Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

La Ville exproprie la Maison Pollack

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 février 2019 3 commentaires

Jean-Francois Néron
Le Soleil

La Ville de Québec confirme avoir signifié un avis officiel pour l’expropriation de la maison patrimoniale Pollack dont l’état ne cesse de se dégrader. Le maire de Québec en a fait mention à la presse, lundi.

Il s’agit du second avis d’expropriation envoyé depuis le début de l’année. Le premier concerne le terrain à l’abandon de l’ancienne église Saint-Vincent-de-Paul dans le Vieux-Québec, propriété de l’hôtelier Jacques Robitaille.

En décembre, le conseiller Jean Rousseau pressait la Ville de Québec de procéder à l’expropriation de la maison patrimoniale du 1, Grande Allée, qui a plus que jamais besoin de rénovations. Dès 2008, Démocratie Québec se battait pour la préserver.

En 2013, Équipe Labeaume avait fait la promesse d’intervenir. Enfin, la Ville a obtenu de nouveaux pouvoirs du gouvernement du Québec qui lui permet de faire des expropriations avec l’adoption de la loi 155.

Au fil des ans, la Ville a émis pour plus de 15 000 $ en constats d’infraction en raison du piteux état du bâtiment.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

La ville veut changer la vocation du littoral Est

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 février 2019 1 commentaire

Source : Céline Fabriès, Le Soleil, le 4 février 2019

En manque de terrains, la Ville de Québec souhaite déménager des entreprises industrielles situées sur le Littoral Est (Beauport-Maizerets-d’Estimauville) pour développer une nouvelle zone d’innovation avec des entreprises technologiques.

Avec une superficie de 3,9 km carrés, dont 750 000 mètres carrés de terrains développables et 275 000 mètres carrés de planches aménageables immédiatement, cette nouvelle zone d’innovation, créée en partenariat avec l’Université Laval et Force Québec 4.0, laissera toute la place aux sciences de la vie, aux technologies propres ainsi qu’aux activités logistiques (portuaires).
«On veut que les gens de Limoilou ne vivent plus avec de l’industriel autour d’eux, mais avec des entreprises technologiques», a expliqué le maire de Québec, Régis Labeaume, lundi matin, en conférence de presse.
Il s’agit pour la Ville de Québec d’un immense projet qui va changer le paysage de la basse ville. «C’est un projet avec un impact immense. Tu changes carrément la basse ville avec ce projet-là. C’est un projet immense pour une ville. On n’a pas vu ça depuis très longtemps», a-t-il signifié.

la suite

Le secteur visé sur Google Maps.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Arrondissement La Cité-Limoilou, Industriel, Technologie.

A vendre: Résidence des Pères blancs missionnaires d’Afrique

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 février 2019 Commentaires fermés sur A vendre: Résidence des Pères blancs missionnaires d’Afrique

Cette résidence est maintenant en vente. Sur le site internet de la Ville de Québec on y apprend que «La résidence des Pères blancs missionnaires d’Afrique s’inscrit dans une volonté de confirmer le rôle de la congrégation à Québec, et ce, dans le centre-ville. En fait, on assiste à la reconstruction complète de la résidence de Québec après la démolition sur le site d’une maison acquise par les Pères en 1931. La construction du nouvel édifice est réalisée en 1964-1965. Le nouvel immeuble, audacieux, est conçu par la firme d’architectes Laroche, Ritchot et Déry avec une architecture moderne issue du style International : construction sur pilotis, prolongement de l’étage au-delà des murs du rez-de-chaussée, fenêtres en bandeaux, jeu des toits et effet sculptural du claustra de l’étage. La couleur blanche de l’édifice, entre autres pour la brique vernissée du rez-de-chaussée, exploite bien les lignes pures de cette architecture, tout en étant profondément symbolique et associée à la liberté du modernisme. La résidence des Pères présente un plan en « T » inversé, soit un plan rectangulaire en façade avec une aile perpendiculaire vers l’arrière, légèrement décalée, formant un plan asymétrique. Le plan en « T » est créé par l’étage soutenu par les pilotis, alors que le corps de bâtiment proprement dit déploie un plan en « L ».

Cette résidence est en face de l’ancien garage Bérubé acheté en 2009 et depuis entouré d’une clôture Frost. Elle est évaluée par la Ville de Québec à la somme de 2 100 000 $. Le numéro de téléphone sur l’affiche ne nous amène pas à un courtier mais à quelqu’un disant être le nouveau propriétaire. Le prix demandé ? Selon notre interlocuteur, il ne serait pas encore établi.

