartage, l’autopartage ou Flexibus, sans oublier la marche et le vélo, par exemple, et recevront gratuitement un ensemble de titres de transport, incluant :

Un laissez-passer mensuel RTC bus + FLEXauto (inclut un laissez-passer mensuel du RTC, 10 trajets FLEX Commuanuto d’une durée de 30 minutes, l’accès au service de transport à la demande Flexibus et l’accès au service de traverse Québec-Lévis)
Des crédits pour effectuer jusqu’à 200 km de déplacements supplémentaires avec Communauto
Un abonnement 30 jours àVélo (inclut un nombre illimité de trajets de 45 minutes en vélopartage à assistance électrique)
Deux courses de taxi

Le communiqué

Pour participer

La conférence de presse

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Les ponts de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 août 2022 7 commentaires

* Une réalisation d’un fidèle lecteur de Québec Urbain

N.B. Québec retarde les travaux du 2e lien Un éditorial de La Presse

Voir aussi : 0 - Contenu original, Transport.

Et comment ça se passe à Lévis?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 août 2022 9 commentaires

Les condos AMALGAM sur la rue de l’École

Les condos AMALGAM sur la rue de l’École à Lévis. Photo Francis Vachon

Notre voisine méridionale se fait de plus en plus belle, de moins en moins « banlieue-dortoir. » Ce matin, dans un article écrit sous fond d’élections provinciales, Sébastien Tanguay brosse un intéressant portrait de la densification urbaine de Lévis et des enjeux de transport qui en découle: De son côté du fleuve, Lévis vit une crise de croissance

Voir aussi : Planification urbaine, Transport, Urbanisme.

Un spaghetti «signature» pour la tête des ponts

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 août 2022 3 commentaires

François Bourque
Le Soleil

Douze ans après l’annonce initiale du projet, voici les toutes premières illustrations «publiques» du plan de reconstruction du mégaéchangeur de la tête des ponts de Québec et Pierre-Laporte sur la rive nord.
Le Soleil en a obtenu copie en passant par la Loi sur l’accès à l’information. Le ministère des Transports (MTQ) estime être arrivé à une version à peu près définitive du plan de ces échangeurs et lancera en 2023 une première phase d’appel d’offres et de travaux dans le secteur de la rue des Hôtels.

Depuis une dizaine d’années, le ministère s’était limité à des travaux de réparation d’urgence sur les échangeurs dans l’attente d’un plan d’ensemble. Celui-ci a souvent dû être remanié pour tenir compte d’une réalité changeante, notamment les changements au projet de tramway-SRB.

Le chantier qui s’annonce sera du jamais vu sur le réseau routier de Québec. On parle de 30 km de voies d’autoroutes, de bretelles et de ponts d’étagement enchevêtrés dans environ 1 km carré. Quelques tronçons d’artères municipales comme le chemin Saint-Louis, Hochelaga et l’avenue des Hôtels sont aussi inclus au projet.

Le défi sera de tout reconstruire ou presque en essayant de maintenir en tout temps toutes les voies de circulation à fort débit. Cela a souvent pour conséquence d’allonger la période des travaux.

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Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Transport.

Le tunnel de la discorde

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 août 2022 5 commentaires

Guillaume Bourgault-Côté
L’Actualité

Le gouvernement y tient, l’opposition est contre. Une région en rêve, les autres s’en passeraient. Voici comment le projet de troisième lien à Québec en est venu à incarner une fracture politique et sociale.

La vidéo léchée dure moins de deux minutes. Sur l’image granuleuse qui imite un vieux film en noir et blanc, on devine Lévis en 1900, à l’époque où il fallait prendre un traversier — ou le pont de glace en hiver — pour rallier Québec. La caméra se déplace ensuite vers l’ouest, l’image se colore pour marquer le temps qui passe. On voit le pont de Québec et son « jeune » frère Pierre-Laporte, puis la caméra s’élève pour offrir un plan large de la région, dominée par… une sorte de fer à cheval rouge.

La référence équestre illustre le trajet qu’un automobiliste qui part de Lévis doit faire pour se rendre à Québec par l’un des deux ponts. La couleur, elle, souligne qu’en 2014 comme aujourd’hui, toutes ces artères sont congestionnées. Notre regard est ensuite attiré vers l’île d’Orléans pour le dévoilement de la solution : un tunnel de 7,1 km avec trois voies dans chaque direction et du transport en commun au milieu. La musique s’emballe, les bouchons disparaissent sur le fer à cheval et tous les voyants sont au vert. Conclusion : « Le tunnel Québec-Lévis, une nécessité pour la grande région. »

