Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Architecture urbaine »

Le futur centre communautaire Saint-Roch présenté

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 juin 2017 7 commentaires


Source : Jean-Luc Lavallée, Le Journal de Québec (9 juin 2017)

La Ville de Québec et les deux paliers de gouvernement ont dévoilé, vendredi, les esquisses du futur centre communautaire et sportif municipal Saint-Roch qui sera érigé sur le site de l’ancien cinéma Charest.

Québec et Ottawa versent une subvention de 5 M$ chacun pour cet édifice qui sera géré par le YMCA dans les 25 prochaines années. La Ville dépliera un peu plus d’argent que prévu, 7,9 M$, en raison de l’«inflation» anticipée et des coûts d’excavation qui risquent d’être supérieurs aux premiers estimés en raison de la présence de roc et des fondations de l’ancien cinéma qu’il faudra démolir.

Les deux étages supérieurs de la bâtisse accueilleront environ 180 employés municipaux qui déménageront. «C’est la Ville qui va s’installer là parce qu’on finit un gros bail à quelque part. Ça va faire beaucoup de monde additionnel dans Saint-Roch.»

Lire l’article

En 2015 :
Les YMCA prêts à construire sur les ruines du cinéma Charest

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - St-Roch, Infrastructures sportives.

Six places éphémères colorées cet été à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 mai 2017 Aucun commentaire

Stéphanie Martin
Journal de Québec

La Ville de Québec investit 750 000 $ pour aménager six places publiques éphémères qui animeront les quartiers.
Les places seront installées dans divers secteurs populaires ou encore dans des «lieux mal aimés et méconnus» pour les dynamiser, a annoncé mardi la conseillère responsable de la culture et de l’aménagement du territoire, Julie Lemieux.

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Voir aussi : Architecture urbaine.

L’école d’architecture du XXIe siècle

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 mai 2017 Aucun commentaire

Yvon Larose
Le Fil

Durant la session d’hiver, des étudiants à la maîtrise ont imaginé six versions de ce que pourrait être l’école d’architecture du 21e siècle.

Le Centre de recherche clinique et évaluative en oncologie (CRCEO) est un centre de recherche médicale du Vieux-Québec rattaché à l’Hôtel-Dieu de Québec. Dans le contexte de la fermeture de l’Hôtel-Dieu, ce bâtiment verra ses services relocalisés à l’hôpital de l’Enfant-Jésus. L’architecte et professeur Jacques Plante croit qu’il y a là une occasion à saisir pour l’École d’architecture.

«L’École est depuis longtemps à l’étroit au Vieux-Séminaire, explique-t-il. Ce bâtiment ne répond plus vraiment à nos besoins en termes d’espace et de polyvalence. L’enseignement de l’architecture a beaucoup évolué avec le numérique. Il n’est pas évident d’y aménager des laboratoires modernes ou des ateliers mutidisciplinaires. Enfin, l’effectif étudiant a connu une forte croissance ces dernières années. Pour toutes ces raisons, mes étudiants et moi avons analysé, cet hiver, la possibilité de transformer le CRCEO en une école d’architecture moderne capable d’accueillir 500 personnes.»

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Voir aussi : Architecture urbaine.

Densification: les leçons de l’Ontario

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 mai 2017 1 commentaire

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Avant que les villes de Lévis et de Québec ne rompent avec le service rapide par bus (SRB), l’organisme Vivre en ville organisait, début avril, une mission en Ontario ayant pour thème «Croître sans s’étaler». La délégation d’une quinzaine de personnes, surtout des urbanistes et des représentants de groupes faisant la promotion du développement durable, a visité quatre villes en plein boom. Alors que l’administration Labeaume privilégie la densification et sollicite des idées pour repenser le transport en commun à Québec, voici de bons coups et quelques moins bons identifiés par les participants Étienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables (ATV), et Alexandre Turgeon, fondateur de Vivre en ville et directeur général du Conseil régional de l’environnement (CRE) de la Capitale-Nationale.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Étalement urbain, S'inspirer d'ailleurs.

