Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Art urbain »

Centre Vidéotron: concours national d’art public pour la place Jean-Béliveau

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er septembre 2015 Aucun commentaire

Ministère de la Culture et des Communications

Dans le cadre du projet de construction de l’amphithéâtre multifonctionnel de Québec, la Ville de Québec en collaboration avec le ministère de la Culture et des Communications tient un concours en vue de la création d’une œuvre d’art public monumentale, d’un rayonnement d’envergure majeure, soit la réalisation d’une sculpture extérieure intégrée à l’environnement pour la place publique Jean-Béliveau. Ce concours s’adresse aux artistes professionnels en arts visuels et en métiers d’art.

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La place Jean-Béliveau bénéficiera du plus important projet d’art public au Québec (1 225 000 $) * Ville de Québec

Voir aussi : Art urbain, Centre Vidéotron.

Les finalistes pour le concours d’œuvre d’art public pour le Complexe Jules-Dallaire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 août 2015 13 commentaires

Le Groupe Dallaire et Cominar annonçaient, en avril dernier, la tenue d’un concours provincial pour la conception et la réalisation d’une œuvre d’art public pour le Complexe Jules-Dallaire. Cette œuvre, en hommage aux réalisations de Monsieur Jules Dallaire, sera située devant l’immeuble portant son nom, à l’intersection du boulevard Laurier et de la route de l’Église, à Québec.

Le 19 juin dernier, le jury de sélection s’est rencontré une première fois afin d’évaluer les candidatures reçues et a retenu 5 artistes parmi celles-ci à titre de finaliste. Ces derniers présenteront leur projet d’œuvre d’art au jury, en octobre prochain. Au terme des présentations, le jury devra recommander l’une de ces propositions en tant que projet lauréat aux instances décisionnelles de Groupe Dallaire et de Cominar.

Nous avons le plaisir d’annoncer que les artistes retenus sont les suivants:

COOKE-SASSEVILLE S.E.N.C
Ludovic Boney
François Mathieu
Hélène Rochette
Michel Saulnier

Ce concours, pour lequel un budget de réalisation de 423 000 $ est prévu, s’inscrit dans la volonté du promoteur d’intégrer des œuvres d’art public dans ses projets immobiliers d’envergure. Il est d’ailleurs le premier promoteur à avoir posé des actions concrètes en réponse au dévoilement de la Vision de développement de l’art public par la Ville de Québec en 2013.

Voir aussi : Art urbain.

Les passages insolites: Dezeen en parle

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 août 2015 1 commentaire

Magazine Dezeen

Pomo summer: design collective Fontaine/Fortin/Labelle has blocked both ends of a lane in Quebec’s Quartier Création with a Postmodern-influenced installation of colourful walls and geometric doorway

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Voir aussi : Art urbain.

La restauration des œuvres d’art publiques extérieures, un défi à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 juillet 2015 8 commentaires

Ici Radio-Canada

Le controversé démantèlement de l’œuvre Dialogue avec l’histoire il y a quelques semaines à Québec, en raison de son état de détérioration avancé, a mis en lumière le phénomène des œuvres d’arts ou monuments extérieurs soumis aux intempéries, hiver comme été.

Dans la capitale, la restauration des œuvres publiques extérieures fait partie de la Vision du développement de l’art public développé par la Ville de Québec il y a quelques années.

Dans le cadre de cette stratégie, l’administration municipale a confié au Centre de conservation du Québec la restauration et l’entretien de 44 œuvres de sa collection extérieure, au coût de près de 180 000 $.

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Guide pour la conservation des oeuvres d’art public Centre de conservation du Québec

L’inventaire des oeuvres d’art public dans la Ville de Québec

* Ajout de ce texte publié dans La Presse + (4 août 2015):

Pour tout l’art du monde

Espérer qu’une oeuvre réalisée pour un espace public puisse faire l’unanimité est une aberration

Luc Boulanger (La Presse)

La démolition de l’Agora de Charles Daudelin au square Viger. La grande roue du collectif BGL à Montréal-Nord. Le projet de Moment Factory d’illuminer le pont Jacques-Cartier.

Décidément, on parle beaucoup d’art public cet été. Ce qui suscite la controverse.

Rien de nouveau sous le soleil, hélas. L’art public, par essence, est un accélérateur de controverses. En matière d’appréciation d’une œuvre d’art, les goûts sont subjectifs et individuels. Alors espérer qu’une œuvre, réalisée pour un espace public, puisse faire l’unanimité est une aberration.

Des colonnes de Daniel Buren plantées dans les jardins du Palais Royal, à Paris, à l’épave d’acier du sculpteur Pierre Bourgault installée sur la promenade Champlain, à Québec, l’histoire de l’art est jalonnée de ce type de polémique.

Chaque fois, le débat autour de la création de ces œuvres s’apparente à deux monologues. L’un élitiste, l’autre populiste. Aux citoyens qui jugent (en 10 secondes) une œuvre pour mieux la rejeter, des experts leur répondent qu’on n’a pas à juger de l’esthétisme. Selon eux, on doit laisser l’art contemporain « dialoguer avec son époque ». Même si c’est toujours un dialogue de sourds ?

André Malraux, le plus important ministre de la Culture de la France, disait que l’art n’est pas la beauté. Les artistes n’ont donc pas à « respecter des règles édictées par quelque sacerdoce ». Malraux ne distinguait pas l’art des autres domaines : science, politique, économie. « La volonté de création artistique ne me semble pas plus s’opposer à la volonté de transformation du monde que la pensée scientifique.