En présentant cette animation promotionnelle en conférence de presse en mars 2014, Jérôme Jolicœur ne s’attendait pas à grand-chose. Le président de la Chambre de commerce de Lévis (CCL), 30 ans, cherchait depuis quelques mois à relancer l’idée de construire un troisième lien entre Lévis et Québec, une vieille proposition qui revenait périodiquement dans les discussions depuis les années 1950, pour faciliter les déplacements des quelque 190 000 résidants de Lévis et de la MRC de Bellechasse. Les radios en parlaient. Lui-même avait recueilli certains appuis après une première sortie en septembre 2013, dont celui du député caquiste Gérard Deltell (aujourd’hui au fédéral), qui pressait le gouvernement Marois de mener une étude de faisabilité. Jérôme Jolicœur voulait profiter de la campagne électorale de 2014 pour forcer les autres partis à se commettre.

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Voir aussi : Projet - Troisième lien, Transport, Transport en commun.

L’option du métro refait surface

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er août 2022 7 commentaires

Source: Alain Rochefort, Ici Québec, le 1er août 2022

Les opposants au tramway de Québec ont reçu un nouvel appui de taille lundi alors que le chef du Parti vert du Québec (PVQ) a profité de sa visite dans la capitale pour dénoncer « un projet qui manque d’ambition et à l’impact écologique négatif ».

Le chef du PVQ, Alex Tyrrell, partage le point de vue de Québec mérite mieux, l’organisation qui a récemment tenté de faire dérailler le projet de tramway en Cour suprême. M. Tyrrell plaide notamment pour un métro, un moyen de transport souterrain durable qui n’aurait aucune incidence sur l’environnement de surface.

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Réaménagement de l’autoroute Laurentienne à l’entrée de Saint-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 juillet 2022 4 commentaires

Aperçu du réaménagement de l’autoroute Laurentienne entre la rue de la Maréchaussée et la rue du Chalutier. Les automobilistes devront s’ajuster à plusieurs changements dans le secteur.

Le secteur tel que vu sur Google Maps.

Voir aussi : Arrondissement Limoilou, Transport.

Réseau structurant – Le tramway de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 juillet 2022 28 commentaires

Un excellent article sur le Portail Constructo qui résume bien le projet et son échéancier.

La Ville de Québec prépare le plus grand projet de son histoire : le tramway de Québec, un réseau de mobilité durable reliant Cap-Rouge à D’Estimauville.

Le réseau structurant vise entre autres 29 stations (dont deux souterraines) sur 19,3 km, incluant 2,1 km souterrains, deux terminus de fin de ligne, cinq pôles d’échange ainsi qu’un centre d’exploitation et d’entretien.

Les grands axes du chantier visent les infrastructures souterraines, la voirie de surface, les infrastructures de distribution d’énergie (gaz et électricité) et de télécommunications, le réseau d’éclairage, le système de signalisation et bien sûr, la construction de tunnels, infrastructures ferroviaires et bâtiments abritant notamment les stations.

Les travaux relatifs aux infrastructures souterraines permettront la relocalisation et le rebranchement des conduites d’aqueduc, d’égouts sanitaires et pluviaux ainsi que les branchements privés, sur pas moins de 84 km. La réfection de voirie prévoit notamment la mise en place de la plateforme du tramway et des rails. La reconfiguration complète des infrastructures de rue serait planifiée pour intégrer au projet les modes de transports actifs tels que la marche et le vélo. De nouvelles structures de rue devront être construites. Les tunnels seront construits sur 2,1 km. En amont sera réalisé l’aménagement urbain, qui intègrera du mobilier urbain et de l’aménagement paysager. Des stationnements incitatifs seront aménagés en périphérie, pour un total de 6 000 cases réparties en sept Parc-O-Bus.

De dimensions variables, les stations se déclinent en aires ouvertes – chacune intégrant une marquise protectrice de verre faisant office de « toit » – et en bâtiments fermés ou semi-fermés. Le concept de quai radiant est retenu pour toutes les stations de surface. Leur revêtement sera composé de béton coulé, de pavés de béton, de bandes en granite et de bandes podotactiles en fonte. Les stations souterraines comprendront un édicule hors terre vitré faisant office de point d’entrée. Des escaliers roulants et des ascenseurs relieront le bâtiment de surface aux quais d’embarquement souterrains. Toutes les stations seront séparées d’une distance approximative de 650 mètres.