Terrain du patro Saint-Vincent-de-Paul : un ancrage unique

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 mai 2017 2 commentaires

Philippe Barrette (Québec)
Le Soleil
Opinion du lecteur

(Québec) La Ville de Québec montre ces jours-ci un intérêt pour le terrain de l’ancien patro Saint-Vincent-de-Paul, acquis depuis longtemps par une entreprise hôtelière de la région et laissé à l’abandon depuis la démolition du bâtiment. Il ne fait pas de doute que ce terrain au seuil même du Vieux-Québec demeure un site important, quel que soit l’usage auquel on le destinera et l’approche patrimoniale et architecturale qu’on adoptera pour son développement. Mais il serait dommage que l’on procède à la revalorisation d’un tel site sans considérer l’espace plus large dans lequel il s’insère. (…) Dans ce quadrilatère (boulevard Charest, autoroute, côte d’Abraham et rue du Pont) on peut imaginer une série de bâtiments articulés de part et d’autre d’un passage piétonnier s’élevant en paliers reliant entre la basse et la haute-ville. Cet ensemble en forme d’amphithéâtre orienté au sud-ouest, adossé à l’autoroute et enjambant les voies routières de la basse ville pourrait comprendre des logements, des bureaux, des commerces et même un hôtel. Les espaces situés sous l’autoroute pourraient accueillir des fonctions complémentaires (stationnement, livraison et entreposage).

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Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou.

Église Saint-Coeur-de-Marie: le promoteur furieux contre l’administration Labeaume

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 mai 2017 6 commentaires

L’entrevue

Radio-Canada (Québec)

Le promoteur Louis Lessard, qui souhaite construire une tour à condos en démolissant l’église Saint-Cœur-de-Marie, fulmine contre la Ville de Québec qui propose de consulter la population sur l’avenir du bâtiment.

« Je pense qu’ils auraient dû me consulter s’ils veulent faire des concours sur mon bâtiment », lance d’emblée le promoteur encore sous le choc au sujet de l’annonce de mardi de la Ville de Québec. Il a appris le projet de la Ville à travers les médias.

Cette dernière a proposé de lancer un concours d’idées visant à sauver l’église de style byzantin du pic des démolisseurs.

On va où avec ça ? On bannit le passé, on oublie l’effort du promoteur, on oublie ce qu’on a dit au promoteur depuis sept ans ? C’est une joke!

Il explique avoir présenté à la Ville de Québec une dizaine de scénarios de développement, dont un qui proposait la sauvegarde du bâtiment. Or, la Ville avait refusé d’investir dans ce projet.

« Je ne comprends pas où l’administration Labeaume s’en va avec ça »

Louis Lessard rappelle qu’il a présenté son projet le 14 mars dernier lors d’une consultation publique portant sur des modifications au Programme particulier d’urbanisme (PPU).

« Je pense surtout qu’ils ont oublié qu’on a eu une consultation publique au mois de mars, très précise sur un projet très précis qui avait été commandé par la Ville de Québec en 2016. Il est ressorti très clairement la volonté des citoyens et des entreprises qui oeuvrent sur la Grande-Allée. La tour de condos de 140 portes, ils la veulent », soutient-il.

Le promoteur affirme avoir investi près de 4 millions de dollars dans le projet depuis qu’il est propriétaire du bâtiment. Il estime que l’administration Labeaume a tout simplement manqué de respect en ne le consultant pas avant l’annonce de mardi.

« Tu veux aider quelqu’un, tu prends le téléphone, tu l’appelles, tu t’assois avec, tu lui dis voici ce que je veux faire. Tu ne sors pas quelque chose en disant je veux t’aider on va faire un concours », déplore-t-il.

Pour M. Lessard, la Ville l’a tout simplement mis de côté dans la prise de décision qui le touche directement. Il dit même qu’il pourrait même intenter des recours juridiques si la Ville de Québec poursuit sur sa lancée.

« C’est certain que si tu pousses un gars en bas d’un ring, il ne se laissera pas faire »

Certains commerçants donnent leur appui au promoteur Louis Lessard et sont déçus de voir son projet retardé une fois de plus.

Le propriétaire du Café Sirrocco, Ianny Xénopoulos, avait pourtant l’impression que le projet d’immeuble d’habitation proposé par le promoteur était conforme aux demandes de la Ville.