Créer des formes nouvelles, voilà le mantra des créateurs. Pourquoi alors le public s’acharne-t-il toujours sur eux, alors qu’ils laissent les chercheurs créer leurs inventions, les chimistes breveter leurs molécules ?

On nous répondra que la technologie et les médicaments sont plus utiles à l’avancement de la société que l’art. Pourtant, dans la grande échelle de la production terrestre, l’argument utilitaire a ses limites. Le désir de la forme pour la forme fait partie de la sensibilité humaine. Si on avait seulement besoin de ce qui est « nécessaire » dans la vie, ce serait trop simple.

Ensuite, il y a l’argument avec un grand A, celui des fonds publics. Le collègue François Cardinal s’en est indigné dans sa chronique de samedi dernier. On ne s’épanchera pas là-dessus.

Seulement pour dire que ce credo populiste, la démagogie de l’argent public, s’acharne sur l’un des groupes les plus pauvres de la société : les artistes. Dans la plus grande méconnaissance du processus de sélection des œuvres ; du fonctionnement des comités où siègent des élus ET des citoyens ; des plans, budgets et étapes de production.

Si la grogne populaire sévissait avec autant de rapidité et de véhémence pour des enjeux bien plus importants pour notre démocratie, le Québec nagerait en pleine révolution.

Voir aussi : Art urbain.

Le Collectif Le Banc embellit la rue Racine

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 juillet 2015 2 commentaires

Source : Michèle Laferrière, Le Soleil (27 juillet 2015)

Mandaté par l’arrondissement de La Haute-Saint-Charles, le Collectif Le Banc a fait cadeau de sa dernière réalisation à la rue Racine, à Loretteville.

«Si les quartiers centraux reçoivent beaucoup d’attention […], les rues principales des quartiers plus excentrés méritent aussi notre attention», lit-on sur la page Facebook du Collectif, qui a aménagé la promenade de la rue Racine sur d’anciens espaces de stationnement. Les bancs de bois, les espaces potagers, le piano public, les jeux de table et les jeux de poche égaieront le lieu jusqu’à l’automne et donneront des prétextes aux passants pour flâner et profiter de l’été au coeur de leur quartier.

L’article

Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Art urbain.

Quand l’art urbain repousse les vandales

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 juillet 2015 Aucun commentaire

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) Le nombre d’aménagements urbains temporaires, de bancs et de placettes publiques colorées comme des petites oasis de design explose au centre-ville de Québec. Construites pour l’été, souvent laissées sans surveillance, ces installations semblent miraculeusement protégées des vandales, des graffiteurs et des voleurs. Un respect spontané, signe que ces nouveaux lieux de rencontre adoucissent les moeurs?

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Un billet précédent en … 2009

Voir aussi : Art urbain.

Les Passages Insolites de retour

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 juillet 2015 1 commentaire

Radio-Canada

Les secteurs du Vieux-Port, de Place-Royale et du Petit-Champlain vibreront encore cette année au rythme de l’art public. Dans le cadre de la deuxième édition de Passages Insolites, un parcours de sculptures extérieures est offert aux promeneurs.

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La Ville de Québec a augmenté son budget, qui passe de 250 000 $ à 325 000 $ cette année, pour permettre au projet d’accroître sa portée (Radio-Canada)

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Art urbain.

Une oeuvre d’art public au Complexe Jules-Dallaire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 juin 2015 2 commentaires

Jean-Manuel Téotonio
Québec Hebdo

Une oeuvre d’art public verra le jour au Complexe Jules-Dallaire, à l’angle du boulevard Laurier et de la route de l’Église, afin de donner à l’endroit une dimension humaine pour les passants, a fait savoir le président et chef de la direction du Groupe Dallaire, Michel Dallaire.

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Art urbain.

Jardins de l’Hôtel-de-Ville de Québec – Un espace animé et convivial pour tous

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 juin 2015 5 commentaires

Mobilier urbain Jardins Hôtel de Ville

* Crédit photos: MC Magnan

La Ville de Québec a dévoilé aujourd’hui les derniers aménagements des jardins de l’Hôtel-de-Ville. À l’horloge du Jura présentée l’automne dernier, s’ajoutent maintenant des jets d’eau programmables, des espaces de verdure, une place publique multifonctionnelle et un nouveau mobilier mobile, complétant ainsi la volonté de redonner ses lettres de noblesse à cet espace urbain.

« La table est mise. Il ne reste plus qu’aux citoyens de Québec et aux visiteurs à s’approprier cet espace public, a déclaré le maire de Québec, M. Régis Labeaume. Déjà, on commence à voir des réactions très positives. L’ajout du mobilier mobile dans les jardins, comme à la Plaza Limoilou inaugurée vendredi dernier, crée une dynamique très positive. On veut que les gens s’installent, qu’ils déplacent les tables et les chaises à leur guise pour apprécier les jardins et s’y sentir comme chez-soi.» (…) Composé de tables et des chaises de type bistro, le mobilier ajouté sur le parterre des jardins de l’Hôtel-de-Ville est conçu selon un modèle datant de 1889, soit à la même période que la construction de l’hôtel de ville de Québec. Le style est visuellement compatible avec le banc Vieux-Québec que l’on trouve également dans l’aménagement des jardins.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Art urbain.