Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Art de vivre en ville »

La nouvelle place publique rafraîchissante de Saint-Jean-Baptiste

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 juillet 2018 Aucun commentaire

Charles d’Amboise
Radio-Canada

L’asphalte de l’ancien stationnement a disparu, un coin de verdure est apparu et de nouvelles terrasses de bois étagées ont été aménagées. Résultat : le Passage Olympia, un nouvel espace qui fait résolument tourner les têtes des passants de la rue Saint-Jean, à Québec.

Le projet, qui a été mis sur pied en moins de quatre mois, a été créé à la mémoire du Cinéma Olympia, qui avait auparavant pignon sur rue à cet endroit, au début des années 1900.

« L’idée était de recréer un bâtiment fantôme avec les couleurs blanches, vaporeuses qui sont illuminées le soir », indique l’architecte et concepteur du projet François Courville.

Ainsi, un long tapis rouge de macadam traverse l’espace qui comprend des terrasses et des tables jaunes d’un côté et une oasis de verdure parsemée d’arbres de l’autre.

(…)

Contrairement à plusieurs places éphémères récemment aménagées à Québec, le Passage Olympia doit demeurer en place pour 3 ans. Le concepteur François Courville espère toutefois que son projet survive à plus long terme.

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La page Facebook du Passage Olympia

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Art de vivre en ville, Art urbain.

Cinq places éphémères à découvrir à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juillet 2018 Aucun commentaire

Alice Chiche
Radio-Canada

Depuis la création de la Sympathique place ouverte à tous (SPOT) par des étudiants en architecture il y a quatre ans, les places éphémères fleurissent un peu partout dans la ville. Cet été, on en dénombre 29. Elles poussent au centre-ville, mais également en périphérie. Pour se détendre, manger son lunch dans un environnement agréable ou encore jouer avec les enfants, chaque place propose un espace convivial et accessible. Voici cinq places éphémères à découvrir.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville, Art urbain.

L’Aqueduc comme opportunité de densification urbaine dans Saint-Sauveur

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 février 2018 11 commentaires

Érick Rivard
Monsaintsauveur

Lors d’un important atelier de recherche-création en design urbain à l’école d’architecture de l’Université Laval, des étudiants ont récemment proposé d’utiliser la rue de l’Aqueduc pour restructurer de nouveaux milieux de vie au centre-ville. Les deux groupes d’étudiants de maitrise ont articulé leurs hypothèses de requalification urbaine autour d’un nouvel axe cyclable qui s’étend du quartier Montcalm jusqu’aux Galeries de la Capitale!

Les deux projets tirent profit du potentiel de l’emprise non-aedificandi (zone non construisible, qui ne peut recevoir un édifice) de la rue de l’Aqueduc. Le nouveau « vélo-boulevard » convivial, qui met de l’avant les transports actifs au cœur du quartier Saint-Sauveur, permet de revitaliser l’axe de l’Aqueduc par des interventions de densification « chirurgicales » au sud et par la création d’un nouveau quartier aux abords de la rivière Saint-Charles au nord.

Selon l’équipe étudiante composée de Yannick Beaumont Pelletier, Annie-Claude Jean-Boisvert et Lucie Palumbo, le secteur des garages municipaux localisé entre Marie-de-l’Incarnation, la rue Saint-Vallier Ouest, la rivière Saint-Charles, et autour de l’emprise de l’Aqueduc, possède de riches atouts qui peuvent facilement être mis en valeur.

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Présentation du projet Le projet de développement urbain du quartier de l’aqueduc envisage le réaménagement du secteur des garages municipaux de la ville de Québec, situé aux abords des rues Saint-Vallier Ouest et Marie-de-l’Incarnation. Il aspire également à réinvestir et à raviver les berges de la rivière Saint-Charles, tout en mettant en valeur les qualités géographiques exceptionnelles que possède le site grâce à sa relation avec la rivière saint Charles.

Le nouveau développement s’inscrit dans un plan d’aménagement à l’échelle de la ville qui s’inspire des principes du BOD (Bike Oriented Development) et du TOD (Transit Oriented Development), en mettant l’accent sur les transports actifs et collectifs. Ainsi, un cyclo-boulevard s’implantant sur la servitude dégagée de l’aqueduc, qui traverse d’ores et déjà la ville de Québec dans son axe nord-ouest–sud-est, permettrait de relier Loretteville à Montcalm, tout en passant par plusieurs secteurs d’importances tel que Lebourgneuf et Vanier. Il s’agit d’un tracé rapide et sans détour. Également, le projet propose de transformer une ancienne friche ferroviaire présente sur le site en promenade riveraine. De cette façon, ces deux axes qui structurent le nouveau quartier permettent à la fois de de créer un réseau vert reliant plusieurs parcs urbains de Saint-Sauveur, mais également de rappeler le génie du lieu.