* Merci à une fidèle lectrice qui nous a fait part de cette nouvelle.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Tramway de Québec: un nouveau pont sur la Saint-Charles?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er février 2019 6 commentaires

Isabelle Porter
Le Devoir

La construction d’un tramway à Québec va nécessiter la construction d’un nouveau pont au-dessus de la rivière Saint-Charles à l’entrée du quartier Limoilou, révèle une analyse remise au ministère du Développement durable par la ville de Québec.

« Des impacts peuvent aussi être anticipés sur la rivière Saint-Charles, car un nouveau pont devra être construit pour permettre le passage du tramway à la hauteur du pont Drouin actuel », peut-on lire dans l’avis de projet transmis par la ville de Québec au ministère du Développement durable.

À l’heure actuelle, le pont Drouin accueille les voitures et les autobus qui circulent entre les quartiers Saint-Roch et Limoilou. Or ce pont n’aurait pas la capacité de supporter un tramway d’où la nécessité de le remplacer par une nouvelle structure.

L’avis de projet transmis au ministère résume tous les impacts appréhendés du projet sur l’environnement. On y mentionne aussi que la ville devra « détruire des milieux humides » dans le secteur Le Gendre, à l’extrémité ouest du parcours.

Le document d’une quinzaine de pages avance que l’impact environnemental serait limité sur parce que la plus grande partie du parcours doit être aménagée sur des rues déjà existantes.

140 000 tonnes de GES en moins par an

Évalué à 3 milliards de dollars, le réseau structurant prévoit la construction d’une ligne de tramway de 23 kilomètres reliant le nord-est au sud-ouest de la ville, du boulevard Louis-XIV à Charlesbourg à l’avenue Legendre en passant par le centre-ville et le boulevard Laurier. La ville souhaite démarrer les travaux en 2022 et offrir le service à partir de 2026.

Selon ses estimations, le recours à ce tramway électrique permettrait de retirer 34 571 voitures du réseau routier le matin et faire baisser les émissions de gaz à effet de serre de 140 000 tonnes par an.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Tramway.

Des ateliers d’artistes à l’Îlot des Palais

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 janvier 2019 Commentaires fermés sur Des ateliers d’artistes à l’Îlot des Palais

Ēlizabeth Fleury
Le Soleil

L’entrepôt du Palais de l’intendant Talon, ce vaste bâtiment patrimonial de l’Îlot des Palais, sera reconverti en espace de travail «collaboratif» pour un «regroupement d’artistes».

Le projet de près de 2 millions $ consiste à réaliser des travaux de mise aux normes et d’aménagement de l’entrepôt construit en 1900 et situé au 19, rue Saint-Nicolas, selon un appel d’offres publié mercredi par la Ville de Québec. Certains travaux toucheront également le 15, Saint-Nicolas, qui abrite le Bureau du développement touristique et des grands événements de la Ville.

Selon le volumineux document publié dans le système électronique d’appel d’offres du gouvernement du Québec, les travaux comprennent notamment la restauration de la maçonnerie, le remplacement des portes et des fenêtres en bois, l’aménagement d’un trottoir dans la cour arrière, le remplacement des systèmes électriques, de ventilation et de chauffage de même que le réaménagement des espaces intérieurs.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Promenade Samuel-De-Champlain: la troisième phase compromise

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 janvier 2019 11 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

À environ deux mois du début annoncé des travaux pour la réalisation de l’ambitieuse phase 3 de la promenade Samuel-De Champlain, la Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ) ne s’est entendue ni avec le CN, dont les rails doivent être déplacés, ni avec le Port, pour l’usage de ses terrains, a remarqué Le Soleil. Les entrepreneurs pour le chantier de 171 millions $ n’ont d’ailleurs toujours pas été embauchés.

«Il reste des ententes à négocier», expose la conseillère stratégique aux communications et relations publiques, Valérie Lesage. «Il reste quelques ententes à conclure avec le Port de Québec et le CN.»

La CCNQ se veut néanmoins rassurante : «Tout va bien. […] Les négociations vont bon train. Mais ce n’est pas encore fini, ce n’est pas signé encore.»