« Espérons que c’est quelque chose qui va se régler pour le mieux, autant pour nous les commerçants, que pour M. Lessard et que pour l’ensemble des résidents du secteur », lance le restaurateur.

Au Bello Ristorante, Yannick Parent n’en revient pas de voir la Ville ralentir de la sorte le développement d’un site pourtant abandonné.

« On lui souhaite bonne chance et on est tous en arrière de lui pour que ça fonctionne. »

Le lien

Le billet de Québec Urbain qui traite de ce concours sorti de nulle part

PPU de la colline Parlementaire: consultation du 14 mars 2017

Le dernier billet sur Québec Urbain Les 9 travaux (illustrations des divers projets proposés par le promoteur)

Tous les billets écrits sur Québec Urbain quant à cette église depuis … 2009

Voir aussi : Architecture urbaine, Condo, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Aux villes de trouver l’alternative aux référendums sur le zonage

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 mai 2017 Aucun commentaire

Jean-Marc Salvet
Le Soleil

(Québec) La formule de rechange aux référendums municipaux viendra des villes et de l’organisme Vivre en ville.

Le gouvernement Couillard a constitué un groupe de travail autour d’eux pour l’aider à établir les «normes minimales de participation et de consultation des citoyens» qui remplaceront dans les municipalités québécoises les controversés référendums en matière de zonage et d’urbanisme.

Ce groupe de travail est formé des villes de Québec, de Montréal, de l’Union des municipalités du Québec, de la Fédération québécoise des municipalités – et de Vivre en ville, donc. Il devra remettre ses recommandations au ministre des Affaires municipales, Martin Coiteux, d’ici le 1er juillet.

«J’ai toujours dit que si on les éliminait, ces référendums, ce n’est pas parce qu’on veut moins de participation ou moins d’influence des citoyens sur les décisions. C’est qu’on veut avoir un meilleur modèle pour les faire participer et leur faire avoir de l’influence sur les décisions en amont», a fait valoir au Soleil Martin Coiteux.

«On a besoin de revoir nos mécanismes de consultation. Le référendum sur le zonage ne sert pas, généralement, l’intérêt général. J’ai la conviction qu’on est capable d’avoir au Québec un modèle exemplaire.»

Projet de loi étendu

Le ministre présentera par ailleurs sous peu des amendements au projet de loi 122 qui reconnaît les villes comme des gouvernements de proximité. L’un de ces amendements étendra formellement à l’ensemble des municipalités québécoises les dispositions qui prévoyaient déjà l’abolition des référendums en matière de zonage et d’urbanisme pour la capitale et la métropole.

Les obligations des villes et des municipalités en matière de consultation publique pourraient ne pas être exactement les mêmes en bout de course. Toutes ne feront pas nécessairement les choses de la même manière, mais elles s’inspireront toutes des mêmes grands principes, a expliqué le ministre Coiteux.

Le règlement sur les normes minimales de participation et de consultation des citoyens «sera basé directement sur les recommandations du groupe de travail». La formation de ce dernier sera officialisée sous peu.

Les référendums par lesquels des citoyens peuvent bloquer un projet immobilier sont «antidémocratiques», avait lancé le maire de Québec, Régis Labeaume, en commission parlementaire à la mi-février. À peu près tous les maires du Québec pensent comme lui.

Le lien

Référendums municipaux: les citoyens influenceront en amont, dit Coiteux * Lia Lévesque (Presse canadienne) Un extrait: «Ce n’est pas parce qu’on ne veut pas consulter les citoyens; ce n’est pas parce qu’on ne veut pas faire participer les citoyens. C’est exactement le contraire: on veut donner le pouvoir aux citoyens d’influencer en amont les décisions en matière d’aménagement et d’urbanisme. Et on veut laisser aux élus locaux le soin de faire les arbitrages ultimes qui correspondent à l’intérêt collectif», a-t-il justifié.

Voir aussi : Architecture urbaine, Nouvel urbanisme.

Église Saint-Coeur-de-Marie: lancement d’un concours

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 mai 2017 2 commentaires

Taïeb Moalla
Journal de Québec

Dans sa Vision 2027, la municipalité a également annoncé le lancement d’un «concours d’idées en architecture pour la reconversion de l’église Saint-Cœur-de-Marie». «On ne veut pas juste faire des menaces (d’expropriation). On veut aussi dire qu’on peut aider à trouver des idées de recyclage», a soutenu Mme Lemieux. Le maire Labeaume a assuré «qu’on est très sincères dans notre besoin d’idées».