Le projet du quartier de l’aqueduc permet d’offrir une variété d’habitations capables de séduire différents profils d’habitants, avec un potentiel de 1200 nouveaux logements et une densité brute de 75 log/ha.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Art de vivre en ville.

Mon quartier, mon village

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 avril 2017 16 commentaires

Christian Savard
Directeur général de Vivre en ville

La Presse +
Opinion

Durant les 15 dernières années, mon travail m’a amené partout au Québec pour y donner des conférences ou travailler avec des urbanistes, des élus, des architectes, des citoyens sur l’aménagement des milieux de vie.

Partout, une chose fait l’unanimité, le désir d’avoir accès à pied aux services du quotidien – épicerie, école, CPE, restaurant… Que ce soit en pensant à nos enfants, à nos aînés ou à notre propre qualité de vie, nous gardons tous le rêve d’un quartier à échelle humaine, que nous voyons comme un village dans la ville, comme un ancrage à notre identité de proximité. Dans nos villes maintenant outrageusement dominées par les déplacements automobiles, que devrait-on trouver à distance de marche dans le quartier ? C’est quoi, le minimum requis ? Je propose trois lieux essentiels.

D’abord, l’école. Pourquoi ne deviendrait-elle pas au quartier ce que l’église a déjà été ? Une école qui ne serait pas réservée aux élèves, mais deviendrait le cœur de la communauté. Une école où se trouverait aussi un CPE, pour éviter les déplacements multiples aux parents. Une école qui proposerait des locaux communautaires pour accueillir les créatifs, les sportifs et les engagés. Une école dont la beauté architecturale marquerait le quartier. 

Pour créer cette école – milieu de vie, deux écueils sont à éviter. D’une part, c’est au cœur du quartier qu’elle doit s’installer – pas à sa périphérie, sur un terrain ingrat que les promoteurs ont bien voulu céder. D’autre part, il faut résister à la tentation qui se répand des méga-écoles de quatre à cinq classes par niveau, dont le bassin de clientèle est bien trop vaste pour permettre les déplacements à pied.

Ensuite, les commerces du quotidien. L’épicerie, la pharmacie, le café, le restaurant du coin, quelques services de base – et pourquoi pas la SAQ ? – devraient être accessibles à pied pour la vaste majorité de la population. Pourquoi devrait-on dépenser un litre d’essence pour acheter un litre de lait ? Pour y arriver, nous devons remettre en question le modèle des épiceries à 20 caisses ; il faut que les villes osent reprendre en main la planification de l’espace commercial.

Pour éliminer les déserts alimentaires, il est probablement nécessaire de limiter la taille des épiceries, pour en répartir trois au cœur des milieux de vie au lieu d’une seule installée en périphérie. Une petite révolution à mener au Québec, mais l’Allemagne le fait déjà ! Avec l’épicerie suivra tout le reste…

Enfin, comme troisième lieu essentiel, je propose, en plus des espaces publics formels et aménagés, de préserver dans nos quartiers des milieux naturels semi-civilisés. Des lieux un peu sauvages, où les enfants pourraient rejouer la guerre des tuques : ruisseau, butte, ravine, ruelle broussailleuse. Avantage collatéral : ces milieux deviendront des refuges de biodiversité et nous offriront, petits et grands, les bienfaits du contact avec la nature. Au-delà des modules de jeu sagement alignés, pas de quartier sans champ de bataille ni cachette secrète où se salir un peu !

Pour des quartiers qui ont de la personnalité et où il fait bon vivre, nous devons aussi redonner leurs lettres de noblesse à l’architecture et à l’aménagement « banals ».

À côté du grand geste architectural iconique, il faut former et valoriser d’excellents architectes et urbanistes du quotidien. De ceux qui distilleront de la petite beauté ordinaire. Des professionnels qui sauront ramener le design au coin de la rue, créer des quartiers auxquels s’identifier, travailler pour l’efficacité et la simplicité de la vie de tous les jours.

Le lien

Voir aussi : Art de vivre en ville, Étalement urbain, Initiatives citoyennes, Les commerces de ma ville, S'inspirer d'ailleurs.

Un nouveau gestionnaire pour la Base de Plein air de Sainte-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 mars 2017 19 commentaires

Radio-Canada (Québec)

La Ville de Québec confie la gestion de la Base de plein air de Sainte-Foy à des « spécialistes » de la chasse, de la pêche et de la faune qui lui donneront une « valeur ajoutée ». Un contrat de gestion sera signé d’ici juin avec le Groupe Plein air faune, qui réunit quatre fédérations fauniques.