Cout
3 965 G $

Parts de financement :
Gouvernement du Québec : 1 865 M$
Gouvernement du Canada : 1 200 M$
Ville de Québec : 300 M$

Partenaires
Réseau de transport de la Capitale
Gouvernement du Québec
Gouvernement du Canada

Promoteur et maître d’œuvre
Ville de Québec

Grandes étapes de réalisation La suite

Voir aussi : Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Pour rendre plus conviviales et plus vertes les rues de St-Jean-Baptiste, il faudra tasser des autos

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 juin 2022 2 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Afin de verdir plusieurs rues du quartier Saint-Jean-Baptiste, pauvre en arbres, tout en permettant aux piétons et cyclistes de prendre leurs aises, il faudra éliminer des stationnements. Pas le choix. Reste à voir jusqu’où les habitants du Faubourg, ainsi que la clientèle des commerces et restaurants, sont prêts à rouler afin de garer leur bolide.

La Ville a récemment présenté des scénarios pour le réaménagement annoncé des rues Lockwell, Saint-Gabriel, des Zouaves et Claire-Fontaine. L’administration municipale entend profiter de travaux de pavage et du chantier du tramway pour repenser la configuration de ces axes routiers résidentiels.

Voilà une belle occasion de bonifier la très faible canopée du vieux quartier en sacrifiant des trottoirs et voies de circulation au profit de verdure, juge-t-on. Mais pour qu’il y ait assez d’espace pour que des arbres poussent, une soixante de stationnements sur les 130 actuels devrait être sacrifiée. Voilà qui mettrait beaucoup de pression dans les autres rues du secteur…

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PRESQUE 100 % DES STATIONNEMENTS OCCUPÉS

«On est bien conscients que le stationnement sur rue est un besoin pour un grand nombre de résidents et d’usagers du secteur», a convenu Pauline Guyomard, conseillère en urbanisme de la Ville de Québec, au cours d’une récente rencontre publique.

Les quelque 130 cases des rues visées sont occupées en moyenne à 71 %. En soirée, le taux monte à 82 %. Majoritairement, ce sont les voitures des habitants du coin qui s’y trouvent, mais aussi un 20 % de clients de la rue Saint-Jean.

Dans les autres rues du secteur, il y a environ 170 stationnements de plus ; leur taux d’occupation est à peu près le même.

Mais si plusieurs stationnements des rues Lockwell, Saint-Gabriel, des Zouaves et Claire-Fontaine disparaissent, il deviendra ardu de loger toutes les autos dans les espaces restants.

«Dans le scénario plus drastique, […] on a estimé une perte maximale d’à peu près 58 cases. Et là, on se rend compte qu’on étire l’élastique jusqu’à son maximum dans l’utilisation actuelle des stationnements parce qu’on viendrait avec un taux d’occupation, en soirée, près du 100 %.»

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TRANSPORTS ACTIFS

Certes l’auto perdrait de la place si le scénario du verdissement maximal est adopté. Mais l’administration municipale veut pousser les citoyens vers des modes de déplacement plus sains, soit la marche et le vélo : «La Ville de Québec souhaite encourager un nombre grandissant de citoyens à troquer leur véhicule motorisé pour les transports actifs dans leurs déplacements quotidiens.»

QUELS TRONÇONS ?

Les tronçons visés sont les suivants :

• Rue de Claire-Fontaine (entre la rue Lockwell et le boulevard René-Lévesque)

• Rue Lockwell (entre l’avenue Turnbull et la rue de Claire-Fontaine)

• Rue Saint-Gabriel

• Rue des Zouaves

228

Le printemps dernier, 228 citoyens ont répondu en ligne à un questionnaire sur ce projet. Ils ont majoritairement demandé plus de verdissement dans les rues ainsi que plus d’espace pour les piétons. La sécurité des cyclistes et l’amélioration du déneigement des trottoirs étaient aussi de grandes préoccupations. Pas tous, mais beaucoup, étaient favorables à l’élimination de stationnements.

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LES FILS ÉLECTRIQUES SERONT-ILS ENFOUIS ?

La Ville profitera-t-elle du chantier pour enterrer les fils électriques ?

«Dans ce projet-là, malheureusement il n’est pas question d’enfouir les fils», indique Jean-François Martel, conseiller en planification du transport à la Ville de Québec.

Pourquoi ? Les programmes de subvention d’Hydro-Québec ne s’appliqueraient qu’à des chantiers de plus grande envergure. En plus, les travaux prévus ne nécessiteraient pas de creuser assez creux.

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D’AUTRES RUES DU QUARTIER DANS LA MIRE

Des segments des rues Saint-Olivier, de la Tourelle, Philippe-Dorval et Sutherland, au nord de la rue Saint-Jean, seront également transformés en rues conviviales. Le dévoilement des concepts d’aménagement a cependant été repoussé à l’automne.

QUAND ?

Au cours des prochains mois, la Ville peaufinera ses concepts d’aménagement en tenant compte des commentaires reçus des citoyens. Elle espère réaliser les travaux de construction entre mai et novembre 2023.

L’article

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Consultation publique, Piétons, Transport, Urbanisme.