Le CN n’a pas rendu notre appel. Par contre, l’administration portuaire corrobore : il n’y a pas d’accord pour que la promenade passe sur les terres du fédéral, note la conseillère relations publiques et événements, Marie-Andrée Blanchet. «C’est une question d’échange de terrains. Nous, ce qu’on propose, c’est d’aller vers un échange de terrains.»

Même sans contrats avec ces partenaires incontournables, la Commission a néanmoins lancé le troisième volet de la célèbre promenade l’automne dernier. Pas le choix, semble-t-il, si elle veut avoir complété l’aménagement des 2,5 kilomètres s’étirant de la côte de Sillery à la côte Gilmour avant la fin de 2021. Une priorité électorale de la Coalition avenir Québec (CAQ).

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Projet - Promenade Samuel de Champlain.

Îlot Saint-Vincent-de-Paul : Jacques Robitaille conteste l’avis d’expropriation

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2019 Commentaires fermés sur Îlot Saint-Vincent-de-Paul : Jacques Robitaille conteste l’avis d’expropriation

Radio-Canada
Yannick Bergeron

L’homme d’affaires Jacques Robitaille conteste l’avis d’expropriation déposé par la Ville de Québec, qui veut récupérer le terrain de l’îlot Saint-Vincent-de-Paul.

Dans sa contestation déposée à la Cour supérieure, le promoteur indique ne jamais avoir ménagé ses efforts pour développer l’emplacement dans le respect des règlements.

M. Robitaille affirme que son entreprise a eu, en vain, des discussions avec la Ville pour mener son projet à bien.

« La demanderesse [l’entreprise] a vu sa propriété tomber dans de véritables limbes juridiques », peut-on lire dans la demande de contestation de l’homme d’affaires.

Il se plaint d’avoir dû mettre son projet immobilier sur la glace après l’adoption d’une résolution par le comité exécutif de la Ville, en septembre 2017.

Aucune précision, disent les avocats

Cette résolution ordonnant l’expropriation n’a été suivie d’aucune précision quant aux intentions de la Ville, soulignent les avocats de Robitaille dans le document judiciaire.

« La conduite de la défenderesse […] est inexplicable, et ambiguë et lui cause un préjudice tel qu’elle rend illégale la présente expropriation », allèguent les avocats dans leur requête.

Depuis des années, le promoteur soutient qu’il veut construire à cet endroit un hôtel, des logements et des commerces.

La Ville cherche à récupérer ce terrain de 4720 mètres carrés qui est vacant depuis la démolition de la façade de l’église Saint-Vincent-de-Paul.

L’administration du maire Labeaume a déjà indiqué vouloir y aménager un espace vert, ainsi qu’un lien mécanique pour relier la Basse-Ville à la Haute-Ville.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Parc, Projet - Îlot St-Vincent-de-Paul.

Le Village Nordik prépare l’après-Marché du Vieux-Port

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 janvier 2019 3 commentaires

Ian Bussières
Le Soleil

La fermeture et l’éventuelle démolition des installations du Marché du Vieux-Port ne compliquent pas seulement la vie des clients qui devront changer leurs habitudes. Le Village Nordik, qui s’installe chaque année durant près de deux mois sur le bassin Louise, perdra aussi des infrastructures fort utiles pour les quelque 40 000 personnes qui viennent y pratiquer la pêche sur glace chaque année.

Jade-Éva Côté-Rouillard de J-EM Événements, promoteur du Village Nordik, préférait d’ailleurs ne pas s’avancer sur l’achalandage attendu au cours des prochaines années, en marge de la conférence de presse de lancement du quatrième Village Nordik vendredi. «On ne sait pas vraiment comment les visiteurs vont réagir sans la présence du Marché du Vieux-Port. Il faut le dire, pour nous, ces installations étaient parfaites», a-t-elle déclaré.

Mme Côté-Rouillard refuse cependant de qualifier de «problème» la fermeture du Marché du Vieux-Port, causée par le choix de la Ville de Québec d’ouvrir un marché public sur les terrains d’Expo-Cité.

«Une chose est certaine, c’est que pour nous, il n’est pas question de changer d’emplacement. L’écluse du bassin Louise nous permet de retenir les quelque 12 000 truites que nous y ensemençons chaque année. S’il n’y a pas d’écluse, les truites que nous payons entre 4,50 $ et 5 $ l’unité peuvent s’en aller et elles ne sont pas prises par nos pêcheurs», indique Mme Côté-Rouillard.