« On va remettre ça entre les mains de gens qui connaissent le bois, les plans d’eau et qui vont ajouter de la valeur et des activités », a expliqué le maire de Québec, Régis Labeaume.

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Le communiqué officiel de la Ville de Québec

* Merci à un lecteur fidèle (L.P. Simard)

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Art de vivre en ville, Infrastructures sportives.

Rues conviviales: Plus de place aux piétons, aux cyclistes et aux autobus

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 mars 2017 11 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

D’ici les prochaines années, 25 % des rues de Québec laisseront plus de place aux arbres, aux cyclistes, aux piétons et au transport en commun, promet l’administration Labeaume.

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Voir aussi : Art de vivre en ville, Transport en commun, Vélo.

En parlant des référendums

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 février 2017 9 commentaires

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) Les référendums ne sont rien de moins «qu’antidémocratique», a martelé mardi le maire de Québec, Régis Labeaume, devant les députés de l’Assemblée nationale en commission parlementaire étudiant le projet de loi 122 sur l’autonomie des municipalités. (…) «Seuls les opposants organisés à un projet peuvent se manifester et exercer leur droit de veto», a dit le maire de Québec.

Cette façon de faire, a-t-il ajouté, «ne sert que l’intérêt individuel de groupes organisés insatisfaits au détriment de l’intérêt collectif. Ces groupes qui font grand bruit éludent l’appui que peuvent recevoir les projets par la majorité des citoyens. Pour toutes ces raisons, nous croyons que l’utilisation de la voie référendaire par la minorité est un geste antidémocratique».

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Les conseils de quartier veulent garder les référendums Céline Fabries (Monmontcalm)

Liste des référendums depuis 2001

Mémoire des Conseils de quartier

Martin Coiteux maintient l’abolition des référendums municipaux Denis Lessard (La Presse)

Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville, Québec La cité.

Québec dans 30 ans

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 janvier 2017 19 commentaires

Jean-Nicolas Blanchet
Journal de Québec

Convaincu que l’intelligence artificielle assurera la maintenance des bâtiments, que les stationnements vont disparaître et que les voitures vont se conduire seules, le président du groupe immobilier Cominar, Michel Dallaire, entend repenser ses projets en fonction de cette nouvelle réalité. (…) Concernant l’immobilier et l’avenir des banlieues, M. Dallaire estime que «des maisons pour les générations futures, il y en a masse», se référant aux propriétaires du 3e et du 4e âge dans les banlieues. En 2036, il y aura près de 250 000 résidents de plus de 65 ans à Québec. C’est deux fois plus qu’aujourd’hui.

«Il y aura une offre de propriétés qui va se libérer. (…) On va vers une baisse des prix. Tout dépendra du rythme que ça prendra, mais il va y avoir une pression, c’est clair!»
Tout passe par l’immigration, selon lui, pour assurer la santé de la région. (…)

Piétonisation temporaire ou permanente des rues Saint-Jean, Saint-Pierre, Cartier, Grande-Allée et Saint-Joseph.
Le Vieux-Québec se transformera pour redevenir un quartier plus vivant et plus jeune, notamment par l’implantation de lieux d’enseignement et de résidences étudiantes. Le campus de l’Université Laval sera désenclavé. Des logements adaptés pour accueillir davantage de familles seront implantés.
La base de plein air de Sainte-Foy sera complètement réaménagée avec une nouvelle plage, des terrains pour des sports collectifs l’été et des activités hivernales.
Le secteur de l’amphithéâtre deviendra un pôle de divertissements et sera considéré comme la «Place de la famille» avec piscines, patinoires et musée pour enfants.
L’aquarium sera agrandi et deviendra un pôle récréotouristique avec un stade couvert. La gare sera déplacée sur ce site. (..)

Lebourgneuf : Pôle de bureaux et destination spécialisé pour les nouvelles tendances commerciales.
Sainte-Foy : Tourisme d’affaire et de consommation. Les bureaux commerciaux se multiplieront et les arts publics s’y annexeront pour refléter un caractère moderne et prestigieux à l’entrée de la ville. L’accès aux piétons sera transformé. La rue Hochelaga deviendra une rue d’ambiance. Le secteur sera propulsé par l’intelligent artificielle.
D’Estimauville : Pôle industriel et technologique. Le quartier deviendra ce que Limoilou est en train de devenir pour les familles qui souhaitent être proches du centre-ville.
Saint-Roch : Pôle du savoir, de la culture et du numérique. Ce sera le quartier «branché». Le secteur sera densifié par plusieurs projets résidentiels.

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Voir aussi : Art de vivre en ville, Environnement, Industriel, Nouvel urbanisme, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Technologie, Transport, Transport en commun, Ville intelligente.