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Un concours d’idées pour décider du sort de l’église Saint-Coeur-de-Marie Radio-Canada. Un extrait: La Ville attend toujours que le projet de loi 122 soit adopté par le gouvernement Couillard, une législation qui lui donnera plus de pouvoirs pour l’exproprier. L’adoption du Programme particulier d’urbanisme (PPU) de la Colline parlementaire, d’ici l’été, facilitera aussi l’expropriation des propriétaires qui négligent les sites patrimoniaux.

Un billet précédent sur les 9 projets présenté à date

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Ouvrir le site du Parlement aux citoyens

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 avril 2017 1 commentaire

Photo: Marc Robitaille

Brigitte Trudel
Le Fil

Des étudiants en architecture proposent des pistes à l’Assemblée nationale pour valoriser la colline parlementaire comme espace public.

L’architecture de l’hôtel du Parlement et l’aménagement de la colline parlementaire servent-ils de façon idéale la démocratie qu’ils symbolisent? Sont-ils l’écho du travail de l’Assemblée nationale, qui est de représenter les citoyens? Voilà les interrogations à la base du projet d’étude et d’ateliers Res Publica, qui réunit l’École d’architecture de l’Université Laval, celle de l’Université Rome Sapienza et l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional de l’Université Laval. (…)

Une bonne part des travaux ont porté sur la pos sibilité d’exploiter la cour intérieure de l’hôtel du Parlement, méconnue non seulement du public, mais des parlementaires eux-mêmes «C’est un espace inutilisé, mais au grand potentiel constate Jean-François Allard. On pourrait le rendre accessible en lui donnant, par exemple, un rôle d’accueil ou des fonctions protocolaires; on pourrait aussi en faire un lieu public.»

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Mémoire au Président de l’Assemblée nationale du Québec * Merci à Monsieur Léonce Naud

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Église Saint-Coeur-de-Marie: les 9 travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 mars 2017 9 commentaires

Le promoteur immobilier Louis Lessard a proposé à Québec au cours des sept dernières années neuf versions de son projet et ce avec le concours de 5 architectes, pour le site de l’église Saint-Cœur-de-Marie. Les voici. La dernière proposition dont faisait mention Québec Urbain dès le 2 mars 2017 sera-t-elle la dernière ? Rappelons que la Ville de Québec a manifesté son intention de modifier le Progamme particulier d’urbanisme de la colline Parlementaire afin de pouvoir au besoin acquérir de gré à gré ou exproprier l’église Saint-Coeur-de-Marie. Cet article du journal de Québec fait la synthèse des sept années.

* Illustrations: Courtoisie de Monsieur Louis Lessard

Rappel: La paroisse Saint-Cœur-de-Marie est érigée canoniquement le 3 mai 1918, par détachement des paroisses Saint-Jean-Baptiste et Notre-Dame de Québec. La pierre angulaire est bénite le 21 septembre 1919 et la première messe a lieu le 25 décembre 1920. Elle est fermée au culte en 1997. Elle est depuis la propriété d’intérêts privés. Sa démolition éventuelle est souvent soulevée dans les médias.

Éviter l’odieux de démolir l’église Saint-Coeur-de-Marie François Bourque (Le Soleil). 17 mars 2017. Un extrait: « L’administration Labeaume achète du temps lorsqu’elle parle d’exproprier l’ancienne église Saint-Coeur-de-Marie pour en assurer la conservation.
Elle évite ainsi que la démolition de l’église pour permettre une tour de condominiums devienne un enjeu de la prochaine élection. L’équipe du maire en aura déjà plein les bras avec le Phare sans y ajouter un autre projet à controverse. (…) Ce n’est pas un dossier facile. Que la Ville conserve ou démolisse, il y aura un prix lourd à payer. Dans le budget ou dans l’image publique. Peut-être la Ville préfère-t-elle attendre que l’église s’écroule toute seule pour ne pas avoir l’odieux d’en avoir autorisé la démolition. »

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.