(…)

En attendant, la pêche sur glace reprend dans le bassin Louise dès samedi et jusqu’au 10 mars. «Notre achalandage est à la hausse chaque année depuis le début et 20 % de nos 40 000 visiteurs sont des touristes du Québec, du reste du Canada ou internationaux», poursuit Mme Côté-Rouillard.

Cette année, l’organisation a aussi ajouté un lot spécial de truites de 18 pouces, «histoire de rendre l’activité plus sportive».

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Tourisme.

Déménagement de L’Hôtel-Dieu: des bâtiments menacés

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 janvier 2019 Commentaires fermés sur Déménagement de L’Hôtel-Dieu: des bâtiments menacés

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

EXCLUSIF / Le complexe hospitalier de L’Hôtel-Dieu compte une quinzaine de bâtiments dans le Vieux-Québec. Et il est loin d’être acquis qu’ils seront tous occupés après le départ des malades et des équipes de soins vers le mégahôpital en construction sur le site de l’Enfant-Jésus.
Certains risquent d’être écartés des plans quand viendra le temps d’offrir une nouvelle vocation à l’institution du Vieux-Québec dont les occupants déménageront à partir de 2020, prévient René Bouchard, directeur adjoint des communications du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux. En entrevue avec Le Soleil, il est clair : des immeubles pourraient est classés «excédentaires».

Un comité consultatif a été mis sur pied par le CIUSSS pour scénariser la mutation de l’hôpital. Et ce comité a décidé de changer de perspective. Au lieu de prendre la liste des édifices puis de chercher comment occuper tous les pieds carrés, les membres ont choisi d’évaluer, dans un premier temps, les besoins de la population du Vieux-Québec et de la région. «À partir de ce moment-là, ça va nous permettre de déterminer […] qu’est-ce qu’on a besoin pour offrir ces services-là.»

(…)

Et les Nouvelles-Casernes en rénovation en face de l’hôpital, auront-elles un rôle à jouer? La structure historique n’est pas dans la liste des immeubles évalués par le CIUSSS dans le cadre du mandat de transformation de L’Hôtel-Dieu. Seules les bâtisses appartenant déjà à l’hôpital y figurent.

Par contre, des discussions ont eu lieu avec la Commission de la capitale nationale du Québec pour évaluer si le réseau de la santé pourrait participer à la recherche d’une vocation aussi pour les Nouvelles-Casernes. «Mais c’est un dossier totalement à part.»

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Le cimetière de Gros-Pin: un lieu oublié du quartier Limoilou

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 janvier 2019 6 commentaires

Par Guillaume Lizotte ; d’après une idée et des recherches effectuées en collaboration avec Steve Vallières
Saint-Roch moderne

Il existe une quantité innombrable de lieux dans la ville dont la vocation passée a été complètement oubliée et que seul le tracé actuel des rues et des routes en définit encore l’espace. Aujourd’hui, on traverse souvent ces espaces en les imaginant comme ayant été toujours occupés de la même façon. On peut pousser l’audace et s’imaginer qu’il y avait, à la rigueur, autrefois un champ ou une forêt. C’est du moins l’hypothèse facile et qui s’avère dans la plupart des cas, vraie.

Mais parfois il y avait autre chose qu’un champ… Un collègue au travail m’a récemment entraîné dans sa « lubie » concernant les emplacements dans la ville de Québec autrefois occupés par des cimetières et dont nous avons complètement oublié l’existence aujourd’hui.

Ses trouvailles m’ont rappelé les rumeurs concernant un cimetière qui aurait autrefois existé au 19e siècle, sous l’actuel Ashton de la 1re Avenue, au coin de la rue des Bouleaux est, dans le secteur encore identifié par une majorité comme étant la paroisse Saint-Albert-le-Grand. Les rumeurs disaient que des ossements avaient autrefois été trouvés en creusant le viaduc ferroviaire, près du Natrel sur la 1re Avenue.

La 1re Avenue suit le tracé d’un chemin ouvert dans les environs de 1666 pour relier Québec et le Trait-Carré de Charlesbourg. Il nous apparaissait donc bizarre qu’on ait pu enterrer des défunts sous une route. À moins que les rumeurs sur l’emplacement exact de ce cimetière étaient erronées ? Nous nous sommes mis à fouiller sur le sujet afin de répondre à cette question :

Quel était l’emplacement exact du Cimetière de Gros-Pin ?

Mais avant d’exposer une hypothèse, un peu d’histoire s’impose …

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.